lundi 26 octobre 2009
Le sirop d'érable : intemporel et inimitable !
Mes papilles frétillent chaque fois que ce goût unique les envahit. Je ne peux plus vivre sans lui et quand mon pot est vide, je me sens alors culinairement déboussolée !
J’ai découvert le sirop d’érable chez une amie québécoise qui vit en suisse. Un matin, elle m’a proposé un petit déjeuner québéco-suisse : une gaufre toute chaude, à peine sortie du grille-pain, recouverte de tas de fruits (fraises, bananes, pommes, pêches...), coiffés d’une énorme cuillère de crème de Gruyère (crème fraiche très gouteuse fabriquée à Gruyère en Suisse) , le tout arrosé copieusement de sirop d’érable. Je me suis littéralement régalée et j’en ai repris une assiette, si bien qu’à midi, on n’a pas trop mangé, elle et moi !
J’ai, après mon retour de voyage, omis l’existence du sirop d’Erable, et mi-juillet 2009, ladite amie m’a ramenée du Québec un gros pot rien que pour moi.
Mais d’où vient ce délicieux sirop qui si souvent me défrise les papilles ? On ne sait pas dater avec exactitude la découverte du sirop d’érable, on sait seulement qu’il était utilisé comme fortifiant au Canada, bien avant que le pays ne soit colonisé ! Sa présence dans quelques légendes amérindiennes lui donne un petit côté merveilleux, divin, comme si c’était un nectar intemporel ayant traversé toutes les époques jusqu’à nos jours.
Comme son nom l’indique, il est issu de l’érable. C’est en récoltant la sève brute d’un érable agé d’au moins 45 ans, sève brute également appelée « eau d’érable » que l’on fabrique le doux sirop : on porte le liquide à ébullition, l’eau s’évapore, et lorsque la concoction atteint environ 103 degrés, le sirop d’érable est prêt à être dévoré ! La période de récolte de l’eau d’érable varie selon les régions nord américaines qui connaissent des variations notables de climat, elle se fait en gros entre la fin de l’hiver et le commencement des beaux jours du printemps.
Il existe plusieurs sirops d’érable qui se différencient par leur couleur : plus elle foncée plus le sirop aura de goût !
D’un point de vue santé, s’il faut le consommer avec parcimonie en raison de sa grande concentration de sucre , il n’en reste pas moins qu’il apporte des minéraux dont le corps à besoin : calcium, magnésium, zinc et manganèse, autant d’éléments essentiels au bon fonctionnement de notre métabolisme. De temps en temps, donc, et avec modération, ça ne peut pas faire de mal !
Côté cuisine, le sirop d’érable peut être simplement utilisé comme sucre dans les laitages. Personnellement j’adore en mettre dans le thé, les infusions aux fruits. Pour l’heure j’ai utilisé le sirop d’érable dans trois recettes :
-Le Bœuf au sirop d’érable (sirop d’érable, sauce nuoc nam, eau et carotte)
-La tarte aux pommes caramélisées au sirop d’érable
-Le crumble Poire-pomme au sirop d’érable
dimanche 25 octobre 2009
Crumble Pomme-Poire au sirop d'érable
Dimanche dernier, en dessert, c'était crumble Pomme-Poire au sirop d'érable. Avec un menu chargé en calories, quoi de mieux qu'un dessert chargé en calorie ! Après un bon poulet roti élevé à la maison, un gratin de légume au curry et quelques pommes de terre vapeur au basilic, je dis qu'un crumble, ça ne pouvait qu'un peu plus faire déborder nos estomacs !
Pour réaliser le crumble, j'ai d'abord épluché deux poires et deux pommes. Oui, vous voyez des traces de dents dans une des poires, elle était si bonne et si juteuse que je n'ai pas pu résister. De toutes manières je n'ai pas la grippe A, sinon je serai déjà passée aux informations !
J'ai découpé le tout en petits cubes et c'est super trépidant et surtout super saoulant. Mais vaille que vaille, découpons !
Dans une poêle, j'ai mis une cuillère à soupe d'huile de tournesol et deux ou trois cuillères à soupe de sirop d'érable. Puis j'ai mis les petits cubes de poire et de pomme à caraméliser. Un rayon de soleil traversait la poêle, je trouvais ça très joli moi.
J'ai disposé le tout au fond de beaux bols. Et j'ai ajouté par dessus la pâte brisée pour crumble préparée avec 100 g de farine, 50 g de sucre, et 50 g de Saint-Hubert 41 (j'avais pas d'autre beurre).
Paf, au four, à 200/220 degrés, jusqu'à ce que la pâte roussisse et y'a plus qu'à déguster une fois que ça a un peu refroidit.
Bon, normalement le but c'est que les fruits soient un peu acidulés, donc caraméliser les fruits avant, c'était pas forcément typique du crumble, mais c'était bon quand même !
Bref : vive le sirop d'érable ! Merci Manou et Benj pour ce merveilleux pot !
mardi 13 octobre 2009
Dimanche avec Mamounette !
Je vous l’ai dit je ne sais plus quand, Mamounette n’est temporairement plus à la maison et c’est super chiant parce que je dois faire la lessive, le ménage, la vaisselle, les courses, la bouffe et la PIRE activité du monde : LE REPASSAGE. Mamounette, comme je vous l’expliquais dans le précédent billet, n’en a pas eu marre de moi et mon père et nous ne l’avons pas foutu à la porte, non. On lui a charcuté la jambe avec des drôles d’instruments pour lui greffer un fulguro-genou. Elle a maintenant une articulation en plastique et le plastique c’est fantastique, donc maman tu es fantastique …du genou ! Bah ouais, c’est pas le moment, môman, que tes chevilles gonflent !
Et ce dimanche, donc, Mamounette a eu la permission de venir passer la journée à la maison. On en a profité , avec mon papa pour lui faire un bon repas. Ca tombait bien, Mamounette avait fêté son anniversaire deux jours plus tôt et elle avait besoin de changer d’air au sens propre du terme. Pauvre Mamounette, déjà à la clinique elle a partagé trois jours sa chambre avec une folle tarée qui s’est arrachée la perfusion en pleine nuit et se l’est replantée dans le bras quand l’infirmière est arrivée. Maintenant qu’elle est au centre de rééducation, en attendant d’avoir sa chambre particulière, elle est en compagnie de madame Lucky Pète : la femme qui flatule plus vite que son ombre. Des gros pets gras dégoutants toute la nuit… Pauv’ Mamounette !
Evidemment, elle a pas pu quitter le centre pour une nuit mais pour une journée. Mon papa avait commandé une côte à l’os avec laquelle on a décidé de faire des frites (et des légumes, parce qu’il faut toujours des légumes). J’ai improvisé une petite salade composée en entrée. Et en dessert, une tartelette aux pommes caramélisées au sirop d’érable (Merci à Niouk de m’avoir fait gouter la version avec du miel ! ).
Dimanche, j’ai tenté de me lever tôt. Enfin tôt, c’est vite dit ! Samedi soir, après un repas chez une collègue, je suis rentrée à 2h du matin. Alors me lever à 6h30 c’était un grand rêve ! J’avais donc mis mon réveil à 8h00 pour avoir un minimum de sommeil. J’ai eu un peu de mal à me lever, mais un petit déjeuner, une douche et ça repart ! Je me suis mise aux fourneaux vers 9h00. Je n’avais qu’une heure pour préparer mes tartelettes, mes légumes et faire un brin de ménage.
J’ai commencé par confectionner mes tartelettes. J’ai d’abord pris soin d’étaler une pâte brisée maison que ma maman avait congelée et que j’avais sorti du congélateur la veille. La pâte était un peu trop froide, alors je l’ai gardée un peu épaisse et étalée ainsi dans les moules à tartelettes.
J’ai ensuite épluché deux grosses pommes que mon papa avait achetées la veille. Elles étaient délicieuses ! Je les ai coupées en fines lamelles et je les ai fait caraméliser dans une poêle avec 60g de beurre et 5 cuillères à soupe de sirop d’érable.
Une fois caramélisées je les ai déposées délicatement dans les casser, du bout d’une fourchette et d’une cuillère, sur les fonds de pâte brisée.
Puis j’ai enfourné ça pendant 20 minutes à 200 degrés. J’ai ensuite entrepris de cuire mes petits légumes, recette habituelle ! Il me faut toujours des légumes maintenant.
Puis Mamounette a téléphoné pour dire qu’elle était prête. Mon papa est parti la chercher. Alors je me suis activée pour faire un petit peu de ménage (que je fais tous les jours, d’ailleurs.)
Quand Mamounette est arrivée, on a papoté , puis Papounet est allé s’occuper des frites. Puis vers 11h30, alors qu’il préparait le barbecue pour faire cuire la côte à l’os, je me suis affairée à préparer une petite salade composée en entrée.
J’ai d’abord lavée la salade, je l’ai déposée au fond de petites assiettes. Je l’ai couverte de tomates, garnie de lamelles de champignons, d’un rouleau d’une demi tranche de jambon cru et j’ai ajouté par-dessus quelques lardons (dégraissés !) poêlés.
La côte à l’os, sur le feu, prenait des allures bien appétissantes ! J’aurais bien croqué dedans avec véhémence gustative !
Après avoir englouti l’entrée, nous sommes passés au plat ! Et la côte à l’os ça déchire ! Bon ça c’est mon assiette, y’a pas beaucoup de frites, parce que les frites j’ai pas trop le droit (cf Pondéralement Vôtre) surtout qu’en plus je ne comptais pas me priver de dessert !
Et voilà le dessert… avec une boule de glace vanille. Je suis très fière de mon dessert, même si c’est un presque-plagiat !
MIAM !
Mais laissons la parole à Mamounette (qui a la chance d’avoir le net au centre de rééducation et qui lit ce blog régulièrement au point de m’engueuler quand j’ai rien écrit de nouveau ! ) : alors Mamounette, ça t’as plu ton petit repas ? Hein que ma tarte elle est trop bonne ? Qu’est ce que tu veux manger dimanche prochain ?
jeudi 17 septembre 2009
Dimanche gourmand !
J’aime cuisiner, c’est indéniable. Je ne sais pas trop pourquoi d’ailleurs. Il faut une bonne raison ? Peut-être parce que faire la cuisine c’est l’occasion de faire plaisir à ses convives, de se faire plaisir et de mettre en marche son imagination. Parce que je suis incapable de suivre une recette, tout est dans ma tête. J’essaie de refaire ce que j’ai vu ou mangé ailleurs, j’essaie de créer et ça m’amuse ! Alors pourquoi se priver ?
Bref, dimanche, donc, j’ai reçu du monde. Des gens que je voulais inviter à manger depuis un moment, mais l’occasion ne s’était pas encore vraiment présentée. 9 bouches à nourrir et plein d’idées. Mais avec quelques difficultés. Un convive végétarien, une convive allergique aux crevettes, et deux gamins. J’ai donc dû un poil modifié ce que j’avais prévu car avec mon entrée composée principalement de crevettes et mon Parmentier au confit de canard, je savais que deux personnes n’allaient pas être ravies par leurs assiettes.
J’ai donc réfléchi à la chose quelques jours avant en préparant la sangria pour l’apéritif. La sangria chez moi, c’est tout simple, tout bête, je ne me prends pas la tête à faire la recette traditionnelle. Ma mère m’a appris à bidouiller la sangria de cette manière : des fruits, de la sangria toute faite en bouteille, quelques jours de macération et hop, en voilà une bonne sangria bien sucrée. Nous n’y mettons pas d’alcool fort, nous n’aimons pas ça.
Bref, j’ai préparé ma sangria mercredi dernier. J’avais la veille acheté quelques fruits frais (une poire, une pêche, une banane, une pomme, deux prunes rouges, une orange, une pomme) que j’ai découpés en morceaux et auxquels j’ai ajouté une boite de cocktail de fruit au sirop …avec le sirop ! J’ai recouvert ensuite de sangria, puis j’ai ajouté, deux cuillères à soupe de sirop d’érable, parce que ça me faisait plaisir. Je suis comme ça moi !
Et puis jeudi, j’ai eu mon illumination. Si je savais déjà que j’allais concocter un Parmentier au Saumon à mon convive végétarien, je me suis dit que je n’allais pas me prendre la tête pour l’entrée et que j’allais confectionner un apéro/entrée qui permettrait à tout le monde de piocher et de choisir ce qui lui plait dans la déclinaison d’amuses-bouches aux crevettes, à la charcuterie, au fromage …
Maintenant que j’avais la ligne conductrice de mon repas, il n’y avait plus qu’à le mettre en place. Dimanche matin, horloge biologique oblige, j’ai ouvert l’œil à 5h41. Je me suis levée pour vider ma vessie compressée puis je me suis recouchée. J’ai somnolé un peu. J’ai finalement posé les pieds au sol à 7h, un peu vaseuse. J’ai pris une douche, mon petit déj et en avant les festivités culinaires vers 8h.
J’ai commencé par cuisiner mes petits légumes au bouillon. Je pouvais les préparer à l’avance et je n’avais qu’à les réchauffer au moment voulu. Deux courgettes, une aubergine, un poivron, quelques champignons ont subit les assauts de mon couteau pour être transformés en petits dés et rondelles.
Comme nous étions 9 , j’ai mis 9 cuillères à soupe d’huile d’olive dans le fait-tout, et une fois l’huile chaude, j’ai saisi les légumes. J’y ai émietté deux cubes de Kubor pour épicer un peu le tout. Puis j’ai laissé sur le feu.
Pendant que les légumes cuisaient, j’ai préparé le confit de canard. Ce n’était pas du confit de canard maison, nous n’avons plus dans les placards. Comme c’était pour faire en Parmentier, je me suis contentée d’une boite toute simple de manchons de canard confits à 3 euros 95 la boîte chez Leader Price. L’opération qui s’ensuit est assez spéciale car je tenais à bien dégraisser la viande. J’ai donc vidé la boite dans un égouttoir que j’ai mis par-dessus un récipient afin de ne pas boucher l’évier. C’eut été ballot de créer un embouteillage de gras dans les conduits d’eau et de provoquer un débordement inopportun alors que 6 personnes allaient venir manger à la maison ! J’ai donc passé un peu les manchons dans l’eau très chaude, toujours au-dessus du récipient. Puis je les ai décortiqués un à un, enlevant la peau, les os et les petits os.
J’ai ensuite mis tous ces morceaux dans le hachoir afin d’avoir des morceaux très fins pour former le fond du Parmentier.
Puis j’ai disposé tout ça au fond des ramequins en tassant bien à l’aide d’un couvercle de bocal. Et je suis la reine du tassage. J’aplatis comme personne ! (ah oui et pour le végétarien, je lui ai fait ça au saumon, en émiettant le saumon cuit à la poêle avec des herbes au fond du ramequin.). J’ai couvert le tout d’un torchon, le temps d’attendre la purée.
Après ça j’ai arrêté la cuisson de mes légumes et je les ai laissé reposer dans un coin avec un couvercle évidemment. Manquerait plus qu’une mouche s’invite là-dedans, ça ne serait pas classieux !
Pendant que ma maman faisait la purée, et c’est la reine de la purée de patates, et même que y’en a pas de meilleure, j’ai commencé à préparer mon « apéro-entrée ». J’ai chopé le jambon cru, j’ai tartiné quelques tranches de boursin, je les ai roulées et j’ai piqué un cure-dent dedans sur lequel j’ai rajouté une fine tranchette de parmesan (obtenue à l’économe) et une tomate cerise.
Je me suis ensuite attaquée aux moules. Ouais je suis comme ça moi, j’attaque les moules ! J’avais pris des moules en conserve, parce qu’en ce moment, les moules de l’étal du poissonnier ne m’inspire pas confiance. Question d’odeur. Enfin c’est vrai, une moule qui pue c’est pas glamour. J’ouvre donc le bocal, je les égoutte et je les trouve moches. Une moule, c’est moche. En plus elles avaient une petite teinte verte qui ne me plaisait guère. Je regarde donc ma mère et je lui demande son avis. « T’inquiètes pas ça a toujours cette couleur là, une moule en conserve ». Comme quoi, rien ne vaut une bonne moule fraîche. Je chope donc les moules, je les mets dans une casserole avec unpeu d’huile et j’y émiette un peu de cube de saveur. Au fond de petites verrines, je dépose de petits dés de tomates et je recouvre avec les moules cuisinées. C’est un peu moins moche, mais quand même !
La purée étant faite, je m’occupe de préparer les Parmentier, il est alors environ 10h30. Je place la purée par-dessus le confit, je mets un peu d’emmental râpé et je stocke le tout dans le four (qui n’était pas encore en route car 2h de cuisson auraient pu être fatales !). Je fais alors mes secondes vérines, un mélange très simple : au fond dés de concombre, au milieu vache qui rigole et par-dessus des miettes de jambon étoffées d’une demie-tomate cerise !
Ma maman équeutait pendant ce temps là les crevettes, j’ai pu donc ensuite me mettre à réaliser mes bouchées océanes. La recette est simple, dans un mixeur ou un hachoir, mettre du surimi (du bon, je prends en général les Fleury michon !), des champignons frais, des crevettes fraiches et une cuillère à soupe de mayonnaise et du basilic.
On mixe. Et hop, ça fait une sorte de bouillie, bouillie certes, mais appétissante.
Je dépose la confection sur des petites cuillères de dégustation et j’y ajoute un morceau de crevette. Le but étant que la personne qui est allergique aux crevettes reconnaissent immédiatement les bouchées qui pourraient la transformer en éléphant-woman !
Après ça, tout étant quasi près et bien au frais dans le réfrigérateur, je vais vite me vêtir un peu plus correctement et je me lance dans la décoration de la table. Je ne peux jamais m’empêcher de décorer un minimum la table. Alors n’ayant pas réfléchi à la question, j’improvise un décor bleu.
Vers 12h, je commence à préparer la table du salon, pour l’apéro. Me rendant compte qu’il va y avoir un trou dans le grand plat apéritif, je prépare quelques toasts au pâté de foie maison.
Tout est prêt, il n’y a plus qu’à attendre les invités ! Les voilà qui arrivent joyeusement avec des fleurs et des cadeaux ! Ils sont fous ces gens ! Me voilà donc l’heureuse propriétaire d’un joli vase et d’une girafe géante !
Nous passons au salon, j’enlève le drap posé par-dessus les amuse-bouches. Ils apprécient la présentation, OUF !
Quand nous sommes passés à table, je me suis affairée à préparer mes plats de résistance. Evidemment en démoulant les Parmentier, je me suis brûlée les mains, mais c’est une habitude ! J’ai donc dressé les assiettes, d’un côté le Parmentier coiffé d’une feuille de basilic et de l’autre un petit plat dans lequel j’ai mis les petits légumes.
Après le fromage, c’est l’heure du dessert ! Un dessert que je n’ai fait que mettre en forme puisque les élements qui le composent ont surtout été faits par ma maman ! Une rondelle de gâteau au chocolat à la noix de coco (pas du tout diététique, du beurre, une plaque de chocolat, du sucre, des oeufs …), des miettes de meringues maisons, par-dessus une boule de glace à la vanille (pas maison ! ) et une petite coupelle de crème anglaise faite maison !
L’après-midi a été très joyeux ! Après qu’une de mes convives ait fini dans l’eau de la piscine à cause de son farceur de fils, j’ai fait ma star en chantant quelques chansons, puis nous sommes allés ma maison en travaux…
Un chouette dimanche donc, plein de bouffe, de joie et de bonne humeur !
jeudi 10 septembre 2009
Pourquoi les carottes rendent-elles aimables ?
… ou la vraie question : « Pourquoi affirme-t-on sans cesse que les carottes rendent aimables ? ».*
En voilà une très bonne question Micheline ! Jusque là, j’ai bel et bien testé mais je n’ai jamais approuvé. Pourtant, quand je suis de très mauvaise humeur – humeur détonante causée par un désaccord maternel rageant- ma mère me dit : « MANGE DES CAROTTES CA REND AIMABLE ! ». Voilà donc le pourquoi du comment de cette question plus qu’existentielle : « Pourquoi dit-on que les carottes rendent aimables ? ».
J’ai d’abord supposé, avec intelligence et intuition, que la carotte contenait un élément nutritif antidépresseur, ramenant joie et gaieté, détendant les nerfs les plus tendus, un peu comme certaines substances illicites mais sans avoir d’effets nocifs sur la santé. J’imagine déjà les réunions de hippies partageant des carottes dans leur camionnette couverte de fleurs colorées : "T’en veux ? ". Une bonne petite carotte et tout va mieux ! Mais j’avoue n’avoir jamais ressenti d’euphorie particulière après ingestion dudit légume, même après un accès de mauvaise humeur
Je me suis donc tournée vers d’autres suppositions. Ne dit-on pas, qu’à cause du carotène, le consommateur gourmand de carottes, attrape les joues et les cuisses roses ? Cette coloration dermatologique peut aussi être apparentée à de la gaieté. Bon ok, cette idée est tout à fait foireuse je le conçois.
Ne trouvant pas la solution toute seule, même en stimulant énormément mes neurones, je me suis résignée à faire des recherches. J’ai d’abord trouvé une histoire d’âne. Y-a-t-il des ânes dans la salle ? Hey, arrêtez de me regarder avec une telle insistance, je n’ai pas de si longues oreilles que ça même si je parle très bien le langage âne : HIHAAAAAN !
Euh, revenons-en donc à nos carottes euphorisantes et à notre âne, s’il vous plaît. L’âne, vous savez, cet animal qui, bien que mignon et attendrissant, est redoutablement têtu.
Tellement têtu que parfois il faut le convaincre d’avancer grâce à un stimulus alimentaire : une carotte ! Il devient alors un docile animal, vaillant et donc aimable. Ainsi serait née l’intrigante idée que la carotte rend aimable celui qui la consomme ! Ceci étant, si l’on vous rappelle cela, c’est qu’on vous prend pour un âne. Je rappellerai donc à ma mère que les chiens ne font pas des chats.
J’ai ensuite trouvé une histoire de foie. Non pas de foie gras, je ne crois pas qu’il existe encore une recette de foie gras à la carotte … Non, une histoire de foie malade. Qui a le foie malade ici ? Et bien sachez que la carotte est considérée comme étant un excellant remèdes aux maux de foie. Et c’est quoi le rapport choucroute ? C’est que quand vous avez super mal au foie à en cracher vos tripes, vous êtes du genre bien ronchons. Mais si carotte vous soigne et vous enlève la douleur qui vous transperce le foie, vous retrouvez normalement votre joie de vivre et votre amabilité… sauf si vous avez un caractère d’âne, cela va de soi !
Bref, rendant aimable ou pas, la carotte c'est bon pour le teint et ça peut sauver votre foie...dans ce cas, mangeons-en !
mardi 5 mai 2009
Un dîner presque parfait ?
Qui n'a pas regardé au moins une fois cette émission où des gens se reçoivent les uns les autres tout au long de la semaine et mettent en place un menu tout particulier, des animations parfois surprenantes et une décoration de table imaginative pour charmer leur convive qui doivent à la fin du repas les noter ? J'ai eu ma période. Maintenant je ne regarde plus trop, je m'en suis lassée. Faut dire qu'à force, on a vite tout vu. Enfin, je ne vais pas vous écrire là un pamphlet tyrannique ou élogieux sur cette émission, mais vous raconter comment, en quelques sortes, j'ai joué au dîner presque parfait avec des amis samedi soir.
Je leur avais annoncé la couleur du menu la veille : concassé de gésiers sauce au floc et aux noix. A vrai dire, mon menu ne comportait qu'un seul plat, mais rassurez vous, un plat avec plusieurs petites choses à manger dedans. J'avais décidé qu'avec l'apéro, le fromage et le dessert, nous serions repus.
Me voilà donc rentrée du travail samedi après-midi, prête à m'atteler à cette grande tâche qu'est de faire la cuisine presque parfaitement à ses amis. Mais je ne savais pas vraiment par où commencer. Alors je me suis organisée. Oui je sais ça fait parfois drôle à certain d'entendre ce mot me concernant. J'ai pris un petit carnet et j'ai fait la liste de tout ce que j'avais à faire. Manger mon repas, car il était 14h et que je n'avais pas rempli mon estomac depuis la collation de 9h30.Vider le lave-vaisselle. Remplir le lave-vaisselle. M'occuper des poules, dindes et lapins ainsi que des chats (parents en vacances, faut bien que quelqu'un le fasse). Cueillir la salade. Laver la salade. Préparer les ingrédients pour que mes assiettes soient rapidement préparer. Me doucher. Me sécher les cheveux et faire un brushing parce qu'après le repas j'allais aller chanter dans un bar anglais. Que de choses à faire !
J'ai donc premièrement opté pour me préparer à manger. J'ai le sens des priorités, moi. Et puis j'ai attaqué tout le reste, et je vais vous épargner le récit de la vaisselle, de la salade… Venons-en aux choses principales : ce fameux dîner presque parfait. Quand je reçois du monde à manger, j'aime bien m'attarder sur des petits détails comme la décoration de table ou la présentation des assiettes. Alors j'ai posé sur la table une nappe provençale, verte et bleue, quatre sets de table en bois que j'ai décoré avec une serviette de table verte et quelques fleurs campagnardes. Au milieu, un petit bouquet du jardin pour donner à la table un petit côté printanier et dans le vers une chiffonnade de serviette. Je ne sais pas les plier, alors je fais des chiffonnades et ma foi c'est pas forcément laid.
Parlons bouffe maintenant. Concassé de gésiers en verrine, c'est bien, mais il en faut un peu plus pour sustenter les estomacs. En supplément du magret de canard séché, des crudités et un tout petit caquelon de gratin de courgette au camembert.
Pour réaliser le gratin de courgette au camembert, j'ai déposé au fond de mes mini caquelon de la courgette râpée. Par-dessus, j'ai déposé un dé de camembert. J'ai ensuite préparé la crème : deux cuillères à soupe de crème fraiche, un petit œuf, du basilic, un peu de sel. Après avoir fouetté la crème, je l'ai versé par-dessus les courgettes et le petit morceau de camembert. Je les ai passés au four, à 200 degrés, 10 minutes.
J'ai ensuite préparé les verrines de gésiers concassés. Dans une casserole, j'ai mis à chauffer les gésiers concassés avec de la crème fraiche, du basilic et du floc de Gascogne rouge (les doses sont difficiles à donner vu que le pot de gésiers confits était fait maison). Une fois le mélange bien chaud, je l'ai déposé sur la couche de concombre mis au fond de la verrine. Par-dessus, quelques dés de tomates et des noix.
J'ai tapissé les assiettes de sucrine coupée en morceaux, rajouté les tomates et les concombres décoratifs, les tranchettes de magret séché et j'ai fignolé avec le reste des noix dans la salade, ainsi que du basilic et du paprika pour donner de la couleur aux parties moins colorées. Et ça a donné ça :
Pour finir, une petite salade de fruit : kiwi, banane, fraise préparés dans des bols individuels et avec une demi cuillère à soupe de sucre.
Et bah d'abord, au jeu du dîner presque parfait, mes convives, ils m'ont mis 10/10. Et toc !! J'avoue quand même, sans immodestie aucune, que mon concassé de gésiers à la crème et au floc de Gascogne, il déchire grave sa mémé !
lundi 27 avril 2009
Variations de bouchées océanes sur lit de sucrine
Ma passion pour les crevettes et les produits de la mer, à l'exception des horribles trucs à coquilles qui ressemblent à des affreux escargots tordus, ne fait plus de doute. J'adore en manger et j'adore en cuisiner. Laissez-moi donc aujourd'hui vous parler très pompeusement (ou pas !) de mes variations de bouchées océanes sur lit de sucrine.
Sachez que dans la serre de Papounet, pousse de la délicieuse sucrine, tellement délicieuse qu'elle ferait changer d'avis même les plus saladophobe. Et, samedi soir, j'ai proposé à Mamounette de faire la cuisine. J'avais pris des crevettes pour me faire un bouillon, mais finalement je les ai recyclées. Avec ça, des champignons de paris frais ne demandaient qu'à être utilisés, ainsi que des bâtonnets de surimis, des tomates, de la crème fraiche, une boîte de thon et un petit reste de jambon cru qui se devait d'être rapidement mangé. Et puis cette fabuleuse sucrine, cette petite salade tendre comme j'aime.
J'ai décidé de m'amuser à proposer trois variations de bouchées : une douce et salée, une sucrée-salée et une verrine fraîche au ton fromager. Après tout, soyons fous ! Si c'est immangeable, on improvisera autre chose !
Il me fallait m'organiser. J'ai donc décidé de commencer par la confection de la crème au fromage qui servirait pour mes petites verrines. Dans une casserole, j'ai mis à chauffer à feu doux, deux cuillères à soupe de crème fraîche, deux vaches qui rient et du basilic. Ca fond tout doucement, je m'applique à réaliser un mélange bien homogène. Je laisse la casserole refroidir au bain-marie froid puis dans le réfrigérateur.
Pendant que ma crème refroidit je me lance dans ma seconde confection ; une crème de la mer. Je mixe soigneusement 8 crevettes décortiquées, 4 champignons moyens, 4 batonnets de surimi, du basilic, une cuillère à soupe de crème fraiche et un jus de citron. J'obtiens donc une mixture que je dépose dans une petite feuille de salade, recourbée comme une coquille.
Une fois les trois coquilles faites, je mets ma préparation de côté pour les finitions de l'assiette et je m'attaque à la préparation sucrée-salée. Je coupe en dés 3 petites tomates, j'y ajoute 80g de miettes de thon, du basilic (oui j'en mets partout), du sucre, du caramel et hop je laisse chauffer.
Pendant que cela chauffe je confectionne mes assiettes. Je termine d'abord mes petites verrines : au fond de la sucrine en petits morceaux, par-dessus la crème fromagère et pour terminer le tout, j'y ajouter une petite rose de jambon cru.
J'installe la salade dans l'assiette, une crevette, des rondelles de champignon en déco, et sur le tas de salade du milieu, trois rondelles de tomates. Sur la première rondelle, j'expose un peu de ma crème de la mer, sur la seconde, des miettes de thon et je garde la troisième pour la préparation sucrée-salée.Quand ma préparation sucrée-salée est prête, j'en remplis une feuille de salade pour chaque assiette je termine sur la troisième rondelle de tomate.
Je termine ma déco avec encore des champignons et la touche finale, un peu de paprika pour casser le blanc de l'assiette !
Au final, la seule chose que je trouve avoir vraiment ratée, c'est la préparation sucrée-salée qui était plutôt rien que sucrée. C'est pas grave, je ferai mieux la prochaine fois !
Gersicotti Gersicotta au marché aux fleurs de Fourcès !
Pondéralement vôtre : bretelles ou pas ?
Un mot un jour ouvre le robinet !
Gersicotti Gersicotta inscrit au concours Céçanaute !
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jeudi 2 avril 2009
Le bouillon royal de légumes aux crevettes.
Je revendique avec véhémence que j'ai inventé le bouillon royal de légumes aux crevettes. Le brevet culinaire est à moi. Bon, ok, j'ai pas inventé l'eau chaude, et puis je sais pertinemment que je ne suis fort probablement pas la première personne à voir mis au point ce succulent repas qu'est le bouillon royal de légumes aux crevettes.
Je l'ai agrémenté d'un "royal", parce que non seulement je suis incontestablement la reine du bouillon-et ce titre me va comme un gant- , mais aussi parce qu'il est composé de crevettes sauvages énormes. Tellement énormes que je me demande si, en raison d'une pollution trop élevée des rivières, elles ne sont pas mutantes. Ou alors j'y connais rien en crevette et j'ignore encore qu'il existe des crevettes sauvages qui ont la taille d'une langoustine. Allez savoir, les fonds marins et les eaux douces ont encore des tas de secrets pour moi !
Le réaliser est fort simple. Couper deux courgettes, deux poireaux, un navet, deux carottes, en petits dés ou en rondelles ou les deux, selon votre taux de créativité du moment. D'autres légumes sont aussi les bienvenus !
Les plonger dans l'eau chaude et les mettre à bouillir doucement. Ajouter du sel, du poivre, deux cubes de kubor, du basilic et de l'origan séchés. Une fois que les carottes sont presque cuite (à vous de juger ! ), y caser un kilo de crevettes de taille normale (cette fois-ci, pas des mutantes) dans le bouillon et un peu plus tard, les crevettes sauvages mutantes.
Laisser mijoter, mais pas trop longtemps : il faut laisser le temps aux crevettes de mélanger un peu de leur goût au jus et en même temps il faut qu'elles restent tendres.
Pour épaissir le bouillon, n'hésitez pas à mettre un peu de tapioca. Une fois que c'est prêt, mettre dans une assiette à soupe et déguster ! Le mélange légumes et crevettes, moi je trouve ça délicieux et je dis pas ça parce que C'EST MOI QUI AI INVENTÉ LE BOUILLON ROYAL DE LÉGUMES AUX CREVETTES, HEIN ?
Gersicotti Gersicotta et la croix de Casterets.
Pondéralement vôtre croque les légumes !
Un jour, un mot et les chiffres !
lundi 16 mars 2009
Et si on choisissait la saveur de la nouvelle Danette 2009 ?

Ah le dessert ! Moment orgasmique du repas. Mes papilles se réjouissent à l’idée de manger un succulent mélange sucré, lacté, chocolaté. Quel bonheur gustatif intense ! Moi, une onctueuse Danette au chocolat, ça me fait cet effet là. Oui j’ai un gigantesque faible pour les danettes. Et avec les danettes, impossible de se lasser du goût puisque la gamme présente une multitude de saveurs à dévorer comme il se doit !

Quel nouveau parfum va naître en 2009 ?
Depuis 2006, la marque organise un vote à l’échelle nationale : les consommateurs choisissaient eux-mêmes la nouvelle saveur de l’année, mais ils ne pouvaient pas goûter les produits avant ce qui ne permettaient pas de véritablement être sûrs de son choix. Cette année, Danette innove et va commercialiser dès le premier Avril, non pas une Danette saveur poisson ni saveur oeuf mayonnaise, mais les deux nouvelles saveurs qui ont été sélectionnées après un grand casting celui de « La nouvelle Danette 2009 ». Un casting plutôt hilarant !
Dès le 16 Mars, on pourra assister assidument à la trépidante vie des candidates sur le web : les castings les plus drôles et les plus ratés seront diffusés, et les deux danettes finalement en compétition, Danette Choco-Noisette et Danette Capuccino, seront les héroïnes intrigantes d’une tvweb réalité !
Pendant trois mois, leur vie sera exposée dans un réfrigérateur aménagé comme une maison et ce à travers des vidéos renouvelées régulièrement sur le site www.nouvelledanette.com .
Une étonnante parodie des émissions habituelles qu’on nous passe à la télé avec ce casting rappelant une émission qui sélectionne des chanteurs, sans parler de cet espace restreint dans lequel elles sont filmées.
A l’issu de ce casting, le consommateur pourra choisir entre deux nouvelles Danettes : saveur capuccino et saveur choco-noisette. Elles seront alors intégrées dans les rayons de vos supermarchés pour que vous puissiez les goûter et faire le meilleur choix ! Il suffira alors d’aller exprimer son vote sur le site www.nouvelledanette.com. La date butoir du vote est arrêtée au 12 Juillet 2009 et dès le 14 Juillet, la Danette perdante sera retirée des rayons au plus tard le 30 Septembre. Vous aurez donc tout le temps de goûter d’être certain de votre choix qui sera déterminant !
Le site, non seulement de permettre au consommateur d’exprimer son vote, de pouvoir soutenir par des supports divers sa danette préférée (texte, image, vidéo …), de visionner des vidéo sympathiques, propose aussi un jeu-concours aux miliers de cadeaux et dont le premier lot est un voyage d’une semaine à Hollywood pour 4 personnes. Pour tenter sa chance, il suffira, soit de collectionner 1 opercule Saveur Choco-noisette ou 1 opercule Saveur Cappuccino + 1 opercule supporter, soit d’envoyer ses coordonnées complètes (nom, prénom, adresse postale complète et choix du parfum Saveur Cappuccino ou Saveur Chocolat-Noisette) à l'adresse suivante : CONCOURS NOUVELLE DANETTE 2009 CEDEX 3646 99364 PARIS CONCOURS Impérativement avant le 31 Juillet 2009.
Et comme je suis une gourmande célébrissime, j’ai eu la chance de goûter en avant première les deux danettes en compétition après réception d’une mignonne petite glacière contenant les produits.
Et mon verdict ? Difficile de faire un choix ! J’ai été assez séduite par la Danette Capuccino, au goût fin, et pourtant le café ce n’est pas mon fort !


Quant à la Danette Choco-noisette, elle m’a plutôt séduite également, en plus il y a du chocolat dedans !


Et comme je n’arrive pas à faire mon choix, je compte sur vous pour également donner votre avis ! N’oubliez pas, les vidéos dès le 16 Mars sur le site et les danettes au rayon frais, dès le premier Avril ! A vos, cuillères , prêts, feu, GOUTEZ !
lundi 2 mars 2009
Journée Culinaire (2) : Cuisse de Canard au paprika.
Il y a des journées comme ça où j'ai des pulsions Maïtesques. Non pas que je tue (j'aime pas le subjonctif, pardonnez moi à nouveau si je me trompe sur la concordance des temps !) des anguilles sauvagement pour ensuite les passer à la cocotte, mais j'aime cuisiner toute la journée. Hier était une de ces journées.
Après réalisation de mes parallélépipèdes rectangles noix de coco et amandes caramélisées (il faut oser la géométrie dans ses intitulés moi je dis) prévus pour le soir, je me suis attaquée au repas du midi. Je voulais faire du poulet au paprika. Mais dans le congélateur, je n'ai trouvé que des poulets entiers, et je n'aime pas couper le poulet. Enfin ce n'est pas que je n'aime pas le découper, c'est qu'en général, il fini en charpie, en un truc tellement moche qu'on a plus envie de le cuisiner voire plus envie de le manger. Mais j'ai mis la main sur trois belles cuisses de canards que j'ai mis très intelligemment à décongeler dans l'eau chaude, parce que je suis aussi douée avec la fonction décongélation du micro-onde qu'un hippopotame avec une aiguille à coudre.
Au fond d'une cocotte, je mets un bon gros bout de beurre découpé en petits dés (j'adore couper le beurre en petit dés, allez savoir pourquoi ! ) à fondre. Quand c'est bien chaud, plouf, les trois cuisses de canard. Frrrzzzzz frrrrzzzzz (je fais bien le bruit de la cuisson hein ? ). Je fais ensuite un "roux" avec un peu d'farine.
Puis, au pif, mais vraiment au pif, j'ajoute du paprika doux, du sel et de l'eau. Je laisse cuire un petit moment (Je ne sais malheureusement pas du tout convertir ce petit moment en nombre de minute).
Une fois que c'est presque cuit, j'ajoute des morceaux de pommes de terre et de fines lamelles de carottes, encore du paprika, du basilic, un peu d'eau. Et au final, on obtient ça, et c'est pas parce que c'est moi qui l'ai fait hein (quoique …), et bah j'ai trouvé ça super bon ! Et toc !
Pour connaître la suite de ma journée culinaire avec la confection d'une sorte de pot-au-feu au confit de canard, rendez-vous là !
Gersicotti Gersicotta aime la soupe gersoise !
Pondéralement vôtre aime les parpaings.
Un jour, un mot s'évade dans les Alpes.



































































