mardi 19 mai 2009
Gersicotti Gersicotta fête son premier anniversaire avec un concours !
Hey hey ! Moi aussi je
lance des concours d'abord !
Non mais c'était juste pour vous dire qu'à l'occasion du premier anniversaire
de Gersicotti Gersicotta, et
bah, j'lance un concours pour gagner ...des trucs gersois !
Alors si ça vous tente, ça se passe par là !
jeudi 6 novembre 2008
Ô Toulouse !
Ah ! Que je regrette amèrement de ne pas avoir utilisé le temps perdu dans cette audition pour visiter la ville rose ! Car oui, cela fait plus de trois ans que je vis dans le Gers, dans le Sud-Ouest, et je n'avais jamais vraîment mis les pieds dans le centre de la ville rose ! Ô Toulouse ! Je reviendrai !
Il me fallait rentrer pas trop tard, alors j'ai dû écourter ma visite improvisée. Car oui, si j'avais fait 90 km pour venir me faire éjecter du casting, j'avais aussi l'intention de jeter un œil, voire deux, aux alentours.
Je me suis garée dans le parking souterrain de la Place de l'Europe. Après être sortie du casting, vers 16h30, je suis retournée déposer ma parka dans la voiture. L'air était étrangement plus doux qu'en début d'après-midi et je ne supportais plus la lourdeur et la laideur de cette veste sous ce probablement typique microclimat urbain. La place de L'Europe ne m'a pas spécialement conquise ! Sans la trouver laide, je ne la trouve pas particulièrement belle !
Moi, je voulais voir la place du Capitole ! Je l'avais déjà vue en fait, j'avoue ! C'était quand ? En Juin 2008, quand mes parents m'avaient conduite à la gare prendre un train de nuit pour la Suisse : il faisait très noir, il pleuvait des vaches et nous étions perdus. Bref ! Rien pour m'aider ! Je ne l'avais donc finalement jamais vue, scrutée, observée. Pourquoi tergiverser ! Trouvant un panneau avec une carte du réseau de bus, je me dirige vers ce qui me semble être le bon chemin. Je croise un rond-point avec une horloge et de jolis bâtiments ! Malheureusement, jusqu'à ce que je m'en rende compte j'avais laissé mon appareil photo sur un mode qui ne fait pas spécialement de belles photos !
Puis, par hasard, j'atteins la place Saint-Sernin où surgit un magnifique clocher qui n'est pas sans me rappeler les clochers de Lomagne. Je me souviens m'être dit : "on voit qu'on est loin du Gers rien que par le type architectural du clocher car si en Lomagne Gersoise, un ou deux clochers lui ressemblent, on n'en voit pas de pareil ailleurs ! Du moins j'en connais majoritairement de plus robustes, de plus fortifiés de moins travaillés mais pas moins beaux". Oui, même après 5h d'attente et un casting pourri, je m'octroie le plaisir d'une auto-réflexion sur les clochers que je croise, fut-elle réflexion erronée, car je dois encore vérifier tout cela sur des cartes, le net, des livres et suite à quelques visites. Mais voilà, sur cette place, la Basilique Saint-Sernin et son clocher octogonal rouge brique en mettent plein la vue. Et juste avant, le musée et ses tourelles de noblesse m'avait tout autant épatée. Je n'ai pas pris le temps de rentrer dans les deux monuments car je sais que j'y retournerai coûte que coûte pour une plus longue investigation photographique.
Oui, bon ! C'est bien beau tout ça ! Mais et le Capitole ? Il est où, hein ? J'aperçois de mes bons yeux curieux une pancarte directionnelle : LE CAPITOLE. Normalement, c'est par là, à moins que les poseurs de pancarte toulousains soient des gros farceurs.
Oh oui ! Oh oui ! J'y étais presque ! Je jubilais ! Et paf ! Me voilà arrivée. Han c'est beau ! Pis avec cette foule de gens c'est encore plus beau ! Oh ! Tout autour des galeries marchandes ! Bouh ! Satan ! C'est le mal ! Pas le temps, pas l'argent ! Je ne suis pas fan des balconnets clinquants, mais l'ensemble est bien joli, surtout les sculptures qui gratouillent les cieux.
Bon allez, 17h44, il était temps de rebrousser chemin. Passer faire pipi quelque part et acheter un truc à bouffer parce que je mourrais de faim étaient mes deux préoccupations suivantes. Toulouse, je reviendrai, je suis charmée ! Et encore je n'ai pas pris le temps de m'esbaudir en longeant le canal du midi ! Mais ça viendra !
Gersicotti Gersicotta regarde l'hiver poindre ...
Pondéralement Vôtre ose les couleurs !
samedi 11 octobre 2008
Escapade à la meilleure crêperie de Tarbes !
Ma copine Laeti était là cette semaine, il était obligatoire, pour son trop court retour dans le coin, d'aller manger à la crêperie le Roy d'ys. Nous sommes donc allée à Tarbes toutes les deux !
Parties de chez moi jeudi à 11h45, nous sommes arrivées dans la ville au Haras national à 12h45, d'ailleurs nous nous sommes garées derrière le fameux haras. On marche on marche et on marche ! Et on marche ! Pas plus de 15 minutes en fait. Au feu piéton, on en profite pour regarder un beau jet d'eau. Puis en chemin, je m'affaire à regarder à droite à gauche, les belles architectures, les rues et leurs voitures, le palais de justice…
13h, nous voilà devant la belle crêperie, enjouées de voir notre petit serveur mignon à qui j'avais proposé de me punir parce que je m'étais moquée de lui. Nous entrons et là, c'est le drame ! Oukilé ? Oukilé ? Où est le petit serveur mignon tout gentil ? Il est pas là. Bon heureusement on y allait pas que pour ce bel homme charmant, non ! On y allait aussi parce que là-bas y'a de bonnes crêpes. J'avoue avoir zieuté un moment pour voir ce jeune homme, mais en vain. Triste vie. Trop injuste. Mais j'avais faim. Mangeons !
Je commande une galette canadienne : du sucré salé ! Lard, saucisses, sirop d'érable ! Et toc ! Ca m'en met plein la pense et en plus c'était rudement bon ! Sauf que les saucisses, c'était des knackis et que j'aurais préféré de bonnes chipolatas. Mais bon, on peut pas tout avoir !
Laeti se prend une galette rustique : du steak haché, des oignons et du roquefort. Même que j'ai eu droit de goûter et que c'est vachement bon et vachement fort en roquefort !
En dessert, Mademoiselle Laetitia opte pour une crêpe intitulée "Pic du Midi". C'est de la bonne crêpe bien chargée : chocolat, crème de marron, glace café et chantilly. Elle a eu peur la petite ! Un pic du midi à manger …aurait-elle eu les yeux plus gros que le ventre ?
Moi j'ai pris la "Roy d'ys" comme le nom de la crêperie. C'est avec de la glace vanille et des fruits rouges poêlés. C'est trop bon. Tellement bon que j'ai attaqué ce dessert frénétiquement en oubliant de l'immortaliser en entier.
Nos desserts ont été servis par un très gentil Papy. Notre petit serveur avait bien vieilli tout à coup. Papy a fait remarquer que ma crêpe aux fruits rouges était très bonne mais qu'il l'avait gouté sans la glace vanille. Il a ajouté qu'il n'avait pas gouté toutes les crêpes de la carte, parce que c'était bien trop. Il est parti pour débarrasser une table et s'est retourné tout souriant pour nous dire que la crêpe "Suprême" avec le chocolat et les écorces d'orange confites maison était du genre délicieuse. J'ai failli lui demander s'il me l'offrait, mais je me suis abstenue.
En allant payer, Laeti a manquer de se manger le sol en trébuchant sur l'escalier ! Le cuisinier, pas mal dans son genre, lui a fait remarquer que le cidre c'est mal. C'est mal, mais il est tellement bon !
Enfin, après avoir réglé, la serveuse et probablement patronne nous a fait un bon coup d'pub pour toutes les boissons qu'ils vendent à emporter : du champagne de cidre à 29 euros la bouteille, du cola breton, de la bière bretonne … Mais on n'a rien pris, dommage pour elle.
Nous sommes reparties de là au milieu de tous leurs sourires. Le but de l'aprem trouver des cadeaux pour mamounette et faire les courses pour lui préparer un repas d'anniversaire. Mais ça je vous le raconterai ultérieurement !
Gersicotti Gersicotta fait de l'écologie !
Pondéralement vôtre fait de l'étymologie !
Pis n'oubliez pas de voter pour moi !
lundi 6 octobre 2008
J'ai vu l'avion de Barbie !
Dimanche matin, je me suis rendue à un vide-grenier avec Mamounette, à Castelnau-Magnoac dans le département des Hautes-Pyrénées. C'est sur la frontière gersoise quasiment. Nous nous sommes garées au bord d'un ravin : de là, la vue est tout simplement superbe. Elle donne sur les vallons et plaines gersois.
Castelnau-Magnoac est dotée d'une église romane au clocher ancien, massif, irrégulier. J'oserais dire "grossier", mais c'est ce qui en fait le charme !
Nous voici donc entrées dans le vide-grenier. Ce qui s'y vend ? Un peu de tout et de rien : coffres, bibelots, boites, vaisselles, vieilles revues, rideaux, objets de collections, meubles…
Vieilles cassettes vidéo, vieux disques avec anciens artistes peut-être disparus ou séniles à l'heure qu'il est…
Des outils anciens en bois dont je vois bien certains dans la future déco de ma maison !
J'ai été tout particulièrement émue de voir des patins à roulettes : ma sœur avaient quasi les mêmes quand elle était plus jeune (et oui, le temps passe soeurette ! ) avec d'autres couleurs mais tout aussi laids. D'ailleurs je me demande si elle les a encore, dis tu les as encore nini ? Tu pourras me prendre une photo que je l'expose ici même pour faire une comparaison d'ordre esthétique ?
Du marché, le clocher semblait tracer les trajets des avions dans le ciel profondément azur, d'un simple coup de craie. Je suis poétique moi. Pas loin, l'hôtel restaurant Dupont qui fait de très bons magrets en cocotte, m'a rappelé de doux souvenirs gastronomiques.
Et puis le clou ! Oui ! Le clou de ce spectacle ! Le comble ! (Jeu de mot, grenier, comble…) J'ai croisé l'avion de Barbie ! Je rêvais d'en voir un depuis que j'ai eu le plaisir de voir l'excellent sketch de Florence Foresti sur l'objet !
Bref, comme dirait Pépin, qui adorait surement lui aussi l'avion de Barbie, que du bonheur dans les greniers !
Ah oui, et puis Mamounette chérie elle m'a offert un presse-purée rouge à un euro, mais tout neuf ! Mais ce serait indécent de vous en montrer des photos , vous en seriez plus que jaloux tellement il est beau !
Une belle Rando en Ténarèze sur Gersicotti Gersicotta !
Et Pondéralement vôtre aime pas Meetic !
mardi 22 juillet 2008
Journée Océanique
Dimanche c'était journée plage au bord de l'Océan Atlantique. Nous devions Laetitia, deux copines et moi-même nous rendre à Seignosse Le Penon, vous voyez où c'est? Hein? C'est pas très loin de CapBreton. C'est donc à l'extrême ouest du Sud Ouest. Départ de chez moi à 7h30 avec Laetitia , plein de gazoil et récupération des deux copines sur Auch, puis départ de là-bas à 8h30 en direction de Mont-De-Marsan, puis de Saint-Paul les Dax puis après on a eu de la chance.
En fait y'en avait une des trois qui voulait absolument une chocolatine et faire pipi. Bon, première station sur la double voie, je m'arrête. Mais station fermée et toilettes impraticable. J'ai fait quelques tours de rond-point pour nous trouver un point de ravitaillement. D'ailleurs, le rond point de Tartas est très sympa pour les tours de manège, surtout que Tartas comme nom ça pète le feu. Nous repartons et à Saint-Paul-les Dax nous trouvons un Mac Donald's pour soulager nos émergences urinaires et pour remplir notre estomac d'une boisson chaude et d'un gâteau. Les filles aperçoivent une pancarte qui leur indique qu'on est plus très loin. Pour la petite histoire j'avais oublié mon plan à la maison, mais j'avais repéré les noms des grandes villes à traverser, ouf. Et puis l'une des 4 avait quand même un petit plan au cas où dans son sac. Soit. Après 3h30 de routes qui n'étaient pas toujours les plus directes, nous arrivons enfin à Seignosse le Penon après avoir traversé des grandes forêts d'arbres identiques dont les pieds baignaient dans des mers de fougères. C'est beau ce que je dis. Là il y avait un marché. Du coup, évidemment, on a fait un petit tour dans le marché, où passait en boucle la chanson de l'été "Rayon de Soleil" de William Baldé qui a été la chanson phare de la journée, il faut le dire car même si cette chanson est vraiment débile, elle peut être propice à certains délires, surtout quand on est fatigué, moi je dis.
On a croisé aussi des joueurs sud américains pas très en phase avec la musique. Tant pis pour eux. Tant pis pour nous. Nous sommes retournées à la voiture pour récupéré nos 36 000 sacs avec nos serviettes, nos crèmes, nos bouteilles de boissons en tout genre et cetera. On avait un peu balisé dans la voiture parce qu'il pleuvouillait. En même temps bon, se baigner ça mouille alors s'il pleut bah ça mouille aussi. Ceci étant c'est quand même vachement moins enthousiasmant. Mais arrivées sur la plage, il faisait gris, mais il ne pleuvait plus et la température de l'eau avoisinait probablement celle de l'air. Les trois se sont jetées à l'eau, mes mollets s'y sont catégoriquement refusés. Y'avait plein de gros rouleaux de vagues et c'était froid. Oui c'était froid. Mais je m'en fous, parce que du coup je me suis armée de mon appareil photo pour immortaliser quelques vagues, tout en marchant les pieds dans l'eau.
Elles ont quitté l'eau, et je les ai rejointes pour manger nos sandwichs. Et puis là, Laetitia a appelé des gens pour leur demander où c'est qu'ils se trouvaient et pour savoir s'ils voyaient où c'était Le Penon. Et vous vous voyez où c'est? Nous nous sommes donc engagées à les rejoindre tout en sachant que non loin de là se trouvait une plage naturiste et une plage gay, ou une plage gay naturiste, je ne sais plus trop, en même temps on s'en fout. Ceci étant cela a donné lieu à des discussions assez particulières jusque là dont je vous épargnerai les détails pour ne pas risquer d' heurter votre sensibilité.
Nous nous sommes donc rendues avec d'autres gens,-que nous connaissions si ça peut rassurer les inquiets quant à mes fréquentations sur la plages-, sur la plages des casernes où il n'y avait pas de pompiers, pas de naturistes, pas de gay (enfin ça on sait pas), et pas de pompiers naturistes. On installe le petit campement et après un tartinage de crème, re-plouf. Bon, c'était un peu moins froid, enfin ça m'a semblé moins froid. Mais moi ça me donnait le tournicoton. Bah oui, l'océan qui avance et l'océan qui recule en même temps, la sensation de s'enfoncer dans le sable et de sentir l'eau se dérober sous les pieds, ça fait tout bizarre. J'arrivais plus à marcher droit. Mais je m'en fous. Je me suis armée de mon appareil photo pour encore immortaliser toutes ces belles fluctuations marines. Et j'avoue que j'ai retrouvé mon enfance en ramassant 4654654687 coquillages dont je ne sais pas encore quoi faire à par les regarder et dire "ô c'est beau !".
Bon après, ils ont tous fait de la bronzette. Parce que il faisait beau à ce moment là. Le soleil était revenu, ce coquinou qui s'était caché le matin. Moi, j'aime pas trop la bronzette parce que 1) je m'ennuie 2) j'peux pas trop m'allonger sinon me faut un palan pour me relever 3) parce que la bronzette ça brûle. Sauf que même sans bronzette ça brûle. Du coup je me suis encore armée de mon appareil photo pour aller immortaliser les arabesques des vagues sous un ciel bleu tonitruant et les gens dans l'eau, et aussi un cerf-volant. Parce que mine de rien, un cerf-volant c'est joli non?
On a terminé la folle journée dans l'eau. Et moi un peu plus loin, parce que finalement elle était bonne l'eau. Mais on était au moment de la marée montante, du coup la puissance des vagues était assez impressionnante, on perdait l'équilibre et les gens se faisaient emporter vers les bords de manière assez véhémente. En même temps bon, c'était rigolo. Un peu dangereux, mais rigolo. Nous avons donc ensuite regagné le campement pour rejoindre la voiture avec tout notre attirail. Sur le chemin entre la plage et ma super 205 Porshe toit ouvrant turbo diesel, il y avait une joli forêt derrière les dunes, et surtout un incroyable amoncellement de vélos sur les bords de la routes. C'était donc pas une plage Nudiste, mais une plage Cycliste. Il ne faut pas confondre. Parce que si tous les cyclistes étaient naturistes, le tour de France, ça serait franchement folklo.
En remontant dans la voiture, la chanson du rayon de soleil avec sa main sur son p'tit cul nous courait au bout des lèvres. Alors on l'a beuglé aisément. J'ai roulé d'une traite jusqu'à Auch. J'aime pas les radars, j'aime pas les deux roues, j'aime pas les autres voitures, j'aime pas les coups de soleil monstrueux dans le dos parce que ça pique (en même temps j'avais qu'à penser à me faire tartiner le dos ! ) mais par contre j'aime bien l'océan avec les copines.
Aujourd'hui Un peu de Tout et de Rien fête son premier anniversaire. C'est fou hein? J'y ai écrit 328 billets, j'ai eu plus de 13 000 visites et je suis contente. Bah oui je suis contente. Parce que j'aime bien tenir mon blog, enfin mes blogs. J'y garde une trace d'un peu plein de choses. Et depuis le premier billet beaucoup de choses se sont passées.
C'était juste une petite apparté, comme ça, hop, en passant, pour dire que j'étais contente et que j'espérais que ça allait encore durer !
Ma randonnée en Solitaire aux Gorges de la Save sur Gersicotti Gersicotta !
mardi 15 juillet 2008
Grand Marraine et le cochon de lait.
Mon papa est venu me chercher au travail samedi soir à 19h. Je me suis échappée comme j’ai pu. Il faut dire que normalement je finis à 19h donc c’était logique que je finisse à cette heure là, PARDI. Sauf que là, y’avait plein de gens avec plein de gros caddies. En général on me demande de rester ou alors je propose mes services une demie heure de plus jusqu’à la fermeture. Mais là, non, Grand marraine nous attendait, alors tant pis pour le monde, après tout ils avaient qu’à prévoir ce problème à l’avance chez mon boulot. Filons filons filons, car 3h30 de route à 85% de campagne nous attendait.
De Castelnau Magnoac nous sommes remontés jusqu’à L’île de Noé, puis nous sommes passés par Saint-Jean de Poutge, Condom, Nérac, Buzet . Nous avons donc traversé une partie du Nord du Gers, où je dois me rendre demain mercredi 16 Juillet. On a chopé l’autoroute je sais plus où. Pause à l’aire carrefour parce que les vessies étaient pleines et les jambes engourdies. Puis ensuite on a traversé le bordelais. Avec les vignes à perte de vue partout, partout partout. Pays de pochtrons. Enfin, j’ai bien aimé. J’avais déjà commencé à voir mon rayon de vin dans le Gers avec les pubs pour les côtes de Gascognes et à partir de Buzet-sur-Baïse. Le Buzet étant un vin très apprécié par les clients. Mais en traversant les vignes j’ai pu croiser les côtes de Duras, les Pomerols, les Saint Emilion, les Saint-Hilaire, les Montagne Saint-Emilion, les Lalande de Pomerol… La classe non ? Par contre je n’ai pas croisé les vignobles de Fanta et de Coca-cola, ça ne doit pas être dans ce coin là. Après ces 3 heures et demie de route, nous sommes arrivée à destination, à Cercoux, où des gens étaient attablés et mangeaient des rondelles de charcuterie coupées soigneusement à la main, faute de trancheuse qui fonctionne. Ouais, on a voulu offrir ce jour même une trancheuse à Grand Marraine, mais elle a pas marché la saligote (je parle de la trancheuse, comprenons nous bien).
Je me suis couchée dans mon petit lit, et j’suis tombée comme une masse. Dormir j’aime ça.
Et à 6h le lendemain, mes yeux se sont ouverts, et je me suis dit « Vite vite, à la douche ! Faut se préparer, aller petit déjeuner et ensuite y’a du boulot wawaa ». Je me suis donc lavée. C’est la partie la plus intéressante du récit non ? J’ai démêlé ma splendide chevelure, me suis habillée et j’ai attendu patiemment que mon papa, qui dormait dans le même hôtel avec ma maman, vienne tapoter à ma porte pour me sortir du lit. Sauf que j’étais déjà sortie du lit, c’était ça la bonne blague (faut rire là.). Petit déjeuner sympa, pis y’avait des yaourts au cassis, moi j’avais jamais gouté. Et les yaourts au cassis c’est vachement bon. Si si.
Après ça on s’est rendu sur les lieux de la fête qui battait pas encore son plein mais c’était déjà en activité intense. Avec mon papa on a installé la sono. Ouais parce que en fait dans l’histoire, j’étais préposée aux activités musicales avec l’aide précieuse de mon père et de ma sœur. Une fois tout le matos installé, on teste. Je chante. On règle. Tout ça tout ça.
Ensuite ça a été la course à la bouffe. Et la courses aux assiettes , HEIN MARRRAIIINNE. Pôv’ marraine. Elle retrouvait pas ses assiettes spécialement achetées pour l’occasion. Bon coup de stress. Mais après plus de 30 minutes de folle recherche, elle retrouve les assiettes…tout est bien qui finit bien. Bon je vous épargne les détails de la préparation.
Au milieu de l’effervescence j’ai eu besoin de marcher et de prendre l’air, alors hop 10 minutes avec la sœur et le neveu dans la forêt qui jouxtait les lieux de la fête. Même que y’avait des petites fleurs !
On se réactive. Allez allez allez. L’heure approche et y’a encore plein de choses à faire. Mais les tables ont été dressées à temps, c’est l’essentiel. Et c’était très beau. La marraine et sa belle-sœur ont fait un très joli travail décoratif qui mérite d’être largement complimenté.
Oh mon dieu ! Mais mais ! Les gens se sont reproduits ou quoi ? Tout à coup une foule de gens est arrivée. La famille, les amis quoi. C’est l’heure de l’étiquetage. Parce que Grand MARRRRAIIINE elle est pas bête, non, elle l’est pas. Elle avait préparé des petites étiquettes avec nos prénoms dessus pour nous les coller sur le sein gauche ou le sein droit, libre à nous de le coller où on le voulait ensuite. Et puis l’apéro a commencé dans la joie et la félicité.
On a mangé, on a dansé, on a chanté, on a rigolé. Faut dire que y’avait de quoi rigoler, surtout quand tonton G. fait l’andouille. Tiens en parlant de tonton G. c’est un sacré danseur. Il connaît toutes les danses du monde, c’est impressionnant. Et si jamais il vous embarque dans ses folles arabesques accrochez vous, mais c’est toujours un plaisir de se laisser entraîner même si on est pas doué comme moi.
Bref, c’était une très belle journée, avec plein de rebondissements. Et ce qui m’a le plus émue c’est la chanson qu’une partie de l’assemblée avait préparé pour marraine avec un accordéon derrière. Tout le monde a chanté sur l’air des champs élysées, la vie d’Marraine. Et ça c’était beau. Et pis pour le reste, vous aviez qu’à être là, NA !
C’en est suivi pas mal de danse, pis moi qui chante parce
que bon, il parait que j’avais le droit de chanter aussi, et ensuite soirée
accordéon. C’était bien chouette tout ça, merci Marraine.
Le lendemain a été une journée plus cool. On a quitté l'hôtel au centre de Cercoux.
J’ai terminé le repas par un petit récital à la demande de Marraine et quelques convives. Je crois que ça leur a plu étant donné les petites caméras qu’étaient pointées sur moi, les yeux, les appareils photos et les sourires. Pis on a tout remballé parce qu’il fallait bien rentrer aussi.
Pis on a retrouvé notre petit coin gersois, où nous attendaient les bestiaux qui ont sauté de joie en nous voyant arriver…
Une grosse heureuse sur Pondéralement Vôtre !
Et des histoires de Croix sur Gersicotti Gersicotta !
lundi 14 juillet 2008
Billet Fleuri...
Bon, ok, je laisse pas ces petites photos toutes seules sans aucun texte, sinon ça craint du boudinou grave moumoute. En fait à l'heure où je rédige cet article il est 13h00 et nous sommes le samedi 12 Juillet. Ce matin je me suis levée à 5h23 et j'ai commencé le travail à 6h00. Mais ce soir à 19h je suis en congé. Oui je reprends à 14h. Comment ça on s'en fout? Et sinon, normalement, là au moment où vous me lisez, je suis dans un bled paumé pas loin de Libourne. Ca tombe bien, c'est pas là que toutes les lettres perdues vont? En fait hier Dimanche je suis censée avoir joué les karaokeuses pour les 50 ans de la marraine de ma soeur que j'ai décrété ma marraine d'adoption, parce que. Ce midi, c'est à dire le midi du samedi 12 Juillet, anniversaire des 10 ans de la victoire des bleus en coupe du monde et ça aussi je m'en bats les roubignolettes que j'ai pas mais qui font pouêt, j'ai mangé du poulet avec du riz. Et ça aussi on s'en fout. A part ça j'aime les petites fleurs. En ce moment le jardin de mes parents est agréablement fleuri. C'est joli.
Rien à dire de plus sur ma trépidante vie, peut être aurai-je des choses merveilleuses à raconter demain Mardi. De ce fait, je vous souhaite un excellent après-midi, parce que.
Et sinon vous aimez les petites fleurs?
samedi 5 juillet 2008
La Dordogne, ça vous cogne !
Cet article est du genre très très très long, voire très extrêmement beaucoup vachement long, je préviens donc les lecteurs qui n'ont pas le temps ou qui ont la flemme. Je ne me voyais pas le couper en deux, pour la simple et bonne raison que j'ai beaucoup de récits de voyages à écrire et à publier en plusieurs parties, je préférais faire de cet article une seule et unique publication. Pardonnez sa longueur, mais le peu que j'ai eu la chance de voir en Dordogne, vaut bien quelques sacrifices, croyez moi !La Dordogne ça vous cogne !
Et non, je ne suis pas une intégriste du Gers même si je scande partout que c’est beau, qu’on y mange bien, que les gens y sont adorables. D’ailleurs je garde mes trépidations gersoise pour Gersicotti Gersicotta, ça évite d’engluer Un peu de tout et de rien d’aventures typiquement gersoises. C’est pourquoi aujourd’hui, je vais vous parler de mon passage en Dordogne, le dernier week-end de Juin. Et la Dordogne, c’est beau.
J’étais en fait invitée à la crémaillère du monsieur qui s’était occupé des crêpes à la précédente crémaillère où je fus invitée à Pâques et que je vais appeler G.. C’était une crémaillère à trois, mais moins on est de fous et plus on profite de la rigolade. J’ai donc pris ma voiture au sortir du boulot le samedi soir à 19h pour repasser chez moi me changer car j’avais une odeur d’intense transpiration, et récupérer les œufs du jardin pour mon hôte et deux tablettes de chocolats pour l’autre invitée que j’appelerai E.. J’aurais pu partir directement du boulot avec les œufs et le chocolat dans ma voiture, mais auraient-ils survécu à la chaleur tonitruante de cet après-midi estival ? Fort probablement que non…Des petits poussins auraient peut-être envahis ma voiture et mangé tout le bon chocolat Suisse tout fondu ? C’est en voulant ne pas prendre ce terrible risque que j’ai préféré repasser par chez moi. Je suis donc partie d’Arrouède au volant de ma 205 sacré numéro turbo Diesel vers 19h35.
Chemin faisant vers Sarlat, en Dordogne, j’ai aperçu des Montgolfières en passant sur l’autoroute entre Montauban et Cahors. Evidemment, je n’ai pas résisté à la tentation de m’arrêter sur la première aire de repos pour immortaliser ces gros ballons. Bah oui, que voulez vous ? J’ai un problème avec les photos.
Est arrivée alors la sortie 57 que m’indiquait mon plan mappy. J’ai traversé de très beaux paysages au soir tombant et de très jolis villages comme Gourdon. J’ai compris à ce moment là que le dimanche que j’allais passer par-là, allait m’en mettre plein la vue. Arrivée dans Sarlat, à 23h pile, mon téléphone sonne. E. au téléphone me demande où j’en suis et si j’ai besoin d’aide. Je lui réponds que pour le moment je teste mon plan et qu’ensuite advienne que pourra. Je prends donc les explications de G. que j’avais imprimées. Le feu orange clignotant, aller jusqu’à ce qu’on ne puis plus que tourner à droite, prendre à gauche et choper la rue des Cordeliers à droite. Sauf qu’il faisait noir et que dans le noir, ce n’est point évident. J’appelle E.. Je lui explique que je suis devant un hotel qui ressemble à un château. On conclu de se rejoindre à Champion. Oui mais c’est où champion ? Elle me rappelle alors que je conduis. Je me gare et on conclut que je ne bouge pas d’où je suis. Je décris les lieux. Je suis garée à moitié au milieu de la route quasi en face du parc public de Sarlat. J’attends. Et je vois débouler une 206 grise avec G. au volant qui arrive à toute vitesse pour me faire peur. Mais même pas peur. On n’m’a pas comme ça moi. Non mais ho. Je les suis donc bien contente d’être arrivée. Et en plus ils m’accueillent avec de bons petits plats : melon et lasagnes maison. Très bonnes les lasagnes, cuites à point. J’ai pu placer avec enthousiasme mon « Après la montagne ça vous gagne, la Dordogne ça vous cogne » que j’avais pensé 100 fois sur le trajet en riant toute seule. J’assume. On a bien rigolé quand même malgré mes jeux de mots tout pourris à deux balles ! Dans l’appart’ c’était le sauna. L’eau qui avait bouilli pour les pâtes et le four avait concentré une abominable chaleur qui nous rendait dégoulinant. Nous sommes alors allés faire un tour dans Sarlat après Minuit. C’est tout simplement beau. Les ruelles médiévales et les vieux bâtiments sont tout à fait splendides. J’attendais qu’un chevalier débarque sur son cheval, non pas pour me courtiser, n’y voyez rien de romantique. J’attendais juste qu’un chevalier débarque sur sa monture avec son armure, sa cotte de maille et son épée, son blason et son langage ancien. Pendant ce temps là les deux autres cherchaient un chat roux qu’ils avaient aperçu la veille. Comme quoi y’a pas que moi qui suis excentrique…quoiqu’en rentrant j’ai quand même vu des poubelles « jackson five » à la place des grands pots dans lesquels siégeaient des arbres touffus. Et non je ne bois pas , je ne me drogue pas et je suis en parfaite santé mentale , merci.
Nous sommes rentrés sur le coup de 1h15. Mais le contraste entre l’air frais et la chaleur intérieure de l’appartement nous a surpris. La fenêtre grande ouverte qui donnait directement sur la rue, nous as soulagés de cette pesante chaleur, puis nous sommes allés dormir car le réveil sonnerait à 9h le lendemain, et nous ne devions pas rater la visite guidée de la ville de Sarlat à 10h30. Réveil, petit déjeuner et direction l’office du tourisme où nous avons vu des Wally wooly mammouth, - j’ai mis longtemps à comprendre, il s’agit en fait de petits mammouths en peluche avec plein de cheveux -, qui ont rendu E. tout à coup très capricieuse. Une visite guidée ? Quelle idée! Ca doit être rasoir ! Et bien non ! Car cette visite guidée là, qui était la première de toute ma trépidante vie a été un réel plaisir. Quelle guide ! Quelle passionnée ! Quelle passionnante guide !
Après nous avoir expliqué que la ville avait été divisé en deux parties par la rue moderne de la fin du 19 ième, elle nous a d'abord fait découvrir la cathédrale stylistiquement très mitigée de Sarlat, en effet, elle a conservé son clocher roman, mais tout l'arrière est de style gothique, quant à l'entrée elle date du 19 ième siècle.
C'est presque à la fin de la visite qu'elle nous a fait découvrir ce que l'on appelle les "enfeux" : ce sont des tombes enfouies dans les murs d'un édifice religieux, achetée par des nobles pour être à la mort, au plus près du monde divin. Un était encore bien visible avec des épitaphes très lisibles. Je ne l'ai pas pris de photo, tout simplement parce que des gens traînaient devant.
Après avoir eu un premier aperçu de la cathédrale, elle a attiré notre attention sur la galerie adjacente à celle-ci, surnommée galerie du château de blois, apparemment identique à celle de ce fameux château.
Puis elle a attiré notre attention sur la splendide maison de la Boétie, auteur enfant du pays, considéré comme le précurseur des lumières, il est une grande figure du Périgord. Grand ami de Montaigne, les rues à leur nom, nous a-t-elle fait remarquer ne sont pas bien loin, comme pour symboliser leur union amicale éternelle et indéniable.
Nous avons ensuite emprunté la longue rue de La Boétie pour rejoindre d'autre quartiers médiévaux. C'est là que nous avons pu découvrir une première tour de noblesse que les nobles faisaient construire pour le m'as-tu-vu : j'ai pu constater que l'orgueil humain n'avait pas du tout changer depuis le Moyen-âge; l'homme a toujours ce désir profond d'être puissant et de montrer sa puissance.
Nous avons poursuivi dans les ruelles, avec la découverte de réverbères de l'ancien temps qui fonctionnaient à l'huile, mais aussi de l'enchevêtrement des toits et des tours de noblesse alliés aux antennes de télévisions. D'autres tours de noblesse sont apparues sur le chemin, tantôt circulaire, tantôt parallélépipédique, tantôt hexagonales…
Au détour d'un chemin, nous avons croisé une ancienne chapelle désaffectée. La guide a bien précisé tout au long du parcours que les bâtiments avaient été remis en état et réhabilité à d'autres fonctions que celles d'origine grâce à la loi Malraux de 1962, d'autant plus que Sarlat, fût la première ville à bénéficier de cette loi. Mais il ne s'agit pas uniquement de remettre à neuf ces bâtiments médiévaux, il s'agit de les réutiliser tout en gardant la splendeur. D'autres paysages urbains sont apparus. Sarlat resplendit.
Dans la ville beaucoup de fenêtres ont un style très gothique avec des sculptures surprenantes. Et toujours des tours de noblesse toutes aussi originales les unes que les autres…
Tours de noblesses comme cette tour très trompeuse incrustée dans le mur et qui avait été négociée par le noble avec son voisin. Ainsi, cette tour n'est qu'une accumulation de petits étages, de très petites pièces qui servaient de débarras. Ce n'est qu'une illusion, un travail sur le paraître. Tiens, ce n'est pas sans me rappeler le 21 ième siècle.
Une petite pause sur la place des trois oies. Hey, mais ça me rappelle le Gers tout ça ! Ah oui mais j'oubliais, le Périgord, ça n'est pas tout à fait la Gascogne, mais ça n'en est pas loin. Mais n'allons pas vexer les Périgourdins qui parait-il n'aiment pas qu'on ose dire que Montaigne était Bordelais !
Autre arrêt au niveau de l'ancienne église Sainte-Marie, rénovée avec des matériaux modernes par l'architecte Jean Nouvel, lui aussi enfant du Pays. Ces rénovations sont tout simplement surprenante : elles allient le minutieux de l'architecture médiévale, à la simplicité des matières modernes. Une rosace a été remplacée par une grande baie de verre circulaire, quant à la porte d'entrée, elle est aujourd'hui une immense porte de métal gris. Et bien vous me croirez ou non, je trouve que cela va très bien ensemble. Toujours dans cet objectif de réutiliser les lieux qu'on rénove, l'église Sainte-Marie est aujourd'hui un marché couvert.
Face à elle, le baroudeur contemple ou désespère? Allez savoir ! Les Sarladais ne sont pas tous d'accord sur ce point. Contemple-t-il l'église, les bras balants car époustouflé? Ou se désespère-t-il devant cette profanation moderne?
Tout en nous faisant découvrir les enfeux, la guide nous a parlé de la tour qui surgit derrière la cathédrale. On l'appelle "La lanterne des morts" peut être à tort. Cette lanterne dans d'autres lieux, était destinée à éclairer les morts dans les cimetières, avec en général de larges fenêtres pour laisser passer la lumière. Là, les fenêtres sont étroites et le doute subsiste quant à la fonction originelle de cette tour.
Après nous avoir mené pour terminer sur la place Malraux, elle nous a raconté une histoire tout à fait trépidante. Parait-il qu'à Sarlat, à l'époque d'Adam et Eve, il y avait un véritable Eden, et qu'il y avait un arbre avec des truffes et du foie gras. Les gourmands hommes n'ont pu s'empêcher d'y gouter, ce qui a mis Dieu en colère, il a alors caché les truffes sous terre et incorporé le foie gras dans les volailles. J'ai beaucoup aimé cette conclusion pleine d'humour. Cette guide n'est pas une simple guide, c'est une conteuse de talent, passionnée et qui donne envie de se pendre à ses lèvres des heures et des heures ! Merci Corinne !J'ai donc mis de côté tous mes préjugés sur les visites guidées!
E., G. et moi-même avons ensuite chercher un lieu pour manger, car il était midi et la faim se faisait sentir. On a eu du mal à se décider pour plusieurs bonnes raisons : aucun d'entre nous ne connaît de restau à Sarlat, il faisait chaud, nous sommes bêtes et étions du genre indécis. Nous avons tranché pour un bar restaurant qui nous a ouvert les bras alors que nous attendions de nous faire accueillir dans le bar restaurant d'à côté. Cela s'appelait, me semble-t-il si je ne me trompe pas, le bar de l'île ou quelque chose comme ça. Pour commencer, y'avait des serveurs très bizarres. Oui très bizarres. Ils avaient une manière de s'adresser aux gens un peu rocambolesque. L'un d'entre eux servait avec des lunettes de soleil sur les yeux. Et puis je me suis pris la honte. J'avais pas lu que c'était du magret confit que j'avais commandé. Et comme le serveur nous avait pas demandé la cuisson, je lui ai demandé comment ils allaient cuire ça. C'est là qu'il m'a expliqué comment on faisait du confit. Merci j'habite dans le Gers. Notre repas n'était pas très bon. Le foie gras était un tas de poivre, le magret confit était très sec et froid, les pommes de terre à la Sarladaise puaient le réchauffé au micro-onde, quant au gâteau aux noix du Périgord, je pense que sa date de péremption devait être dépassée depuis 15 jours. Soit. En plus le serveur qui s'occupait de nous avait l'air de penser qu'on s'foutait de sa gueule. Mais en même temps, j'y peux rien si ma blague sur le t-shirt de G. était vraiment très drôle. Allez je vous l'explique. En fait sur son t-shirt y'avait écrit en gros "Illinois". J'ai juste voulu rajouter en dessous "Le poisson". Sauf que ça n'a fait rire que moi en fait quand j'y repense.
On a décollé de là, rejoint l'appartement de G. et on est vite reparti avant de s'avachir comme des merdes dans le canapé. On s'est dirigé vers le château de Castelnaud. La route du Bergerac est absolument magnifique. Y'a des châteaux partout !!!! Et ça ça fait l'bonheur de Wawaa !
Bon, on a décidé, enfin le conducteur a décidé de pas se garer au parking parce que fallait payer un forfait journalier de 2 euros. Du coup on s'est garé dans la cambrousse, pis on a marché, pis on s'est paumé un peu dans la forêt pensant trouver là un raccourci, pis on a retrouvé le chemin du château. Castelnaud est aussi un village médiéval, décidément ! Nos pas se sont dirigés vers le château.
On a attendu le guide, mais j'ai retenu beaucoup moins de choses que le matin. Mais je vais quand même essayé de restituer le peu que j'ai retenu. Il faut dire que ce guide était beaucoup moins captivant que la madame du matin, plus jeune donc moins expérimenté et un peu stressé quand même surtout qu'apparemment il devait enchaîner les visites guidées toutes les heures…En gros il nous a expliqué pour commencé qu'il y avait des châteaux principaux dans le coin et des châteaux dits "d'avant-garde" qui servaient à espionner les autres châteaux. C'est clair non? On a pu constater effectivement la présence de tous ces châteaux.
De là haut, il y a un panorama succulent sur les méandres de la Dordogne à travers l'intense verdure. Le fleuve,ce jour là, était la proie de kayak et bateaux.
Puis nous avons eu le droit de découvrir les armes du moyen-âge , trébuchets et compagnie.
La fin de la visite guidée s'est faite sur l'entrée du château avec la découverte de l'entrée piégée, de l'entrée par l'intérieur, des meurtrières, des machicoulis, tout ça tout ça quoi…
Nous avons ensuite continué la visite sans guide, puisque la visite guidée s'arrêtait là. Logique non? Nous avons découvert le musée de la guerre dans le donjon.
Puis nous sommes repartis. G. a pris les devant pour aller nous chercher la voiture et E. et moi avons fait un tour parmi les boutiques. Un truc de fille enfoui au fond d'elle et moi sûrement, qui ne demandait qu'à ressurgir à ce moment là.
Retour chez G. Et retour dans le Gers pour moi! Un très bon week-end donc, plein de belles choses et de fous rires. Merci à E et G. sans qui ce week-end n'aurait pas été aussi chouette.
Ah oui , et pis en plus, E. m'a donné un cadeau qui vient tout droit du Japon : deux jolis bols comme je les aime, très jolis, très asiatique , et ça m'a fait énormément plaisir, et je la remercie 54564654654 pour ce joli cadeau !
[x] Le plus long billet de la terre entière, ça c'est fait ! Mais en même temps, la Dordogne, ça vous cogne aussi les méninges !
Ingrid Bétancourt dans le Gers? C'est ici !
jeudi 26 juin 2008
Découvrir le Gers?
C'est le temps des vacances. Du soleil. Des visites. Si vous cherchez une destination, le Gers et plus largement la Gascogne seront heureux de vous accueillir. Pour en savoir d'avantage sur le coin et quelques visites à y faire :
http://gersicotation.canalblog.com
Article sponsorisé par moi-même. Un peu d'autopub n'a jamais fait de mal à personne d'abord.
lundi 2 juin 2008
Rendez-vous aux jardins!
Hier, malgré la pluie, entre deux éclaircies et à l'occasion du rendez-vous des jardins, nous sommes allées, ma maman et moi à la jardinerie de la Poterie Hillen à Thermes-Magnoac.
Je vous avais déjà parlé de la poterie Hillen où j'étais allée, également un jour où il pleuvait, avec Laetitia . Nous n'avions pas pu visiter le jardin car il n'était pas ouvert à ce moment là.
Je l'avais déjà visité deux ans auparavant mais il était beaucoup plus petit. Aujourd'hui il est quatre fois plus grand que ce que j'avais pu en voir, et il est quatre fois plus magnifique. En effet, non seulement il est un paradis des plantes et fleurs, mais en plus ce petit paradis est décoré par de sublimes poteries et points d'eau qui se mêlent parfaitement avec la végétation.












































































































