Bouducon, comme ils disent dans le Sud-Ouest. Je ne sais pas de quel bout il s'agit, ni de quel con, mais pour exprimer l'étonnement, l'agacement , la joie aussi ... enfin pour exprimer un truc fort à l'intérieur de soi, souvent , on dit BOUDUCON. Je ne sais pas comment ça s'écrit.


Bref. Je reprends mes déblatérations.


BOUDUCON ! 6 jours sans raconter ma vie mais que m'arrive-t-il ma chère Ginette ? Rien de grave, que les lecteurs qui trainent par hasard encore par ici, et qui étaient persuadés que j'étais encore vivante mais séquestrée dans une sombre cabane perdue dans l'obscure forêt du Mont Cassin (point culminant du Gers qui culmine, attention, à 377 m d'altitude et qui vous emmerde parce que tout ce qui est petit est mignon !), se rassurent , ça va bien. En fait comme dit dans le billet précédent, j'ai voué corps et âme au concours des 2 ans de Gersicotti Gersicotta pour lequel j'avais beaucoup de choses à écrire, des établissements à (re)visiter, des questions à poser, et me triturer les méninges tout ça tout ça. Et à ma grande surprise, parce que bon, je m'attendais à limite avoir 3 ou 4 commentaires par concours, j'ai eu pas mal de participants même si c'est rien à côté d'autres concours qu'on voit fleurir sur les blogs populaires. Mais la quantité ne fait pas la qualité d'abord.

J'ai donc une bonne (ou mauvaise nouvelle, c'est au choix), je reviens avec plein d'idées d'articles à écrire, parce que l'avantage de ne rien écrire pendant 6 jours, c'est qu'on cumule les idées, et ça c'est bien pour raviver la plume (enfin le clavier) et éviter le syndrôme tant craindu - je dis "craindu" si je veux même si ça craint du boudin - de la page blanche.

Et j'ai également une autre bonne nouvelle. Dans pas longtemps je vais être une seconde fois Tatie. Et il parait que cette été, la frangine va ramener ses fesses avec ses mioches dans le Gers. Et vous savez ce que ça veut dire ? Ca va brailler la nuit. Ouais. Et moi, la nuit, j'ai absolument besoin de dormir parce que j'ai un travail qui me fait me lever très tôt le matin et que j'ai testé une fois le fossé avec la voiture et je ne tiens pas à recommencer cette expérience. Et donc, même si ma maison n'est pas du tout finie et n'a pas de cuisine, elle a une salle de bain et depuis deux ou trois jours, une chambre où on peut dormir sans risquer de mourir étouffés dans la poussière. Et sans risquer de s'arracher les coudes sur les siporex. Elle est tapissée, presque prête à l'emploi, il ne me manque plus qu'à monter un très joli ancien lit qu'une généreuse dame m'a fait dont, l'armoire assorti, mettre les petits cadres au mur, acheter un sommier et un matelas. Et hop ça meublera.

En attendant, je vois la vie en Rouge/rose. Oui car, à la base, elle devait être verte. Toute peinte. Mais les murs n'étant pas assez lisse, nous avions opté avec mon papa pour de la tapisserie. Je la voulais verte la tapisserie. Et en arrivant au marchand de tapisserie, je suis tombée sur une tapisserie rouge assortie à une belle tapisserie blanche à grande fleur. Du coup je suis passée du vert au rouge, je suis comme ça moi !

Et voilà le résultat avec le sol carrelé marron "motif bois" et les poutres apparentes :

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