mercredi 23 décembre 2009
Mon beau sapin …
Roi des forêts, que j’aime ta verrrdurrreuuuh ! TRALLALALALALALA LALALALALALA ....
Je suis allée à un super marché de Noël, égrainé un peu partout dans un très joli village gersois aux allures médiévales. Et là je l’ai vu. Il était accompagné de deux autres amis piquants. Mais c’est lui que je voulais, lui, dans son pot, verdoyant, m’invitant à m’y frotter euh quoique ... Alors je l’ai acheté.
J’ai marché 10 minutes le serrant contre moi, jusqu’à ma voiture, prenant le risque d’abimer mon beau manteau rouge. Et je suis allée ensuite faire quelques boutiques, trouvant quelques décorations à bas prix histoire de lui donner une encore plus belle allure.
Le lendemain, j’ai entrepris de l’installer et de le décorer. Alors je l’ai posé dans un coin adapté à sa taille et son volume et j’ai l’ai vêtu du mieux que j’ai pu.
A noter que par rapport à l’an dernier (cliquez-ici pour comparer ! ), j’ai tenter la procédure normale de réalisation de sapin conseillée par MlleGima qui avait crié au scandale en lisant mon article sur le sapin que j’avais réalisé l’an dernier. Il faut d’abord mettre les guirlandes. Ensuite on met les boules, c'est dans l'ordre naturel des choses. Euh les boules de Noël hein … De manière à mieux équilibrer le sapin.
C’est ce que j’ai fait ! Il est vrai que j’en ai moins chié et que c’était moins le bordel. et pis j'ai essayé de pas trop le barioler de couleurs, histoire que ça pète pas trop les yeux. Mais pour l’équilibre, je dois avouer que j’ai du râter un épisode ou que j’ai acheté un sapin « pise »… parce que le bougre, il penche … mais je me dis que, comme moi, il est un peu tordu, alors laissons le à l’image de l’artiste qui l’a mis en forme ! Na !

Et sinon, bon réveillon et joyeux Noël à tous, je reprends du service bloguesque avant la fin de l'année !
jeudi 10 décembre 2009
Encore un blog ?
Ouais et je vais essayer de pas le faire mourir celui là :
UNE GERSOISE A PARIS !
http://gersaparis.canalblog.com/
Si si je vais y arriver ! J'ai plein d'idées pour tous mes blogs et je peux le faire, OUI JE PEUX LE FAIRE...
Et sinon oui, j'aime Paris maintenant.
Ca vous étonne ?
vendredi 20 novembre 2009
Le téléphone portable farceur !
L’autre matin à 4h45, mon téléphone portable sonne et me réveille. Toutoutoutoudoutou Toutoutoutoudoutou Toutoutoutoudoutou. Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’un correspondant blagueur qui aurait osé m’appeler à cette heure-là. De toutes manières, dans le Gers, y’a pas de réseau. Toutoutoutoudoutou Toutoutoutoudoutou – je fais bien la sonnerie du réveil de mon portable hein ? – Toutoutoutoudoutou, j’ouvre un œil, puis le second, j’allume ma lampe de chevet d’un mouvement de bras peu énergique et d’une vive pression du pouce droit sur un des boutons et j’éteins la vile alarme qui à la longue est gonflante. Toutoutoutoudoutou Toutoutoutoudoutou Toutoutoutoudoutou Toutoutoutoudoutou Toutoutoutoudoutou Toutoutoutoudoutou …hein c’est gonflant ?
Je me lève et je me bouscule, je ne me réveille pas très bien, comme d’habitude. Je ne remonte pas le drap sur moi car je n’ai pas de temps à perdre et je fonce sous la douche, le téléphone à main. Non pas au cas où j’aurais un appel inattendu – « Ne quitte pas, je nettoie mon entre-fesses et je reprends l’appel , merci »-, mais parce que mon téléphone portable c’est ma montre. Y’en a qui ont des rolex, des swatchs ou de vulgaires montres achetées 5 euros sur le marché. Moi j’ai un Nokia.
Et surtout, je n’ai pas de montre parce que je suis une tueuse sanguinaire de montre. Ai-je besoin de vous raconter l’histoire de la jolie montre que mes parents m’avaient offerte pour mes 18 ans et qui a fait PATATRAF la montre à l’aube de mes 19 ans ? Je la mettais sur mon poignet tout en fermant la porte de mon appartement. Pourquoi une telle acrobatie demandant une dextérité sans faille que je n’avais pas (et que je n’ai toujours point !) ? Parce que j’étais à la bourre pour aller à mon cours de maths à la fac… Ouais. Et donc en fermant la porte, PAF ! Oui , PAF ! Le côté verre de la montre a foncé droit sur le carrelage. Dommage. Et quand le verre est tout écrabouillé, on ne peut plus lire l’heure, non.
Depuis je me suis estimée trop dangereuse pour avoir une montre…et un jour j’ai découvert le téléphone portable qui en plus de pouvoir téléphoner de partout (euh sauf de la campagne gersoise paumée), permet aussi de savoir l’heure !
Comme je n’aime pas téléphoner et que j’estime ne pas avoir assez d’argent pour le claquer dans des communications téléphoniques qui coûtent la peau de l’arrière-train, je l’ai adopté pour être joignable e tparce que ça fait horloge et réveil ! Ah, c’est beau la technologie moderne !
Mon dernier téléphone, le plus simple du monde parce que je n’ai pas besoin du GPS , ni d’internet sur mon moblie, ni de pouvoir prendre des photos avec, ni d’une machine à laver le linge intégrée (ça quoique …), j’ai réussi, par une succession de chutes inopinées, à lui achever la petite lumière qui éclaire l’écran. Donc pour l’utiliser, il faut absolument une source extérieure de lumière. Pratique quand il fait noir, très noir et qu’aucun lampadaire, ampoule, soleil n’est à proximité.
Soit… même sans lumière interne, je l’aime quand même puisque la fonction horloge et réveil n’a pas été abimée par les multiples chocs qu’il a subi et qu’il subit encore.
Revenons-en à ce réveil difficile. Ce matin là, donc, comme tous les matins, j’emmène mon téléphone portable partout avec moi pour pouvoir vérifier de temps en temps que je ne suis pas à la bourre. Je prends donc ma douche avec le téléphone portable sur le meuble du lavabo et quand je sors de l’eau, -de l’hopital psychiatrique *qui aime danyboon comprendra* -, je regarde combien de temps il me reste.
Ce jour là j’avais pas mal de temps alors je suis sortie de la salle de bain téléphone à la main, je suis allée allumer le pc portable de ma mère pour vérifier mes mails (c’est la faute à mon chéri ça !). Je me suis donc copieusement affalée dans le canapé en pianotant 5 minutes. Or, sur les ordinateurs, autres merveilles de technologie, il y a l’heure aussi. J’ai donc momentanément oublié que j’avais un téléphone portable, et en voyant l’heure sur l’écran, je suis allée prendre mon petit déjeuner. Après ce petit déjeuner, je chasse les chats de la maison parce que les parents dorment encore et je cherche mon téléphone. Impossible de mettre la main dessus. Je refais donc tout ce que j’ai fait depuis ma sortie du lit. La salle de bain, le canapé, la cuisine. Impossible de le retrouver. Je regarde la pendule qui m’indique que c’est l’heure de partir. Je teste alors l’appel de moi-même avec le téléphone fixe. Evidemment y’a pas de réseau. Ah si ! 30 secondes après avoir raccroché, j’entends le bip significatif de l’arrivée d’un message, mais impossible de localiser l’appareil.
Je pars au boulot l’air décrépi. Bah ouais, je venais de perdre mon indicateur temporel, je peux pas m’en passer moi.
Je reviens à midi, je repars à sa recherche. Salle de bain, chambre, salon. RIEN. Ca m’énerve. Ca m’énerve beaucoup ! Je me dis que je suis vraiment qu’une couillette à poser les trucs comme ça, n’importe où et jamais les retrouver.
Ma mère me prête le sien temporairement, je me sens un peu moins nue chronologiquement parlant. Le lendemain, je me décide chercher encore et encore dans les moindres recoins. Sous la table, derrière les meubles, dans les tiroirs, par-dessus le frigo, même si ça parait improbable que j’eus songé à le poser temporairement à ces endroits là !
Ma mère me dit de regarder dans la poubelle. Je rechigne surtout que je viens de sortir le sac plein dehors. Mais d’un coup, il me revient des flashs. J’essayais d’attraper le chat près de la poubelle et j’en ai fait tomber le couvercle. Peut être à ce moment là, j’ai laissé tombé le téléphone dedans ? Mais c’était en partant, donc je ne l’avais déjà plus.
Ne laissons point le doute nous habiter. Je sors de la maison, je prends la brouette et courageusement, j’étale le contenu du sac poubelle dedans. Oh c’est quoi ce truc vert et gluant ? Oh, mes serviettes hygiéniques usagées. Gloups. Burp. Avec un gros gant rose de plastique épais sur la main, j’ai fouillé, mais je n’ai rien trouvé. J’ai tout réemballé et je suis rentrée bredouille, persuadée que je n’allais jamais le retrouver.
Le soir même, en me couchant, j’essaie de réfléchir à l’endroit où ce maudit téléphone pourrait se trouver. Je refais un tour dans le placard de la cuisine, où sont mes céréales. Rien. Je regarde alentours de la poubelle, rien. Et là je me dirige droit vers le canapé. Je plonge ma main dans le creux du bras du meuble. Je fouille. Je sors un miel pops égaré, un petit poisson aimanté appartenant au jeu de pêche de mon neveu. Je fouille un peu plus. Je sens alors une forme parallélépipédique froide. Je sens les touches. Je sens que c’est mon téléphone. Je sors l’objet et HOURA !
Dire que j’ai fouillé une poubelle pour le retrouver pendant que ma mère était confortablement assise dessus …
vendredi 13 novembre 2009
Un nouveau chat ?
Non mais ça va pas ! Trois chats ça suffit hein ! Même s’ils sont trop mignons !
Mais on a conservé un petit chat pour une de mes collègues. Je l’ai surnommé Rouxy parce qu’il est un peu roux. Et il est trop mignon. Bon, j’ai pas envie de le donner maintenant, mais bon, il parait que j’aurais un droit de visite ! Alors du coup …
Dire qu’avant j’aimais pas les chats …
mercredi 4 novembre 2009
Des trucs d’enfer à repasser…
J’adore le repassage. Je vous assure hein ! A tel point que j’ai toujours cru que le repassage était inné chez moi. J’enfile un vêtement qui sort du séchoir ou fraichement décroché, et hop, par miracle il se repasse sur moi. Avant que je perde 30 kilos, ça marchait bien. Sauf que maintenant ça ne marche plus. J’ai donc un choix crucial à faire : reprendre les trois dizaines de kilos qui me permettaient de crâner même avec le t-shirt le plus chiffonné de la terre (mais trop petit) ou m’adonner à une activité que je déteste profondément. Vous avez quand même pas cru que j’adorrrre repasser quand même ?
C’est d’un ennui mortel surtout qu’en plus, y’a jamais rien à la télé sauf le téléfilm pathétique de l’après-midi mêlant drame sentimental, démêlé judiciaire, passion et tragédie, et comme le film est toujours passionnant, y’a toujours un risque de cramer les habits.
Et puis, faut manipuler un engin qui brûle. Ouais. Je sais pourquoi j’aime pas repasser. C’est tout à fait explicable. J’ai été traumatisé dans mon enfance. Quand j’avais 4 ans, j’ai voulu récupérer la couverture de mes poupées que ma maman venait de repasser. Elle l’avait pliée le bout de la table à repasser et elle avait laissé le fer bien chaud à côté. Il faut du risque dans la vie, même quand on a 4 ans. Et mes poupées elles se pelaient les roubignoles qu’elles n’avaient pas toutes. Alors moi je voulais les couvrir avec la couverture, normal non ? Qu’est ce que j’ai fait ? Je suis allée chercher ma petite couverture qui, grâce au talent de mamounette , n’avait plus aucun petit pli rebelle. Et comme j’étais trop petite, bah oui à 4 ans, j’étais pas plus haute qu’une brouette , donc comme j’étais petite, je me suis mise sur la pointe des pieds et d’une main, j’ai pris appui sur … le côté hyper brûlant du fer à repasser. Pas besoin de raconter la suite, sachez juste que ça fait mal.
Bref, j’ai été traumatisée. Comment voulez-vous qu’après ça, j’ai envie d’utiliser cet horrible chose qu’est le fer à repasser ?
Et puis est arrivé ce jour que je craignais tant. Mamounette est en convalescence et ne peut plus repasser mes vêtements à ma place, car même si ça me faisait râler, au fond ça m’arrangeait bien cette affaire, mais voilà, depuis un mois, je repasse. Bon pas toutes mes affaires. Les hauts surtout. J’ai eu l’idée formidables de m’acheter des trucs qui se chiffonnent facilement et qui sont pas très simples à repasser.
Et hier, j’en avais un gros tas à repasser. Bah oui, samedi je découche et je rejoins mon prince charmant et pour pas le faire fuir, faut encore faire bonne impression tant qu’il fait pas partie des meubles ( Euh, Denis, tu viens quand même , hein ? ), du coup, je l’ai fait, OUI , j’ai repassé.
Parait qu’il faut toujours commencer par les manches et le col alors je m’exécute.
Mais y’a toujours un pli rebelle pour me faciliter le transit intestinal.
Bon et au final, j’ai quand même repassé tout ça en environ 2h (ouais je suis très très lente) devant la télé, en disant des bêtises (pourtant c’est pas mon genre !)
Et comment ça maintenant il faudrait que je prenne des cours de pliage ? Faites gaffe, sinon je vous repasse la face moi !
mercredi 21 octobre 2009
Mais qui a volé le temps ?
Bah ouais, j'en manque un peu ! Entre le boulot, la maison, ma maman au centre de rééducation, courir pour ci, courir pour ça, faire la lessive, à manger, donner des cours d'internet, tenter de démarcher des gens pour vivre un peu de la chanson ...
J'ai pas le temps d'écrire moi. Et comme demain je me lève à 4h50...j'ai pas non plus le temps ce soir !
Heureusement que j'ai vendredi en repos ! Sauf que vendredi matin je dois monter voir mon assureur pour annuler une assurance gratuite la première année et offerte avec la souscription d'une assurance voiture. Si tu résilies pas à la fin de l'année gratuite, tu l'as dans l'cul et la/les année(s) suivante(s) tu paies. Et puis je dois aller en quête d'un meuble avec lavabo, un truc pas trop moche, assorti à ma salle de bain et pas trop cher.
Tiens en parlant de salle de bain, je dois vous rédiger un truc sur le sujet, parce que j'ai une très belle salle de bain maintenant.
Et sinon ? En ce moment, j'adore cuisiner !
dimanche 11 octobre 2009
Maman, j’ai perdu ta carte bancaire.
Vendredi c’ était la pire journée du mois, j’en suis certaine et ce même si c’était l’anniversaire de Mamounette. J’avais des missions shopping tout à fait particulières. Ma maman s’étant récemment fait découper la jambe gauche afin qu’on lui pose une prothèse à la place de l’articulation du genou, même que maintenant elle a un genou comme robocop ou Goldorak, sauf qu’il est pas décrochable, elle allait entrer dans un centre de rééducation pas loin de la maison et il lui fallait des vêtements particuliers et des chaussures particulières. Bref, une journée très particulière en perspective.
Comme la veille j’avais bossé la journée et que je m’étais couchée tard, et que c’était mon jour de repos, j’avais décidé de ne pas mettre mon réveil… pensant que de toutes manières, mon horloge biologique de merde qui me réveille tous les dimanches à 6h30 me réveillerait assez tôt. Si c’est toujours quand on veut dormir qu’on se réveille super tôt quand même, l’inverse est également vérifiable : vendredi matin, je n’avais pas mis le réveil et au lieu de me lever à 6h30 je me suis levée à 8h15. Erreur fatale. Car pour me rendre dans la zone commerciale où je devais faire mon shopping particulier, j’avais 45 minutes de route. Le temps que je bouffe, que je me lave, que je me sorte la tête du fond de l’anus, que je fasse un brin de ménage, 10h a très vite sonné. Je suis donc partie de la maison à 10h.
Rien de bien dramatique me direz-vous. J’allais être à 10h45 sur place, les boutiques ne seraient pas fermées. Oui mais il faut 45 minutes pour revenir et le temps de faire trois enseignes différentes, je n’allais pas partir d’Auch avant midi. Tant pis. Papounet devra attendre pour manger et s’il a faim il aura qu’à entamer une boite de sardines. Bah oui, Mamounette est pas là, c’est moi qui cuisine. C’est pas que mon père soit nul en cuisine, c’est qu’il travaille le matin à retaper ma maison, je peux bien lui faire à manger, quand même.
Je pars donc à 10h. Je fais 328 mètres et demi et PAF, à l’entrée de mon village « Circulation alternée ». Chiotte. Je regarde l’heure et j’attends que le feu clignote orange pour m’indiquer que je peux enfin y aller. 5 minutes. 5 minutes, c’est long surtout que moi, j’avais pas le temps.
La route est tranquille pendant 30 km. Je suis presque à Auch. Je suis presque à l’arrivée. Arrivée dans la petite ville de Pavie, une énorme file de voiture m’attend. Pare-chocs contre pare-chocs. Mais qu’est ce que c’est que ce bordel ? On est dans le Gers ici, pas à Marseille ! Je patiente donc. Ca avance au millimètre. Je veux tourner pour dévier mon chemin mais je ne peux pas, des voitures bloquent la rue. J’abandonne et je reste là. Au bout de 10 minutes, alors qu’il est déjà 10h45, je commence à m’impatienter grandement. Les autres voitures également. J’aperçois enfin ce qui bloque le trafic : un dispositif de circulation alternée ! Ma parole, je suis poursuivie !
J’attends, j’attends, j’attends. 11h00. Mais à quelle heure je vais rentrer moi, à ce rythme là ? Les automobilistes devant moi s’impatientent tout autant. Un décide de contourner le premier qui attend, juste devant le feu, par la gauche et de prendre la première route à droite. La foule suit. Et moi avec étant donné qu’en face personne n’arrive ! Je roule dans une petite rue, qui devient escarpée et qui se transforme d’un coup en impasse d’un côté et en sens interdit de l’autre « Sauf pour les riverains ». J’ai alors décidé d’habiter là l’espace de 30 secondes, le temps d’arriver à l’autre bout. Je retrouve une route normale. En 11 minutes j’arrive à atteindre l’autre côté d’Auch, après avoir failli un ou deux crashs à cause d’abrutis qui ne respectent pas les priorités comme il se doit. Me voilà donc à Décathlon à 11h11…me disant qu’il fallait que je fasse vite car je ne savais pas si les autres enseignes étaient ouvertes entre midi et quatorze heures.
Mission pantalon, pour ma maman et tant que j’y suis pour moi, accomplie. 11h25 je me dirige vers Gemo, pour la grande mission chaussures pour Mamounette. Il fallait des genre de mocassin, pas trop dur, pas trop souple avec une semelle compensée de 5 cm, et peut être bien 100 balles et un mars avec.
La roue avait soudainement tourné. Je trouvais tout ce que je cherchais. En moins de 3 minutes j’avais trouvé ladite paire de chaussure. J’arrive à la caisse mais il n’y a personne. Je regarde partout, cherchant des yeux la personne qui pourrait venir m’encaisser. Je vois arriver une jeune donzelle, avec un sourire. Heureusement pour elle. Si elle avait eu l’audace de bouder, j’aurais boudé aussi ! Ca aurait fait 2 Boudins ! Je paie et je lui demande « Je peux les ramener lundi si ça va pas ? » « Oui oui, vous avez 15 jours si vous gardez le ticket de caisse et la boite. ». D’accord madame.
11h35. Pourvu que Kiabi soit ouvert en journée continue. J’y vais à pied, j’aurais perdu plus de temps à reprendre la voiture que je laisse avec les chaussures dedans, sur le parking de Gemo. Kiabi, c’est ouvert de 9h à 19h. Ca c’est super cool, ça veut dire que j’vais pouvoir regarder des trucs pour moi aussi.
J’avais donc deux missions. Une mission pour mamounette : lui trouver des hauts comme elle aime bien. Une mission pour moi : me trouver un ou deux pulls car les derniers que j’ai achetés y’a pas longtemps en taille 42/44 sont déjà trop grands (et oui, les rééquilibrages alimentaires, c’est chiant !). Encore une fois, la chance me sourit, je trouve tout ce que je veux très vite, me fait encaisser (en deux fois, parce que j’ai payé mes pulls avec ma propre carte !).
Et maintenant j’ai la dernière mission à accomplir. Il est 11h50. Je dois trouver un assemblage de petites mignardises parce que c’est l’anniversaire de Mamounette et que mon papa il veut que je lui trouve ça pour lui ramener l’après-midi même, et je dois trouver de quoi faire à manger sainement le midi à cuisiner rapidement (légumes sans gras, viande).
J’entre donc dans Leclerc. Un truc immense comme je les aime pas. Je me dirige droit au rayon des patisseries. Je suis bigleuse alors je trouve pas les petites mignardises. Comme ils ont un coin où tu peux acheter les patisseries comme à la boulangerie et que dans le frigo il y a des mignardises à 71 cents d’euros l’unité, j’attends. J’aime pas attendre mais j’attends. J’attends et j’attends encore. Et puis j’attends. Je tourne sur moi-même. J’attends. J’attendraiiiii le jouuuur …et la nuit. Et là je vois une une petite affichette avec une flèche dirigeant vers un interrupteur sur le bord du comptoir : « Sonnez pour appeler la vendeuse ». J’appuie…assez longuement, pour être sûre. Elle arrive et je lui demande 12 mignardises.
Elle me regarde et me dit « Mais si vous voulez vous en avez là, au libre service, dans les boites, et ça revient moins cher. ». Je lui dis « Je suis bigleuse, j’ai pas du les voir, vous me montrez ? ». Elle me les montre, je la remercie. Je fais mon choix. Surtout ne pas prendre des trucs à la framboise sinon Mamounette elle va nous gerber son repas du midi dessus. Et y’a le choix entre des boites où il y a une mignardise à la framboise et d’autres où il y en a deux. Je prends donc celle où il n’y en a qu’une me disant que je prendrais soin de l’engloutir avant d’amener la boite à Mamounette.
Je pars donc contente avec ma boite pleine de jolis petits gâteaux à la recherche de légumes surgelés et de viande. Mais avant je vais chercher un pain. Je reviens, je reluque les steaks hachés mais ça ne me dit rien du tout. Je me dis « Oh tant pis on mangera du jambon ! ». Je file aux surgelés et j’hésite, je lis bien les étiquettes pour éviter les poêlées pleine de sel, de sucre et de gras. Je trouve enfin un truc sympa, des légumes en julienne avec du soja. Emballé. Quand soudain, d’un geste maladroit, je lâche la boite avec les petits gâteaux qui, évidemment, se retourne sur le sol. SPLATCH les gâteaux. Tout ça sous les yeux hilares du boucher qui m’observait en face. Je commence à siffloter bêtement, prenant un air à la fois rieur et emmerdé. Je ramasse la boîte, constate la catastrophe et je m’empresse d’aller en chercher une autre. Bah ouais quoi, ils ont qu’à faire des emballages plus stables d’abord ! Revenue avec ma boîte, je croise des yeux des magrets. Oh ouiiii, je veux du magret ! J’en choisis un et je regarde l’étiquette. Il était beau, d’une couleur magnifique et me faisait saliver. 9 euros 90 un magret ? NAN MAIS CA VA PAS ? Je passe à côté, et j’en trouve un moins joli mais beau quand même à 4 euros 90. Emballé. J’ai mes gâteaux que j’essaie de tenir bien droit et de ne pas faire tomber, et mon repas du midi. Il est 12h05, hop à la caisse.
Pressée. J’étais pressée. Le monde affluait aux caisses et en face de moi il y avait des caisses automatiques. C’était l’occasion de tester. Je m’installe donc, sceptique. Je commence par le pain. Sur l’écran tactile il y a un bouton « Article sans code barre ». J’appuie, je choisis l’option « Pain », et je ne trouve pas le mien. La nana qui surveille la zone des 4 caisses automatiques où je me trouve arrive avec un air pimbêche « Il y a un code sur le pain madame ! ». Et ho ça va connasse hein, je peux pas deviner que caché sur l’emballage (et non visible par une étiquette blanche bien démarquée) un code barre attend d’être scanné. Je scanne donc mon pain. « Pain campagnard 1 euros 29 ». Oh la machine me parle ! Je scanne ma boites de mignardise. « Assortiments de patisserie XXXeurosXXX (ndlr : prix censuré pour pas que Mamounette sache)». Dingue ! « Poêlée de julienne de légumes 2 euros 59 ». Sympa de me dire que c’est cher ! « Magret de canard, 4 euros 90 ». « Cela vous fera un total de xxxeurosxxx. », merde faut payer maintenant, pas drôle ce jeu ! Je sélectionne donc l’option carte bancaire, j’insère la carte bancaire de mes parents, je compose le code. Paiement accepté. Je récupère mes articles et je me casse…
Je rejoins la voiture à 12h15. Et là je suis contente de poser mes fesses dans le siège moelleux de la voiture. Je dépose avec délicatesse les petits gâteaux sur le siège passager.
Et je repars chez moi … par les routes de campagne, histoire d’éviter ces horribles passages de « circulation alternée » qui n’en finissent jamais !
Quelle jolie route campagnarde. A 12h40 je suis presque chez moi, il reste 8 km. Quand soudain « ROUTE BARREE A 900 M, SUIVRE LA DEVIATION ». Bordel de crotte de mammouth Polynésien ! Ca recommence ! Je suis donc les indications, blasée. A 13h je suis enfin chez moi …mon père arrive juste après moi, il avait bien compris que je n’allais pas rentrer tôt. Je fais la bouffe, puis l’après-midi nous rejoignons ma mère, au centre de rééducation.
Là, elle dit à mon père qu’il faut qu’il aille régler un truc par carte bancaire. Elle me dit « Donne la carte bancaire à ton père ». Je fouille donc mon sac, et pas moyen de mettre la main sur cette maudite carte. J’écarquille les yeux de torpeur. Je réfléchis, je cherche quand j’ai pu omettre de récupérer la carte. Mais oui la caisse automatique. Je repars chez moi pour téléphoner chez Leclerc. Ils me répondent qu’ils ont la carte, que je peux venir la chercher. Il est 16h, je ne suis pas spécialement ravie de refaire l’aller-retour, surtout à la sortie des écoles, mais bon, j’y vais quand même. Bouchons, feux rouges, bouchons, même en détournant le trafic est chargé.
J’arrive à l’accueil de Leclerc à 16h55. Une longue file de personnes attend avec une belle déclinaison de visages mécontents. Je patiente, que pouvais-je faire de plus ? Quand arrive mon tour vers 17h05, j’explique que je veux récupérer la carte bancaire ! ! Elle demande à quel nom, appelle je ne sais pas où et me regarde avec un air désolée « Malheureusement nous n’avons pas le code du coffre où la carte est enfermée ». « Mais madame je viens de faire presque 50 bornes pour venir la chercher ! ». Elle reprend le téléphone « La dame a fait 50 bornes pour venir ». Elle s’adresse à nouveau à moi « Non, la seule personne qui connaisse le code du coffre est partie , revenez demain ».
La haine. C’est un truc fort qu’on ressent quand on a les boules. Je repars vers le centre de rééducation à 45 bornes de là. J’y arrive à 18h, bredouille. J’arrive trop tard, ma mère doit partir manger. Ouais, ils font bouffer les gens super tôt là dedans. Je repars immédiatement avec mon papa.
Il est allé la chercher le lendemain, si si ! Même qu’elle était dans un tiroir, dans un stand « Crédit », pas loin de l’accueil. Je ne veux pas savoir s’ils l’avaient préparée là en prévision ou si la veille j’étais tombée sur un gros lot d’idiotes qui n’avaient pas envie de se casser la tête pour m’aider. Maman j’ai perdu ta carte bancaire, mais Papounet l’a retrouvée ! Tout est bien qui finit bien !
Moralité : plus jamais les caisses automatiques. VIVE LES CAISSIERES ! Au moins quand t’oublie ta carte à la caisse, la caissière hurle « MAAAAAAAAAAAAAAAAADAAAAAAAAAAAAAME VOTTTTTRRREEEE CARRRRTE ». Et même si elle t’a crevé un tympan, t’es bien content de pas avoir oublié ta carte bancaire !
vendredi 9 octobre 2009
Pas ce soir, j’ai la migraine.
Je voulais vous raconter comment j’ai réussi à perdre la carte bancaire de ma mère et la retrouver, mais après une journée chargée « automobilement » parlant, j’ai attrapé un vilain mal de crâne qui me transperce violemment l’œil droit, torsionne ma tempe droite et me donne la nausée. C’est pourquoi, ma trépidante aventure du jour, vous sera narrée, demain ou dimanche, parce que demain je travaille toute la journée, OUAIS ! On est heureux, on est content pour moi. Toute la journée et le soir je vais manger chez une collègue.
Bref. Après ingurgitation d’un dafalgan 1g histoire de calmer le mal de tête pour dormir un peu parce que demain je commence à 6h, j’ai l’honneur de vous annoncer que je vais me coucher.
DONC PAS CE SOIR J’AI LA MIGRAINE.
vendredi 2 octobre 2009
Ca tétonne ?
Aie. Ca gratouille. C’est énervant. Mais qu’est-ce que c’est que cette chose ? C’est rouge, bombé, avec un fin trou au milieu. ET CA GRATTE ! Et plus je le gratte, plus ça gratte. Et plus ça gratte, plus je le gratte. Le cercle infernal de la gratouille a commencé, jusqu’à ce que j’arrache la peau jusqu’au sang et que j’arrête avant d’atteindre l’os.
Le bouton de moustique j’aime pas ça. Déjà les moustiques j’aime pas ça. Ca vient toujours taquiner l’oreille au moment où vous êtes en train de plonger doucement dans le sommeil. Et quand vous allumez la lumière ça virevolte partout, ça se planque, ça esquive vos attaques, même les plus folles à coup de polochon debout sur le lit à hurler des « Banzaï , j’aurais ta peau sale insecte suceur de sang ! ». Quand vous avez enfin la chance de pouvoir éliminer ce parasite volant, soit il s’écrase horriblement entre vos mains et vous couvre de sang, - et vous avez alors là, les mains pleines de sang ! Du peu qu’il vienne d’aller piquer une personne récemment assassinée vous n’avez plus qu’à vous planquer !- soit vous arrivez enfin à le choper contre votre mur, violemment, étalant son cadavre sur la tapisserie ou la peinture et laissant une charmante trace écœurante.
Les moustiques en plus de faire du bruit ça fait du mal, ouais. Les moustiques c’est méchant, ça mange les gens. Ca me mange aussi. Surtout les mollets, mes beaux mollets qui subissent en même temps les attaques des petites araignées voraces de campagnes. LAISSEZ MES GUIBOLES TRANQUILLES BANDE DE SALES BESTIOLES !
Le moustique c’est fourbe. Ca vous pique à l’endroit où jamais vous auriez pensé qu’il vous piquerait. Genre, sur le bout de l’index ou sur une de vos phalanges , histoire que vous gratter soit plus délicat. Genre sous le pied, comme ça quand vous marchez, ça vous démange terriblement ! Genre sur la paupière, parce que c’est beaucoup plus amusant de ressembler à éléphantman au réveil qu’à rien du tout !
Et cette semaine j’ai fait une toute nouvelle expérience du bouton de moustique. Non pas sur le coude, le lobe de l’oreille ou l’extrémité du gros orteil. Bien pire que ça ! D’ailleurs, ma pudeur m’interdirait presque de vous en parler… mais c’est tellement difficile à vivre, vous comprenez ? J’ai besoin d’exulter, moi !
Hier matin, après un bon gros dodo, mon réveil sonne à 5h00. Comme souvent d’ailleurs, trop souvent. Je sens que ça me gratte sous ma nuisette blanche à motifs oranges (cette précision n’est pas très importante pour le récit, mais je suis sûre que vous êtes tous extrêmement heureux de le savoir). J’y plonge un doigt, sous la nuisette évidemment. Je tâte la chose toute dure qui gratouille. L’endroit est trop sensible pour être gratouillé et puis il ne faut pas abimer ce genre de chose, surtout quand ça peut encore servir.
J’enlève donc la nuisette. Je suis donc à poil et comme c’est le matin il fait pas très chaud, donc je me les gèle. Je regarde avec grande attention cette toute nouvelle petite protubérance qui démange. Je m’esclaffe d’un « Oh dingue alors ! » pensant qu’un second téton gauche avait poussé pendant la nuit et je me dis quand même, que les moustiques c’est con, c’est bruyant, c’est méchant, c’est fourbe mais en plus c’est cochon !
En attendant, j’ai passé une journée très glamour à machinalement me tripoter le sein gauche qui, soit dit en passant, se tenait tout droit, parce que cet endroit là, mine de rien c’est sensible. Du coup, quand t’as un téton qui pointe sous ton t-shirt un peu moulant, pendant que l’autre roupille, non seulement c’est ridicule, mais en plus c’est vraiment mal coordonné. Demain, je me gratouillerai les deux en même temps, ça sera plus harmonieux !





















