Un peu de tout et de rien !

Blog qui parle de la trépidante vie de wawaa, de mouches, de musique, de trucs drôles, du CRPE, de livres, de bêtises, de trucs sérieux, un blog bien quoi ! Non?

lundi 2 novembre 2009

Ma salle de bain elle en jette !

La semaine dernière, après tergiversations chez Monsieur Bricolage et difficile choix entre deux vasques, j'ai enfin trouvé mon meuble de lavabo !

IMG_6959

Et pis mon papa il a monté la douche en kit et les toilettes !

IMG_6963


Elle a la classe, hein, ma salle de bain ?

Posté par wawaa à 18:07 - En route vers ma maison ! - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 22 octobre 2009

Et si on se lavait dans le grand bleu ?

Petite rétrospective, car c'est toujours amusant de voir l'état de sa maison avant, pendant et après les travaux. Au départ, ma salle de bain, c'était cette chose immonde, triste, crade, sans intérêt.

1

Après les coups de marteau destructeurs et une bonne matinée de béton qui a fini par sentir bon la transpiration, ma salle de bain, c'était ça :

2

Mon papa a ensuite remonté les murs, parce que bon, là où on était, même si ça faisait une grande pièce, il avait à la base la chambre d'un côté et la salle de bain de l'autre !

IMG_5419

IMG_5426

Et puis mon papa, il a ajouté un plafond blanc en plastique :

IMG_6203

Et puis ensuite, lui et moi, on s'est amusé avec plein de tuyau en dessous du sol, donc au plafond de la cuisine ! Bah oui, dans une salle de bain, il faut de l'eau !


IMG_6204

Puis il a commencé à poser le carrelage au sol et au mur (enfin d'abord le sol, puis les murs ! ):

IMG_6465

Et voilà le grand bleu !

IMG_6582


La suite de ma salle de bain, bientôt !

Posté par wawaa à 14:07 - En route vers ma maison ! - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 30 août 2009

Ciel, ma fenêtre de Salon !

Je sais, je sais. La fenêtre fournie avec ma maison dans le salon était un peu l’Adriana Karembeu des fenêtres : de belles courbes, de l’élégance, du charme… Malheureusement il lui manquait quelque chose de primordial : le double vitrage. Très important pour les économies d’énergie et de boules quiès.

33960568


Il fallait donc la changer. Refaire la même fenêtre ? Impossible. Il aurait fallu pour cela que je vende mon corps (beurk !) et à tarifs exubérants (que voulez-vous, tout augmente, c’est l’inflation même chez les péripatéticiennes de nos jours !). Il y avait aussi la solution de faire poser une fenêtre rectangulaire à la place mais c’était encore du sur mesure et ça allait gravement trouer mon compte en banque. C’eût été là jeter l’argent par les fenêtres, me permettrais-je de dire !


Mais mon papa, il a réfléchi, car en plus d’être très fort, il est très intelligent, même si a priori, ça n’est pas héréditaire. « Je suis sûr qu’on peut mettre deux fenêtres standards l’une à côté de l’autre." Nous sommes donc allés les acheter il y a un ou deux mois, je ne sais plus. Il les a d’abord assemblées en recréant un cadre de bois commun tout autour et a fait en sorte que l’assemblage soit hyper solide et isolé à la mousse de polyuréthane, la semaine dernière.

IMG_4933


Puis il m’a dit : « Faut que tu viennes pour déplacer la vieille fenêtre avec moi ! ». Car, Adrianesque ou pas, il fallait la virer de là… Elle était déjà sortie de son mur quand je suis arrivée et posée à la renverse sur le sol.

IMG_4938


Et deux jours plus tard, hop, hop, hop, la double fenêtre était posée. C’est sûr que ça n’a pas le même charme, mais pour l’heure ça ne troue pas mon budget, et ça ne m’empêche pas dans quelques années, quand je serai riche et célèbre (il faut y croire ! ), d’enfin en faire faire une sur mesure, comme l’ancienne avec un arrondi et en plus en double vitrage ! Pour l’heure, ça ne me choque pas, et mieux , ça me plait !

IMG_5038

Posté par wawaa à 18:31 - En route vers ma maison ! - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 23 août 2009

Le béton, le retour.

Vendredi matin c’était prévu : faire la dalle de la salle de bain. Comme j’avais eu une bien belle journée de merde au boulot la veille et que j’étais ratatinée comme un lapin passé sous la route véhémente d’un tracteur, mon papa a eu pitié et ne m’a réveillée qu’à 7h30. Après mon petit déjeuner et avoir enfilé mes vieux habits, nous voici partis chez moi pour de nouvelles aventures en béton !


Nous avons commencé alentours de 8h30. C’était reparti pour balancer des pelles de sable dans la bétonnière et du ciment, remplir la brouette de béton, les seaux et les remonter. Mais cette fois-ci, parce qu’un jeu doit parfois changer ses règles pour nous amuser encore plus, nous avons opté pour une difficulté supplémentaire : rajouter un étage.

Il  y avait donc un premier escalier à gravir : celui qui mène de la cave au rez-de-chaussée. (oui mon superbe escalier est sale, mais il vaut mieux attendre la fin pour le nettoyer pour ne pas cumuler les griffures ! )

IMG_4925


Puis un second escalier : celui qui mène du rez-de-chaussée à l’étage.

 

2

 

3

Autant vous dire qu’après ma journée de boulot de jeudi, je n’étais pas en super forme, mais j’ai pris sur moi et j’ai quand même réussi à remplir la bétonnière, monter quelques seaux et supporter la fameuse goutte de transpiration qui chatouille le bout du nez en plein effort. A 9h38, mon père a proposé une pause, nous avons pris un petit encas, nous nous sommes assis. La moitié de la salle de bain était bétonnée. Youpi ! Plus que la même chose ! On n’allait pas aussi vite que la dernière fois, mais c’est normal, avec un étage de plus à monter, on perd du temps sur les trajets.


4

A partir de cette pause je me suis transformée en légume bouilli périmé depuis 12 jours. Comme si j’avais relâché le rythme que j’avais pris juste avant. Ca faisait que mon père me retrouvait souvent assise dans un coin, sur la réserve de sacs de ciment,  à essayer de reprendre mes esprits plutôt que de charger les seaux de béton. Finalement, j’ai réussi un peu à me réveiller et à 11h30 on avait tout fini !

 

5

Elle m’avait vraiment beaucoup manqué cette bétonnière … OU PAS !

Posté par wawaa à 22:20 - En route vers ma maison ! - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 16 août 2009

Comment poser une poutre ?

Avouez-le ! AVOUEZ ! Hier soir encore, avachis dans votre lit, le sommeil frappant à la porte de vos yeux, vous vous posiez cette fabuleuse question en observant votre plafond  entre chaque battement de vos paupières.


Sachez-le, je n’en suis pas à ma première poutre. Non, non ! J’avais déjà pratiqué cette folle activité chez mes parents… à la fin j’étais debout sur une planche tenue par deux tréteaux, effrayée de tomber, quand mon père a dire « VAS-Y MA BIBICHE ! ». Et là, de toutes mes forces j’avais poussé la poutre par-dessous pendant que mon père la poussait et j’avais réussi à la poser sur l’embranchement prévu à cet effet en poussant un cri de triple guerre  digne d’un rugbyman néozélandais très énervé.

Nous avons, mon papa et moi, remis le couvert en début d’année pour poser la poutre de mon salon…qui ne fait rien que 6 m de long. Et dimanche dernier, le matin, alors que je n’avais pas du tout envie de dormir, nous sommes allés poser une nouvelle poutre dans ma cuisine.


Tout d’abord, pour poser une poutre, il faut…une poutre ! Nous l’avions rentrée une semaine avant, sortie à bout de bras de la voiture. J’ai lâché  l’énorme bout de bois car je me suis pincée violemment un morceau de chair. AIE ! La poutre était donc à moitié sur la route … Mais Papounet il est trop fort, il a vite placé un rondin à l’entrée de la maison, attrapé la poutre pour la poser par-dessus et nous avons poussé pour la faire rentrer dans la maison. Roule, roule, jolie poutre ! Nous voici donc avec une poutre à poser.

1


L’attraper et la poser à bout de bras tout en haut ? Mais bien sûr Micheline ! J’ai toujours rêvé de me déchirer les biceps dans un tel mouvement de témérité ! La manœuvre est tout autre, rassurez-vous. Il s’agit d’abord de soulever la poutre d’un côté, de caler des parpaings dessous et de faire la même chose ensuite de l’autre côté. Répétons l’opération avec des tréteaux.

2


 

3

Etape suivante : placer les échafaudages sous ladite poutre. Pousser d’un côté, puis de l’autre.

 

4

Là commence un spectacle assez comique, car les deux échafaudages sont étirables. Et quand on veut les rendre plus haut, il faut débloquer une sorte de barre de fer coincée dans un trou pour la rebloquer dans les trous suivants.


 

5

Mon papa qui est l’homme le plus fort de l’univers, soulève encore la poutre d’un côté. Je me dépêche alors d’aller relever l’échafaudage d’un côté puis de l’autre. Sauf que parfois, dans l’affolement, c’est comme si on avait des gants de boxe à la place des mains et il n’y a pas moyen de passer les tiges de fer du premier coup dans les trous. Heureusement que Papounet est résistant.


 

6


6b

On continue le manège jusqu’à arriver à la hauteur qui va permettre de caser la poutre sur ses supports, c'est-à-dire les piliers de béton qui avaient été posés préalablement. Et hop ! Un côté posé, puis l’autre.

 

8

 

9

N’est-elle pas magnifique ma poutre de cuisine ?

10

 

Posté par wawaa à 14:00 - En route vers ma maison ! - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 9 août 2009

Ciel ! Ma salle de bain !

Au départ , il y avait ça :

33968013

Dans la série Destruktor, l’homme au marteau fou réattaque ! Après les trépidantes matinées à couler du béton au rez-de-chaussée, il était prévu que nous nous attaquions à ma chambre et à la salle de bain. La raison de ces travaux non prévus initialement ? Un plancher qui penche un peu trop ! A peu près de 10 cm sous le niveau. Autant vous dire qu’être dans ma petite chambre ou dans la salle de bain peut provoquer un petit mal de mer non négligeable. N’étant pas rassurée par ce plancher penchant ou penché planchant, j’en ai discuté avec mon papa qui a étudié ce cas. Si nous décidions de faire quelques choses, il allait également abattre le mur pour le reculer vers ma chambre et agrandir un peu la salle de bain, offrant à celle-ci un peu de surface supplémentaire, ce qui est toujours agréable quand une wawaa se bat avec sa serviette de bain (c’est que y’en a du volume à éponger ! ).


Alors qu’il me conduisait au boulot il y a deux semaines (parce que j’étais sous calmants et que je n’avais pas le droit de conduire), il m’a dit dans la voiture « C’est bon, je peux tout péter en haut dans ta chambre ? ». Moi de répondre « Ouais, vas-y ».  Il a ensuite tenté de m’expliquer comment on allait s’y prendre pour remettre ce satané sol penchant à niveau : « Une chape dans la salle de bain, par-dessus le plancher, en repassant une poutre en bas pour tout bien soutenir et dans ta chambre, on va refaire le plancher en le remettant à niveau ». D’accord !


Gloups. Déjà ? Papounet, il est un peu du genre « aussitôt dit, aussitôt fait ! ». Apparemment il s’est bien amusé ! Et quand je suis allée chez moi quelques jours plus tard, bien des surprises m’attendaient.

Déjà, un bidet au milieu de la salle à manger… Rassurez-vous, il ne va pas être installé ici ! Non non, il a été posé là pour ne pas envahir son espace de travail à l’étage. D’ailleurs si quelqu’un en veut, je le donne, parce que moi les bidets je m’en sers pas, ou alors pour me laver soigneusement les pieds. Je me vois pas me tremper le cul là-dedans, surtout que j’ai une super douche actuellement en kit pour ça !

IMG_6408


Le lavabo était en deux morceaux dans le salon. Je ne sais pas encore si je vais le réutiliser ou si je vais acheter un lavabo d’angle pour optimiser encore plus l’espace dans ma salle de bain, on verra ça au moment venu.

IMG_6409


Et voici donc l’état actuel de ma salle de bain. En résumé, à part les carreaux au mur et les tuyaux qui dépassent, elle n’a plus rien d’une salle de bain. Les colombages, ne seront pas apparents dans cette dernière, même si ça nous démange de les réhabiliter. La salle de bain étant une pièce à eau, il vaut mieux tout bien carreler. Nous avons aussi découvert une porte bouchée sur le mur qui me sépare des voisins. Un peu étroite la porte, ils ne devaient vraiment pas être gros, les gens qui vivaient là à l’époque !

IMG_6412

Posté par wawaa à 14:18 - En route vers ma maison ! - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 6 juillet 2009

Ma maison, C'EST DU BETON !

Le béton, j’adore ! J’adore, surtout quand c’est fini ! Jeudi, il nous restait le séjour à terminer qui va de la porte d’entrée à la cuisine. Il nous restait également un petit bout du salon que nous n’avions pas pu terminer ce jour là, faute de sable !

Vendredi matin, quelle veine ! Une livraison de 3 m² de sable à 9h. Il ne faisait pas trop chaud, heureusement. Mais j’étais épuisée de la veille et mon papa également. Mais vaille que vaille, il fallait les passer ces 3 m², par le soupirail … Peu de choix, parfois un petit terrain nous manque ! Cela nous aurait libéré de bien des contraintes ! Soit, il faut faire comme ça alors faisons !

Le livreur n’a pas pu faire autrement que de déverser le sable du trottoir jusqu’    au milieu de la ruelle. Il a donc fallu se dépêcher à deux pour débarrasser au maximum la route en remontant le sable. Je crois que c’est là que j’ai mangé l’énergie qui aurait du perdurer toute la matinée. Tant pis ! Il faut dire que le travail à la pelle, c’est assez usant et me connaissant j’ai du vouloir prendre un rythme que j’étais incapable de suivre ! Ah bravo BétonWoman ! C’est malin !

Une fois la route à peu près débarrassée et praticable pour les voitures, j’ai eu le droit de descendre à la cave pour recommencer à jouer avec la pelle. Je suis depuis quelques jours, la reine de la pelle, vous êtes tous envieux hein ? Le but du jeu était de transférer une partie du sable que mon père faisait passer par le soupirail dans l’autre grande pièce de la cave, où se trouve la bétonnière. La aussi, faute de place, nous n’avions pas le choix, il fallait encore manier la pelle, bouger le sable. Je remplissais donc mes brouettes d’une dizaine de pelle et je montais mon tas de l’autre côté. Au bout d’un moment, je posais une planche sur le sable de manière à monter plus facilement sur la brouette et stocker le sable de plus en plus haut. Je commençais à ne vraiment plus avoir d’énergie. De temps en temps je m’asseyais sur un parpaing, sirotait un peu d’eau, puis reprenais la manœuvre. Une fois mon tas bien haut et suffisamment fourni, il fallait que j’attende que mon papa ait suffisamment rentré de sable pour l’étaler un peu dans la pièce. Alors j’en ai profité pour m’assoir, j’ai sorti mon petit carnet et j’ai noté tout ce que j’avais à faire comme courses pour le week-end du 14 Juillet pour nourrir les invités. Je rangeai de temps en temps mon carnet pour pousser à nouveau le tas ! Une petite pause fut la bienvenue, manger, boire du jus de fruit, se retaper. Mais que nenni, je me sentais comme une cuillère de confiture qui s’écrase sur le sol : flasque et écrabouillée.

Une fois tout le sable rentré, nous n’en pouvions plus !  Après ça, le repos s’imposait, sinon j’allais être cuite ! Et papounet également ! Et puis le ciment nous ronge les mains, un peu plus lui, car il a constamment les mains dans le béton, alors parfois, c’est douloureux.

Samedi nous avons repris nos activités. Il a fallu quand même que nous terminions le petit bout du salon et que nous préparions  le reste du salon pour le lendemain et faire ce que mon papa appelle les bandes : il crée des bandes épaisses, à niveau qui lui permettent de réajuster le béton à ce même niveau quand il vide et étale les seaux de béton.


IMG_5466


Il fallait aussi préparer les éventuels trous, les aérations, maintenir des planches au plafond pour unifier le sol et ne pas avoir de perte.


Samedi après-midi, j’ai tenté la sieste, on va dire que je me suis reposée les yeux ouverts ! Mais ni une ni deux, le soir, vers 21h j’étais au lit, prête à roupiller comme une marmotte ! Et puis au repas, entorse à mon régime, j’avais mangé 200 g de pâtes, comme les sportifs. Mon réveil allait sonner à 4h50  Dimanche et je me suis levée comme une fleur ! En avant WomanBéton (ou BétonWoman, je laisse l’ordre des mots à votre choix !). C’est là que nous avons coulé une bonne partie du salon de 6h à 10h.


IMG_5468


Vers 10h mon papa me dit qu’il a les doigts en feu et qu’il faut qu’on arrête parce qu’il en peut plus ! Je le comprends bien. Je commence à avoir un peu les mains qui brûle et puis mes articulations commencent un peu à bouder. Nous décidons de nous arrêter au niveau de l’escalier et de finir le lendemain, c'est-à-dire ce matin.

Hier après-midi, j’ai réussi à faire une très bonne sieste réparatrice, cela m’a valu d’avoir du mal à m’endormir hier soir et de ne dormir que sur le coup de minuit. J’ai ouvert les yeux vers 6h30 , le temps d’un petit déjeuner, d’un blablabla et d’un habillage en WomanBéton, nous sommes arrivés chez moi à 7h30. Nous avons attaqué de suite ! Il faut dire que nous avions hâte de terminer cette foutue dalle qui nous a pompé pas mal d’énergie !

A 8h30, nous n’avons plus assez de ciment ! Et ça tombe bien, de mon côté, je n’ai plus assez de sable, et il me faut aller en chercher à la brouette dans la pièce d’à côté. Mon papa s’en va en acheter et je me colle à ma tâche. Je me sens assez vive, je monte assez vite mon tas, il faut dire que 7 à 8 brouettes suffisaient car il ne nous fallait vraiment plus grand-chose en béton !

IMG_5478


Mon papa revient avec le ciment et nous reprenons nos affaires. Tourne et tourne et tourne encore la bétonnière, mais pas pour longtemps, pour 6 ou 7 bétonnières, à peine, le temps de vider deux sacs de ciment. A 10h15 c’est fini, terminé, l’affaire chape est close ! Voilà une bonne chose de faite, peut être la plus rude physiquement ! Mais je trouve qu’on s’en est pas mal sorti et assez rapidement … 10 mètres cubes de bétons fabriqués, remontés avec des seaux et étalés en une semaine, c’est quand même un bon rythme , non ?


IMG_5492


En attendant, je suis bien contente, parce que mes cheveux commencent à faire la gueule. Ce ne sont plus des cheveux, mais de l’horrible paille toute sèche qui méritent à chaque fois deux ou trois lavages d’affilée. Et puis, normalement, d’ici deux jours, je devrais définitivement rompre avec ma peau en écaille de poisson et retrouver un visage un peu plus régulier. Quant à mes mains, il était temps qu’on s’arrête, je ne peux plus les tendre complètement tellement la peau est sèche. Mais heureusement Dexeryl crème va encore sauver ma peau ! Allez, finissons avec l’image de la satisfaction de BétonWoman, dont la mission est pour le moment terminée … jusqu’à ce qu’on décide de refaire un autre sol … A suivre !


IMG_5486

Posté par wawaa à 14:30 - En route vers ma maison ! - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 2 juillet 2009

Le béton, c’est R I G O L O !

Après Catwoman, après Wonder Woman, après Corinne Touzet, après Force rose, après Joséphine Ange gardien, dans la catégorie des héroïnes aux super pouvoirs, laissez-moi vous présenter, l'intrépide, la splendide, la merveilleuse, la formidable, l'incroyable BétonWoman, la femme qui faisait du béton comme personne …et surtout qui avait l’impression de se transformer en un amas de béton. Des pieds en béton, des cheveux en béton, des jambes en béton, le ventre en béton, le visage avec un masque de béton ...jusqu’aux crottes de nez en béton (si un jour vous avez la chance de faire plein plein d'béton, vous comprendrez de quoi je parle en matière de crottes de nez.)

IMG_5355


Et oui ! Aujourd’hui folle matinée de …béton ! Nous voulions avec mon papa, faire la chape du salon !

IMG_5340


Après 40 bétonnières et donc 280 pelles de sable, 80 pelles de ciment, 40 brouettes et 240 seaux, nous avons réussi à combler une bonne partie de la dalle du salon …On n n’avait pas assez de sable, alors on finira samedi, parce que demain, on rentre 3 m cube de sable, à la pelle s’il vous plait, par le soupirail. Faut bien varier les plaisirs un peu !

IMG_5344

IMG_5358

Posté par wawaa à 13:07 - En route vers ma maison ! - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 30 juin 2009

Une cave de luxe ?

Oui, de luxe. J’ai la chance d’avoir une cave de luxe. Habituellement une cave, c’est banal, pas vraiment aménagé et les fondations nues font office de murs.  Moi, j’ai trop de la chance parce que les fondations ne sont presque plus visibles dans ma cave mais en plus, y’a des beaux murs. Et puis attention, c’est une cave aménagé en deux grandes parties chacune composées de trois pièces. Une petite visite ?

Tout d’abord la porte. Avant, l’entrée de la cave bénéficiait d’une vieille porte en bois pourri avec des trous en haut, en bas qui laissaient bien passer les courants d’air froids (pratique pour l’été mais carrément nul pour l’hiver !). Aujourd’hui, ma cave est honorée d’une magnifique porte blindée en alu qui rendraient jaloux tous les petits vieux qui cachent leurs bonnes bouteilles de piquettes dans la leur !

IMG_5226

Ma cave a une surface de 40 m². Et grâce aux murs montés pour soutenir le sol du rez-de-chaussée, c’est maintenant une cave aménagé en deux grandes parties subdivisées en 3 parties. Ma cave comporte 6 pièces donc.

L’actuelle pièce qui sert à faire le béton sous le salon sera ensuite transformée en salle d’eau ou plutôt en salle de « lavage de linge ». Des WC seront aménagé dans un coin et jouxteront un évier, un lave-linge et un sèche linge.

 

IMG_5218

La pièce derrière la salle d’eau où nous avons stocké plein d’outils servira de débarras en tous genre, tout comme la toute petite pièce qui se trouve à côté.

IMG_5220

 

De l’autre côté,  sous la cuisine, la même configuration nous accueille : une première grande pièce servira de lieu de stockage du bois. La petite pièce de derrière, je ne sais pas encore, et la toute petite pièce qui suit servira peut être de champignonnière.

Et en plus, cette cave est ornée de jolis interrupteurs et lampes dans chaque pièce !

IMG_5222

 

J’ai une cave qui en jette, non ? Merci qui ? Merci Papounet ! Bon allez, j'arrête et je vais me reposer, demain 6h béton, on attaque la dalle du salon !

Posté par wawaa à 18:44 - En route vers ma maison ! - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 28 juin 2009

Le béton, c’est mignon !

Ah les congés ! Je décomptais les jours depuis deux semaines, lorsque j’ai eu appris qu’on m’accordait les congés que je demandais. Ce fût tout un brouhaha débile à propos de ces fameux congés. Comme j’ai un gros week-end de prévu dans deux semaines, j’avais demandé le plus tôt possible à être en congé du premier Juillet au 14. Espérant avoir été assez rapide et bien comprise, j’attendais la réponse avec grande impatience, car si je prenais deux semaines c’était aussi pour aider mon papa à avancer dans les travaux de ma maison. On m’a laissé gamberger. On m’a annoncé que deux semaines c’était impossible mais que j’avais quand même la semaine du 5 au 12 Juillet. Trop gentil, et le 13 et le 14 alors ? Après entretien avec mon patron intérimaire du moment, j’ai réussi à obtenir un demi 13 et un 14 complet. Une semaine après cette annonce, je suis convoquée au bureau de la direction, un jeudi matin. La directrice et le patron m’attendent, tout sourire. Ils m’annoncent que je peux avoir mes deux semaines. Je bataille pour le 13 et le 14 et réussi à avoir ce que je veux.  Mais pourquoi ce changement d’avis si soudain ? La question qui a suivi cette annonce m’a beaucoup fait rire « Vous pourriez travailler Samedi aprem étant donné que D. est malade, nous n’avons personne ? ». J’avais obtenu ce que j’avais voulu en matière de congés, comment pouvais-je dire non ? J’ai évidemment accepté à la condition qu’on aménage mes horaires du Samedi, c'est-à-dire que je ne sois pas au boulot de 6h à 19h45 non stop ! Cette journée a été longue, mais disons que c’était une petite contrepartie …

Et donc, depuis cet entretien il y a deux semaines, je piétinais. Les jours me paraissaient longs et je n’avais qu’en tête le samedi 27 Juin à 14h30, jour où je sortirais de mon boulot jusqu’au 15 juillet 7h. Il faut dire que l’ambiance actuelle est loin d’être louffoque.  Les nerfs sont tendus, la fatigue intense et nous subissons une pression qui n’est pas admissible ! Bosser trois heures en une, un phénomène nouveau, un peu comme les shampoings 3 en 1. Malheureusement, loin de l’efficacité de ces savons pour cheveux, nous, employés, nous avons du mal à suivre un tel rythme ! Le personnel s’en va, on ne remplace pas, débrouillez-vous avec ce qu’il vous reste de bras et puis c’est tout , jusqu’à épuisement et après on s’indignera de voir les arrêts maladie défiler. La faute à qui ? A la crise ? Elle a bon dos, et les employeurs semblent facilement en profiter se disant que nous sommes pris à la gorge par le manque d'emplois actuellement !

Bref ! Je déconnecte du monde professionnel, du monde de la grande distribution dont je connais en ce moment le côté obscur. En avant pour les vacances BTP , les vacances qui sentent bon le ciment et la transpiration, les vacances qui tout de même se termineront, je l’espère, dans la joie et la bonne humeur.

Et donc, ce matin, Dimanche 28 Juin, le réveil a sonné à 5h30. J’ai réussi à m’extirper difficilement du lit à 6h. Ne pas oublier de prendre mes hormones. Mon petit déjeuner. La douche attendra notre retour à midi, car j’allais vraiment revenir crade, couverte de béton, trempée de sueur. Avant de partir, tartinage de visage à la crème hydratante, parce que le ciment ça déchire les pores, ça agresse la peau, ça détruit mon visage d’ange qui se transforme en un amas informe de petit bouton rouge framboise. Il vaut mieux donc prévenir que guérir. Nous partons vers 6h45 en direction de chez moi. Le soleil commence sa course folle.

IMG_5214


Après déchargement des 10 sacs de ciment qui commençaient à trucider les amortisseurs de titine2, nous avons décidé de commencer notre œuvre vers 7h30. Le but du jour, finir la moitié de la chape de béton de la cuisine. Cette semaine mon papa en a déjà fait une bonne partie tout seul après avoir installé les grilles de renfort.

IMG_5215

IMG_5216


Petite descente à la cave où un bon tas de béton et des sacs de ciment m’attendent. L’organisation est simple : je prépare le béton et mon papa vient le chercher. Et oui ! Comme je n’ai pas de jardin, la bétonnière est toujours installée à la cave et il est impossible de remonter la brouette remplie de béton en haut. Du coup, notre arme secrète, ce sont des fabuleux seaux trouvés à Brico Dépôt pourt la modique somme de 98 cents l’unité.

IMG_5218


Nous commençons donc notre manège que nous répétons presque indéfiniment. Je balance 5 à 7 pelles de sable dans la bétonnière, une pelle de ciment, encore 5 à 7 pelles de sable dans la bétonnière, une autre pelle de ciment et je mets de l’eau jusqu’à ce que je n’entende plus le bruit des petits cailloux. Terminé d’utiliser les seaux pour remplir d’eau ! L’endroit s’est modernisé avec le temps grâce à l’installation d’un fabuleux tuyau à eau avec petit robinet charmant. Une fois le béton fait,  je le vide dans la brouette et nous remplissons les seaux, pendant que mon papa les remonte et les verse dans la cuisine, je recommence à fabriquer du béton, et ainsi de suite.

IMG_5235

IMG_5234

Quelques mésaventures de temps en temps, surtout avec le tuyau d’eau. Vous savez, je ne suis pas vraiment d’une grande dextérité parfois. Il y a des choses que je ne maitrise pas forcément de manière naturelle comme par exemple le robinet du tuyau d’eau et quand on le met à fond, le tuyau se tend et arrose tout sur son passage, moi, la bétonnière, le mur derrière. J’ai réussi à ne pas trop tout noyer quand j’ai enfin compris qu’il fallait y aller avec un peu plus de subtilité.


Après 12 bétonnières nous avions bien avancé. La bétonnière fait alors un drôle de bruit, un CHTAC ou plutôt un SCHPLOUNG régulier. Un caillou issu du sable semble être coincé dans la crémaillère. Un tournevis, on démonte un petit morceau et hop, adieu vilain caillou ! La pause s’imposait alors. Petit encas pour ne pas tomber par terre d’une famine éphémère atroce. Un petit jus de fruit, du fromage, de l’eau et ça repart ! Le Mars, c’est trop gras, trop sucré et ça craint du boudin, alors niet ! A 9h15 , la moitié de notre objectif est atteint. Plus qu’une douzaine de bétonnières. Youhou !

IMG_5231


Après notre collation, c’est reparti mon kiki ! Comme j’avais vidé tout le sable mis à disposition près de la bétonnière, mon papa m’en a remis quelques brouettes et hop, c’est la fête ! J’ai mal aux bras moi ! C’est que pelleter est une activité très intense. La transpiration perle sur mon front et vient perler sans cesse au bout de mon sublime nez. Ca m’énerve, ça me chatouille ! Les gants plein de béton, il ne faut surtout pas frotter, sinon, SHPLOC, le nez comme une framboise ! A la 24 ième bétonnière, mon père me dit « C’est bon, tu peux nettoyer le chantier ! ».  Ouf !

En haut,à 10h45 notre objectif est atteint (comme la tarte ? bah oui, le béton on l’a renversé ! ). On ne voit plus la grille de renfort qui couvrait le demi-sol et la chape est belle et lisse !

IMG_5241


Et pour obtenir ça, j’ai mis dans la bétonnière environ 312 pelles de sable, 48 pelles de ciment (6 sacs de 35 kilos environ) et mon papa a remonté, renversé et étalé 144 seaux de béton. Quant à moi, en rentrant chez mes parents vers 11h40, j’ai directement foncé sous la douche, un bon décrassage s’imposait, suivi d’une hydratation intense de ma face !

IMG_5238

Posté par wawaa à 15:14 - En route vers ma maison ! - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4   Page suivante »