samedi 19 décembre 2009
Micmacs à Tire-Larigot !
Avant de mettre les pieds dans l’un des deux cinémas auscitains, je ne savais même pas que ce film existait. Oui je suis très peu informée sur les dernières sorties cinématographiques, et alors ? Pour tout avouer, ça ressemble un peu à un coup du destin … je m’explique … Mon cher et tendre et moi avions prévu d’aller voir The Box, film qui m’intriguait. Comme notre journée était parfaite en tous points de vue, nous avons beaucoup cafouillé avec les horaires et nous étions persuadés au final, que la séance était à 20h30.
Arrivés à l’heure au cinéma, on nous a gentiment fait comprendre qu’on arrivait rien que 2h trop tard pour The Box. Oups. Là, on nous donne le fabuleux choix entre Lucky Luke avec Jean Dujardin que je n’aime pas en tant qu’acteur de cinéma, et Cinéman avec Franck Dubosk qui ne m’a jamais fait rire ni même légèrement sourire.
Mais on nous a expliqué qu’à l’autre cinéma, deux rues plus loin, étaient diffusés Le Concert et Micmacs à Tire-Larigot. J’avoue que les deux me tentaient bien, mais étant donné la drôle de journée qu’on avait eu, Micmacs à Tire-Larigot, avec l’excellentissime Danyboon, paraissait plus dans la continuité, dans le ton des événements !
Et d’après mon amoureux, comme c’était de Jean-Pierre Jeunet, qui a entre autre réalisé Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, ça ne pouvait être que bien. Or, à ce moment là, je faisait partie des rares personnes n’ayant pas vu la belle Audrey Tautou jouer son rôle dans les rues de Montmartre et comme on m’avait trop parlé du film, je ne voulais pas le voir. La référence, donc, ne me convainquait pas plus que ça mais il y avait Danyboon dans le film, c’était suffisant pour me convaincre.
Ce dernier joue le rôle de Bazil qui, à 9 ans, perd son père, démineur au Maroc. Adulte Bazil, qui a tout quitté depuis tout petit, travaille dans un vidéoclub. Lors d’un règlement de compte devant la boutique où il travaille, il est victime d’une balle perdue en plein milieu du front… on le sauve de justesse mais il devra vivre avec la balle dans son crâne, un grain de folie, et de la créativité en supplément. Il perd son travail, se retrouve à la rue et vit de ses talents de mimes. Il est recueilli par une troupe d’étonnantes personnes ayant toutes un don, une sorte de 6 e sens : ils s’unissent pour venger Bazil, qui a retrouvé qui étaient responsables de sa balle perdue et de la mort de son père : des trafiquants d’armes.
Le film est à la fois décalé, dans un « autre univers » pourtant si proche de notre réalité, poétique, comique, tragique et philosophique. Il dénonce âprement le trafic d’armes, les conséquences engendrées par les mines anti-personnelles et la cécité qu’ont les grands dirigeants à ce propos. Il montre aussi que chacun a un don particulier à exploiter et que les différences font la richesse culturelle, sociale et humaine.
J’ai ri la plupart du temps, mais j’ai pleuré à la fin en voyant la dernière scène du film, imaginant à la place du pantin qui dansait, toutes les petites filles qui auraient pu encore faire tourner leur robe joyeusement. Je ne vous en livre pas plus, c’est un splendide film, surprenant et à la fois d’une grande simplicité … et chaque personnage est intéressant à analyser…
A voir donc, et à méditer !
mercredi 18 novembre 2009
Chicago, le film.
Que proposer à son amoureux quand on est complètement abattue par un état grippal malvenu, qu’il pleut des cordes dehors et que l’aprem vient à peine de commencer ? Regarder un DVD ! Et l’amoureux sort sa panoplie de DVD, enfin sa sélection de DVD et j’ai choisi Chicago. Il avait bien deviné que ça allait me plaire. Bref, après un bon chocolat chaud pour se réchauffer (parce que dans le chalet où nous étions on se pelait grave le mou ! ), une bonne grosse couverture, me voilà affalée copieusement dans les bras de mon chéri qui n’osait pas se plaindre. En avant pour le film.
L’affiche (qui est aussi la couverture du DVD ! Dingue non ? ) est déjà bien appétissante, car très colorée. Bon, j’aime un peu moins les corps de rêve à moitié dénudés des nanas appuyées sur Richard Gere…Ces nanas ne sont autres que les excellentes Renée Zellweger et Catherine Zeta-Jones.
C’est plein de musique, de couleurs, de rebondissements. Tout se passe à Chicago, alentour de 1920 dans les cabarets où les artistes s’adonnent à de magnifiques danses sulfureuses et sensuelles en poussant plutôt bien la chansonnette. L’héroïne, c’est Roxie Hart (jouée par Renée Zellweger), qui a du mal à percer et qui pour ce faire, trompe son mari avec un homme qu’elle croit être le pote d’un directeur de cabaret. Sauf que ce dernier, alors qu’elle le colle un peu trop, finit par lui dire qu’il ne connait pas le directeur et qu’il a profité de sa naïveté pour pouvoir coucher avec elle. Elle est prise de colère, prend un révolver et le tue. En prison, elle retrouve Velma (jouée par Catherine Zeta Jones), artiste de cabaret de renommée qui l’a fait tant rêver et qui a tué son mari et sa sœur jumelle qu’elle a retrouvé dans le même lit.
Toutes deux sont prises en charge par un avocat pas très net : Billy Flinn. Roxie vole la vedette à Velma grâce à la folie médiatique qui s’égraine tout autour de son histoire…Mais je ne vais pas TOUT vous révéler ! Regardez le film et vous en saurez plus et surtout vous saurez si Roxie et Velma finissent par être pendue ou non !
J’ai complètement adoré ce film à l’intrigue un peu folle d’autant plus que d’un point de vue musical c’est excellent. Les chorégraphies sont époustouflantes et les rôles sont parfaitement tenu notamment par Catherine Zeta Jones qui assure avec brio toutes les danses demandées ! Quant à Renée Zellweger, elle tient vraiment bien son rôle, naïve, parfois ingénue, vénale…
Mais le film n’est pas qu’un spectacle musical, il dénonce d’une part, la manière dont certains hommes traitent les femmes, comme des objets, mais aussi et surtout, la manipulation de masse provoquée par les médias qui influencent parfois à tort, l’opinion des uns et des autres…
lundi 5 octobre 2009
Le téléfilm dramatico-sentimental-comico-d'horreur-policier de l'après-midi...
Cet après-midi je me suis fait un aprem glandouille devant la tv et j’ai pas honte de dire que j’ai mis tf1. Il est15h et c’est l’heure du super téléfilm avec la madame qui pleure. Un truc dramatico sentimental.
Cet après-midi, j’ai décidé de faire un après-midi glandouille lobotomisation devant la télévision. Je n’ai pas honte de dire que j’ai regardé TF1.
15h. C’est l’heure du super téléfilm qui déchire tout avec la madame qui pleure. Quoi,vous n’avez jamais remarquez ? Tous les jours à 15h sur TF1 y’a une madame qui pleure. Un truc dramatico-sentimental souvent. Parfois super tordu.
Chut, taisez-vous, le chef-d’œuvre commence. Oh une blonde plantureuse, avec des gros seins, prénommée Paige (ça se prononce pèydje ). Une magnifique blonde avec des yeux de biche (ou de bitch ? ), avec un brushing parfait, la frange toujours en place, le maquillage infaillible. Paige s’est marié il y a 6 mois avec Marc, un type qu’elle ne connait que depuis 9 mois. Bravo ! C’est un peu rapide tout ça madame ! N’as-tu point peur de ne pas tout savoir sur cet homme épousé si vite ?
Elle a décidé de le suis à Chicago dans un grand appartement que des prolétaires ne pourraient pas s’offrir. La première nuit, Paige, a entendu des bruits étrange dans le salon. Elle réveille Marc qui décide d’aller voir avec sa batte de baseball en main ! Il lui fait même une super blague, il fait semblant d’être frappé, s’allonge sur le sol et quand elle vient pour le sauver, il lui tend une fleur. Elle l’engueule grave. Je la comprends. C’est la blague la plus nulle de l’année ! Même pas drôle !
Finalement il la pelotte et elle se calme. Dingue. Quelle salope quand même !
Le lendemain elle croise une vieille voisine. Irène de son petit prénom. Mamie Irène lui dit que son appart est hanté, maudit et que les anciens propriétaires y sont morts, brûlés par des gros méchants. Oulala, ça fait peurrr ! Paige blanchit. En plus Mémé Irène, comme c’est une petite comique, elle lui a demandé si par hasard Marc n’était pas un ancien criminel et que l’appartement il punissait les méchants avec des méchants. Hein ?
Nous voici dans un téléfilm dramatico-sentimental-d’horreur, de quoi stimuler l’imagination débordante des téléspectateurs de ces heures là : les vieux et les gens comme moi qui se sont étalés sur un canapé pour glander.
Le lendemain, le beau père appelle pour parler à Marc, son fils. Elle le dit à Marc en lui reprochant un peu de ne jamais lui parler de son père. Ils se disputent un peu. Il boude un peu, elle boude un peu. C’est un couple, c’est normal.
Dans la journée, contre toute attente, la vieille meurt ! Paf comme ça, sans prévenir ! Les policiers prétendent que Mamie Irène est tombée du balcon en arrosant ses fleurs. Mais Paige, qui est à la base avocate criminelle est une femme fort intuitive et curieuse, pense que c’est absolument impossible parce que la veille, en allant chez Mémé Irène pour connaitre les derniers potins concernant l’immeuble, elle a bien vu que devant la porte du balcon il y avait un gros meuble, en plus Mémé Irène elle lui avait dit qu’elle avait condamné la porte parce qu’elle était sujette au vertige. Les policiers l’emmènent donc sur les lieux du drame et là ô stupéfaction. L’agencement de la pièce a changé et l’accès au balcon est libéré. Mystèèèère ! Nous voilà donc dans un téléfilm dramatico-sentimental-d’horreur-policier ! Quelle polyvalence télévisuelle !
Attention, là c’est la coupure publicité fort intéressante concernant un produit qui débouche les canalisations. Très bien enchainé ! Car avec un tel téléfilm aussi chiant, on pourrait vraiment boucher les chiottes des téléspectateurs ! Mais jusqu’où va le marketing ? En plus, juste après , c’était de la réclam pour une grande marque de couche pour bébé ! Dingue. On remonte un peu dans le tube digestif puisqu’on en arrive à des biscuits au chocolat, pis des médicaments contre la migraine, des crèmes dessert chocolatées pour qui tout le monde se lève, pour un fromage fort et fondant à la fois, pour des pâtes aux 5 légumes, du café, les courses de chevaux, l’huile d’olive.
Bon chut. Ca recommence là ! Je veux savoir la suite maintenant ! Paige s’est trouvé un autre ami dans l’immeuble, un vieil homme en fauteuil roulant. Son petit nom c’est Milton. Il lui dit que la vieille était un peu folle. Elle lui raconte sa conversation avec la mémé, il lui dit qu’elle fait le coup à tous ceux qui emménagent.
Le soir Marc, le mari, rentre, et compatis à sa douleur concernant la mort de mamie Irène. Paige dit qu’elle ne croit pas à la thèse de la mort accidentelle sur le balcon. Il croit qu’elle stress et elle croit qu’il la croit folle. Elle boude ! Pas de doute c’est un couple !
Elle part se promener puis ho, bah là elle se réveille, c’est le matin ! Magie de la transition vidéo ! Il lui a laissé un petit mot doux « pardon, je t’aime ». Trop mignon ! Trop niais. RIDICULE !
Elle va chercher son courrier et il lui prend l’envie de regarder sous l’étiquette de son nom collé sur la porte de sa boite aux lettres et elle trouve un nom à moitié effacé. Elle questionne son voisin mignon d’en face, me semble que y’a un truc entre eux deux, y’a des œillades qui en disent longs ! Ah les coquinoux. Ah la Salope !
Elle fait des recherches sur le net et retrouve une coupure presse concernant un jeune couple tué dans un incendie, dans son immeuble, comme l’a raconté mémé Irène. Paige ouvre grand la bouche pour évacuer un soupir de terreur. Elle va voir le vieux en fauteuil roulant et s’énerve un peu. Paige est sûr qu’Irène avait raison que c’était un meurtre !
Elle s’infiltre alors chez Irène par le balcon (On sait pas trop comment elle est arrivée là ! Elle grimpe bien !) Elle se fait allumer par le gardien qui lui dit qu’elle a rien à faire ici, non mais ho. Alors elle se casse vite, parce qu’en plus le gardien en nettoyant les vitres l’autre fois il l’avait maté à poil dans son salon :D En même temps il a des yeux, c’est pour regarder !
Parce qu’elle est forte, courageuse, curieuse, déterminée et que c’est une femme formidable elle décide de mener son enquête ! Elle retrouve l’adresse de la sœur du gars qui a brûlé dans l’appart. Et la frangine, elle dit que c’est pas un meurtre et que l’appart n’a pas brûlé à cause d’une cigarette mal éteinte ! Parce que « Bruce (ndlr : le frère de la sœur quoi, hého, vous suivez un peu, ou pas ?) n’a jamais fumé, ni sa fiancée ! ». Fichtre alors !
Elle l’explique à Marc alors qu’ils sont de sortie , sapés élégamment, se la pétant dans leurs belles fringues ! Il fait son éloge concernant sa démarche et essaie de la détendre. Ils sont dans une soirée mondaine en rapport avec la profession de Marc. Elles sont toutes bien coiffées ces pétasses !
Elle va pisser et elle surprend une conversation entre deux langues de pute qui disent qu’elle va finir femme au foyer et renoncer à son métier d’avocate criminelle et que Marc a eu son taff grâce aux pistons. Baaaah ! Elle boude ! C’est pas bien de dire du mal des autres !
Le soir, Marc veut baiser, elle veut pas, elle parle de la conversation qu’elle a entendu. Il s’énerve et lui dit qu’il a pas eu ses diplômes sans rien faire. Il lui parle alors de son père comme un homme qui ne s’intéressait pas à lui et sa mère et qui le contacte que quand il a besoin de lui. Hop dispute conjugale !Il lui dit qu’elle est parano ! Ils se boudent. C’est bien ce que je disais, c’est bien un couple !
Le lendemain, alors qu’elle déballe encore ses cartons, le téléphone sonne c’est le père de Marc qui vient à Chicago et veut diner avec eux deux. Elle appelle Marc et elle lui dit. Et il n’en croit pas ses oreilles. Il est nerveux. Il est pas gentil et lui raccroche à la gueule. Ah ah ! Elle déchante ! Fallait pas l’épouser au bout de trois mois madame !
Elle fait des recherches sur le net et découvre des trucs sur le père de Marc il aurait été inculpé pour le meurtre de son propre coéquipier policier…comment ça trépide là dedans !
Elle prend un taxi et surprend son mari entrain de se disputer avec une bonne femme. Elle se confie à son voisin (Milton, quel nom canin, non ?) en fauteuil roulant qui la rassure ! Elle croit que la nana est la maitresse de Marc parce qu’elle l’avait déjà vu dans un café et qu’elle l’avait dévisagée…Ah l’imagination flamboyante des femmes !
Elle pense que Marc aide son père à s’enfuir. Elle fait la lessive et soupire. C’est chiant de laver ses culottes, ça c’est bien vrai !
Une fois rentrée chez elle, elle entend du bruit et ya un cambrioleur qui, en la voyant, se jette sur elle pour essayer de l’étrangler après qu’elle ait essayé de lui envoyer un gros vase sur la gueule. Elle enlève la cagoule du type et elle reconnait l’agent d’entretien qui la matait par la fenêtre ! Elle explique tout à la police, Marc la réconforte. Elle pleure, normal c'est l'heure de la madame qui pleure !
Il veut qu’elle voit un psy, elle le rejette et elle lui fait une scène pour la nana avec qui il se disputait. Elle lui annonce qu’elle repart pour Seattle ! Il s’énerve. Elle lui dit qu’elle a découvert pour son père. Il s’énerve encore ! Mais il lui dit qu’il l’aime et veut la protéger. Elle s’enfouit la tête dans l’eau mousseuse parce qu’elle est dans la baignoire. Un grand classique. Elle fait sa valise. Décidée.
En lançant le vase elle a fait un trou dans le mur, elle découvre des câbles, elle casse un peu plus le mur, y’a une caméra dans le mur et dans le plafond et derrière le miroir. Le cambrioleur réapparait, il l’assomme et l’attache. Elle se retrouve chez le voisin d’en face, le mignon qui lui faisait des œillades.
Elle se retrouve avec des agents de la police secrète. Et reconnait Milton, debout, qui lui explique que c’est un appartement sous surveillance et que son mari est sous surveillance parce qu’il aide son père qui était un ripoux qui faisait du trafic impliquant des grosses sommes d’argent sale. Ils lui demandent de coopérer au chantage !
Elle accepte et se confond en excuse quand son mari rentre du travail et lui annonce qu’elle reste parce qu’elle l’aime et comprend qu’il ne peut pas tout lui dire ! « Une relation durable et battie sur la confiance » qu’il lui dit. Là c’est drôle ! Et en plus c’est un téléfilm comique !
Marc lui explique que son père est peut être un meurtrier. Il lui dit qu’il l’aide parce que son père dit être innocent et il veut le croire.
Elle le console avec un regard compatissant. Ils se retrouvent dans la chambre et il a envie de se la faire ! Elle lui dit qu’elle a pas envie ce soir. Ouais parce qu’entre temps, ils ont tout réparé dans l’appart, pour pas que Marc découvre le pot aux roses et les caméras elles sont encore là ! Il lui dit que son père l’a appelé au bureau aujourd’hui et qu’il va bientôt le rencontrer. Elle veut y aller avec lui mais il veut pas. Elle boude, il boude.
Le lendemain arrive. Elle prend une douche. Milton débarque et lui demande de suivre son mari et qu’elle s’arrange pour être en contact avec le père… elle portera un micro et risquera sa vie ! Le truc qui est un peu louche quand même, c’est qu’il débarque dans la salle de bain alors qu’elle est à poil…tactique intimidatrice ? Ou Milton est louche ?
PUUUUUB ! Pour du shampoing …fort alors que Paige était sous la douche !!! C’était voulu ou quoi ? C’est l’heure du gouter, vite dépêchons nous !
Le retour du film. Elle prend un taxi et lui fait suivre son mari. Elle est suivie par la police secrète en fourgonnette noire, noire oui, parce qu’il fait nuit et que le noire c’est discret dans le noir. Elle sort du taxi et suit son mari. Elle le trouve ! Il s’énerve ! Elle tient tête et dit qu’elle ne s’en ira pas ! Elle invoque la confiance, la fameuse confiance ! Il lui explique qu’il va donner de l’argent à son père pour qu’il s’enfuit ! Son père débarque et la prend dans ses bras ! Il leur tend un petit cadeau de mariage ! Le beau père lui pose des questions, elle lui explique qu’elle a abandonné temporairement son travail pour suivre Marc. Il lui donne le fric et elle dit qu’elle va aux toilettes et le père de Marc prénommé Hugh la suit et la menace avec un couteau, la police débarque. Il la fait sortir le couteau dans le dos par derrière le bâtiment !Le père s’est enfuit avec Paige, elle demande s’il va la tuer. Il lui dit que non. Elle lui pose des questions sur le meurtre de son coéquipier. Il lui dit qu’il n’a tué personne et accuse Milton, l’inspecteur de police qui la pousse à le piéger lui. Il dit que quand il a menacé de révéler les merdes de Milton, il a essayé de le piéger.
Elle le croit et accepte de l’aider ! Ils piègent dans l’appart Milton, et ils se prennent tous une balle ! Sauf elle.
Et pis ho voilà Marc dans un fauteuil roulant avec Paige avec un beau brushing et le père de Marc est blanchi !
Tout est bien qui finit bien !
Bah quoi, vous avez pas aimé ce trépidant téléfilm ?
lundi 13 avril 2009
Jelistulisillit, le blog qui aime les livres !
Je suis une star. Ouais, je suis une STAR. Et toc. En fait vous saviez déjà que je suis une star et que j'ai la classe. J'y peux rien. Déjà à ma naissance …ah, je m'en souviens pas. Mais je devais fort probablement déjà être un star. Et pourquoi je scande encore que je suis une star ? Tout simplement parce que mes critiques de livres en tous genre ont été référencées sur le blog Jelistulisillit par l'une des modératrices (coucou Plumette !).
Allez, j'avoue que je ne suis pas là pour seulement dire que je suis une star. Jelistulisillit, c'est une chouette initiative qui vise à référencer tous les articles que les auteures du blog croisent sur le net concernant tel ou tel bouquin ! Le parcourir est un régal puisqu'on y trouve non seulement des tas d'idées de lectures mais aussi les avis de lectrices ! Après ça, on pourra plus dire "Ouais j'aime lire, mais je sais pas quoi lire !".
Merci donc à ces auteures de faire de moi un star un peu plus chaque jour, mais aussi et surtout pour la belle et formidable bibliothèque virtuelle qu'elle propose, c'est un régal !
Et si vous écrivez des articles sur des livres ou que vous connaissez des articles de blog concernant des livres, n'hésitez pas à les contacter, elles se feront un plaisir d'ajouter ces petites critiques littéraires qui ne demandent qu'à être exposés sur le site !
Ah oui, pis mes cheveux aussi sont des stars: la preuve là !
Gersicotti Gersicotta aime les fleurs et la pluie du Gers !
Pondéralement vôtre fait de la soupe !
Un mot, un jour, aime les tulipes !
lundi 5 janvier 2009
Hinoki, ou comment se relaxer, s'alimenter et rester en forme longtemps !

J'ai vraiment besoin de me détendre en ce moment ! Je suis nerveuse comme une puce déjantée, je m'affole pour un rien et tout et tout et tout. Je pense que c'est un mélange d'un peu de tout et de rien : enthousiasme actuel de retravailler, d'avoir ma maison et en même temps angoisse enfouie à cause de mon accident de Novembre. Bref, je cherche à me relaxer, relâcher la pression et dépenser l'énergie qui bouillonne comme il se doit.
Même si j'essaie de marcher régulièrement et de m'aérer l'esprit et de faire une bonne cure de calcium et magnésium, et que cela a son petit effet, je sens que j'ai vraiment besoin de plus. Je ne pensais pas trouver d'idées et conseils sur le net et pourtant Hinoki m'a donné l'occasion de découvrir pas mal de choses sur trois domaines concernant le bien-être :
1-La forme : la fatigue étant un facteur de démotivation et de nervosité
2-La relaxation : la détente profonde est un moyen d'apprendre à maitriser ma nervosité
3-L'alimentation :
avec des cures, une alimentation équilibrée, une nourriture
bienfaisante, il est possible de retrouver un équilibre physique et
intérieur presque parfait.
Le site regorge de tas de fiches claires, fournies en bons conseils. On peut d'ailleurs créer un programme personnalisé pour améliorer son quotidien. Hinoki nous propose aussi d'être suivi par un coach, un expert certifié par le site qui pourra même se déplacer jusqu'à notre domicile pour nous guider dans notre démarche. La diversité des conseils, activités et programme permet à tous de trouver la situation de détente qui lui est la plus adaptée.
Après m'être penchée sur les thèmes alimentaires, je prends goût à lire les méthodes de relaxation et particulièrement la chromathérapie, thérapie à partir des couleurs…Mais je vous laisse aller découvrir ! Et profitez-en pour participer au grand concours, vous pourrez peut-être gagner 3 mois de coaching gratuit !
jeudi 31 juillet 2008
Un blog qui tourne bien rond !
Hey ! Pssssiiit ! J'ai découvert il y a quelques mois un blog vraiment très original. Je ne vais pas encore vous parler de Gersicotti Gersicotta mais d'un weblog qui expose chaque jour des ronds points du monde entier.
Des ronds points? "Quel intérêt?" vous allez me dire "On y tourne en bagnole, voilà à quoi ça sert un rond-point, pardi!". N'avez-vous jamais remarqué que plusieurs de ces disques routiers autour desquels vous tournez avec votre automobiles sont joliment fleuris, décorés, arborés et qu'ils valent bien qu'on s'y attardent de temps en temps, mais pas en voiture, cela serait bien trop dangereux.
Trobenet tache chaque jour de mettre en valeur ces fameux ronds points que bien souvent on ignore, ou qu'on a pas le temps d'admirer. Il accepte aussi les donations photographiques extérieures. J'ai donc le privilège de voir une de mes photos de ronds-points exposée ce matin et deux autres à venir.
Bref, si l'envie vous prend d'aller zieuter des ronds-points d'un peu partout dans le monde, c'est chez Trobenet qu'il faut aller et ça s'passe là :
http://trobenet.over-blog.com/
Et si vous avez-vous aussi des photos de ronds-points qui traînent dans vos archives informatiques, pensez à lui !
samedi 26 juillet 2008
Excursion à l'Exposition Camille Claudel....
La semaine dernière, j'étais en congé. Comment ça encore? Ouais, j'ai eu deux semaines en Juin et une semaine en Juillet non prévue, proposée par ma direction et acceptée. J'en ai profité pour visiter le Gers et c'est lors de ma visite du Château de Lavardens que j'ai pu découvrir l'œuvre de Camille Claudel exposée là-bas du 12 Juillet au 17 Septembre 2008.
C'était ma première exposition de sculptures. En fait, mon but premier c'était de mettre les pieds dans le château et pas forcément d'aller voir les œuvres exposées car ça ne m'attirait pas particulièrement. Et pourtant …j'ai plutôt bien aimé, même si j'étais un peu déçue de ne pas visiter le château comme il se visite habituellement ! Photos interdites, je pense pour cause d'exposition, snif.
J'ai donc été subjuguée par les œuvres de Camille. Née dans l'Aisne en 1864, sœur du poète du même nom et conquête du célèbre Rodin, voilà une jeune femme dans un cercle d'artistes qui allait s'adonner très justement à une sculpture poétique. Mais la sculpture, elle s'en est passionnée d'elle-même, très jeune, en s'initiant sur la glaise, soutenue par son père mais pas par sa mère qui déteste cet art. A Paris, vivant avec son frère Paul, elle s'améliore, se perfectionne, prend des cours et rencontre Rodin qui a un coup de foudre pour Camille et son talent.
Elle entre dans un monde masculin encore cruel, où la femme n'a pas encore sa place aux yeux masculin. Mais Rodin avec qui elle va vivre une débordante passion la soutiendra et la défendra face aux critiques. Ils seront l'un pour l'autre des sources d'inspiration et réaliseront quelques œuvres ensemble. Mais cette relation fait parler les mauvaises langues : on lui reproche de faire du Rodin, alors qu'il n'en est rien ! Elle s'empressera de s'affirmer en tant que sculpteuse, avec son style, son art, SA sculpture. Son frère la soutiendra continuellement.
Rodin l'abandonne. Son père meurt. Sa mère ne veut pas entendre parler d'elle. Camille s'enlise dans la solitude et se retrouve inévitablement à l'asile de fous où seul son frère viendra la voir, mais que très rarement. Elle expire pour l'ultime fois le 19 Octobre 1943. La petite femme génie s'en est allée..
Et quand je dis Génie, c'est que je suis restée très surprise de ce que j'ai pu voir lors de cette exposition. Il faut avouer que, si son nom me disait quelque chose, je ne savais pas qu'il s'agissait d'une sculpteuse, je fus donc étonnée, mais très agréablement. Flânant parmi les œuvres exposées, sous le regard des surveillants qui guettait les photographes impromptus ou peut-être les voleurs, j'en ai particulièrement aimé quelques unes. Pour commencer, les sculptures des valses et valseurs sont vraiment sublimes. Ces détails ! Ce mouvement qu'on arrive à percevoir ! Cette poésie !
© ADAGP
J'ai beaucoup aimé l'Implorante , pleine d'émotions. Même l'expression du regard est travaillée finement.
© ADAGP
Et puis il y a ce simple rêve au coin du feu. Une vraie poésie. De la sensibilité.
© ADAGP
Et beaucoup d'autres qui émerveillent …
Pour en savoir plus sur Camille Claudel :
-http://www.camilleclaudel.asso.fr/
-http://www.musee-rodin.fr/claudel.htm
-http://www.lemondedesarts.com/Dossierclaudel.htm
-http://www.exporevue.com/magazine/fr/camille_claudel.html
Exposition à voir. Une Belle Artiste à découvrir.
jeudi 15 mai 2008
Un film Supergrave en DVD...
Ma copine Laetitia la Tarbaise a eu la chance il y a quelques temps d'aller voir au cinéma le film SUPERGRAVE avec son voisin de 19 ans (rappelons qu'elle en avait 23 à l'époque). Sortie ciné de courtoisie évidemment et puis comme elle dit « il est gentil mon voisin, hein ». Après cette folle soirée cinématographique, le voisin qui les a bien accrochées, il faut le dire, a tenté une approche avec un « j'ai pas très sommeil ». Echec. Parce que Laetitia, pour commencer elle était pas intéressée et ensuite elle était vraiment très fatiguée. Et pour lui rappeler cette folle soirée (ou pas), le jeune voisin lui a offert récemment le dvd du film sorti le 6 Mai, oui le film Supergrave , vous suivez un peu ou pas ? Ce cadeau qu'elle a trouvé tout à fait adorable vu son sourire tout à fait sincère quand elle en parle, est nullement un message. Non non non. Et si c'est un message, je pense qu'il va dériver, telle une bouteille égarée à la mer, éternellement dans les flots frais de l'Atlantique nord.
Le sous-titre : « on veut du cul »
est très pertinent j'oserais dire et fort perspicace quant au contenu
car je crois qu'il n'y a pas une minute sans que la chose ne soit pas
relatée d'une manière très explicite et imagée. Je me souvenais un peu
d'American Pie et de la scène culte où le jeune homme se tape
la tarte aux pommes et bien là il y a plus d'une scène CULte
(permettez-moi de mettre la syllabe « cul » en majuscule et considérez
cela comme une figure de rhétorique.). Dès le début ça
commence fort. J'ai beaucoup aimé le passage du cours de cuisine où
l'un des protagonistes, Seth, baratine sa prof avec tout un tas
d'excuses débiles pour pouvoir être mis en binôme avec une demoiselle.
Un autre passage hilarant reste sans doute celui où ce même Seth évoque
le fait que dans sa tendre jeunesse, sur les bancs de l'école, il
dessinait des appareils génitaux masculins à tel point qu'on pensait
qu'il était envoûté par le démon du ...zizi. Et oui et je ne peux m'empêcher d'ajouter "qu'il l'entraîne au bout de la nuit, le démon du zizi.". Je
pourrais vous parler aussi des diverses scènes qui ont lieu dans les
supermarchés, mais ça serait vraiment trop en dévoiler !
Et pour rester dans le trip « On veut du cul », le site dédié au film lance un concours trépidant
où il est question de gagner des PS3 ou des slips. Si vous rêvez
d'avoir un ps3, tentez votre chance. Et si messieurs vous trouvez que
le tiroir de votre commode commence à ne contenir que des vieux slips
craignos, tentez aussi votre chance. Si j'en gagne, je pense que mes
proches seront très heureux de les recevoir pour Noël. Et pour vos
après-midi ennuyeuses, oubliez le solitaire et testez le nouveau jeu « Penis Invaders », une autre façon de jouer en solitaire quoi :
Tout ça pour dire que Supergrave c'est super grave. Léger, drôle si on a un humour partiCULier et à voir, même si on n'est plus un adolescent prêt à tout pour avoir sa partie de jambes en l'air. Outre cela il y'a un côté assez émouvant, puisque c'est l'histoire d'une forte amitié entre deux adolescents émus par leur future séparation lors de leur rentrée à la fac, dans des écoles différentes.
Et j'avoue, j'avais des doutes, mais j'ai quand même eu quelques fous rires...alors le DVD vous pouvez toujours essayer ! En plus, y'a plus de 5 minutes de bonus et la version blu-ray offre carrément 2h30 de bonus !!!!! Si c'est pas super grave ça !
Article super grave et sponsorisé
vendredi 28 mars 2008
Clémentine…euh Aurélia…euh Albertine? Bon allez va pour Fernande !
De jolis coups d'crayon !
J'ai eu droit récemment à beaucoup d'honneurs sur le blog d'une demoiselle française menant sa vie estudiantine au Canada.
J'aimerais moi aussi (non pas que je me sente obligée, mais parce qu'elle le mérite bien plus que moi !) lui dédier un billet car elle, ELLE sait VRAIMENT bien dessiner contrairement à moi et mes pâtés de mouches.
Elle a à ma demande enthousiaste, dessiné une mouche qu'elle a prénommé Albertine (ouais…apparemment les mouches c'est fait pour porter des noms un peu obsolètes…), une mouche , une VRAIE, avec une vraie gueule de mouche !
Albertine n'est qu'une guest star de passage …
Et oui, ses coups de crayons ne sont pas ordinaires ! Avec originalité elle a créé son personnage Clémentine à l'apparence mi-instrument de musique, mi-femme …le nouveau minotaure en vachement plus joli quand même !
Bref, comme dirait le pépin de la clémentine, allez vite découvrir les coups d'crayon de la demoiselle !
lundi 10 mars 2008
HEIIIIIIIIIIIIIIIN?
Ca y'est ! J'ai réussi à aller voir le film surmédiatisé. Oui, je sais, je dis toujours que ce qui est trop médiatisé ça me donne pas envie …Mais là, ça parlait de mes origines, de ma famille, de ma naîssance… du Nord-Pas-de-Calais quoi ! Ce fameux Nord de la France réputé glacial, laid et peuplé de pochtrons et d'arriérés…Vive les clichés n'est-ce-pas?
Nous avions , moi, mes parents et Laëtitia, décidé d'y aller jeudi soir. C'était idéal pour moi car je commençais à 7h pétante le lendemain et c'était moins tôt que les autres jours puisqu'il n'y avait pas livraison, ni palette à décharger. Je pouvais donc me permettre de me coucher un peu plus tard habituellement. La séance était à 20h30. Nous avons mangé à 18h45. Nous sommes partis à 19h45. Nous sommes arrivés à 20h20. Et là une file monstrueuse patientait devant le ciné. Arrivés presque à la caisse moyennant une trentaine de personnes devant nous, un employé du cinéma sort et hurle " Il n'y a plus que 5 places pour les ch'tis". C'est ainsi que nous avons dû rebrousser chemin jusqu'à la maison et que nous avons eu la chance de nous coucher plus tôt que prévu. Mais nous voulions le voir ce film et au ciné !
Je regarde le lendemain, les horaires pour la semaine à suivre. Nous avions décidé, d'un commun accord, mes parents, Laetitia et moi d'y aller Mardi soir à 18h30 moyennant que j'aille poireauté à 17h environs devant le ciné pour avoir les places. Mais la belle Laëtitia s'est décommandée parce que cette nana là manque énormément de sérieux et fait toujours ses devoirs pour l'écoles à la dernière minute, bouh la vilaine! Du coup, j'ai proposé à mes parents la séance d'aujourd'hui (lundi), à 14h30. J'étais sûre qu'il n'y aurait pas de monde…Mes parents et moi-mêmes sommes arrivés sur place à 13h30…pas un chien,même pas trois pelés, même pas un tondu. A 13h40 on a pu observer quelques afflux de gens. J'aime pas les gens. Ces afflux se sont multipliés jusqu'à 14h20. Mais on avait NOS PLACES. Or de question de faire demi-tour. Le ciné est tout de même à 40 bornes de chez moi.
Dany Boon a fait s'écrouler des clichés infondés, en les utilisant à bon escient. Dans "Bienvenue chez les ch'tis" c'est un hymne au Nord qui se dessine avec énormément d'humour et de tendresse. Un hymne à la population chaleureuse et conviviale, un hymne à la région qui n'est pas laide, froide et grise comme beaucoup peuvent le croire ! Loin de là ! Les grandes plages de sables, la singularité des villes du Nord, les corons, les briques, le beffroi et son carillon … tant de symboles de la région, et tant de merveilles ! J'aime l'évolution du personnage sudiste qui entraîne le spectateur avec lui. "Bienvenue chez les chtis" fait dans la simplicité, c'est un documentaire valorisant, c'est une comédie hilarante et conviviale, c'est un vrai film dans l'esprit ch'ti ! Pour ainsi dire, j'ai pleuré de rire pendant 1h45, et j'ai revisité une région qui mérite d'être visitée, habitée, découverte. Vraiment extra.
Certains détracteurs, -il en faut un peu, HEIN !-, préciseront que Bergues, ville du film, n'est pas une ville proprement ch'tie, que là-bas on parle flamand. Mais d'après ce que j'ai compris , Dany Boon a voulu y faire son film parce que son grand-père y était carillonneur.
Ça ne pouvait pas être parfait. En tous cas, moi, je suis conquise !




















