lundi 30 novembre 2009
Une portière farceuse…
Après le téléphone portable farceur, je vous présente la portière de voiture farceuse. Chez moi tout est farceur et je me sens parfois un peu comme le dindon de la farce !
Mon chéri et moi voulions aller nous promener. Jusque là rien de bien extraordinaire. Nous avons donc rejoint ma voiture. Rien d’exceptionnel. J’ai sorti les clés de mon sac. Rien de formidable. J’ai ouvert ma porte, je suis montée et de l’intérieur j’ai voulu ouvrir la porte passager. Je chope donc le loquet entre mon pouce et mon index et je tire. Je tire, je tire et je tire. Je tire en poussant des cris de guerre. MAIS C’EST QUOI CE BORDEL ? LA PORTE EST COINCEE ?
Je sors de la voiture munie de ma clé et j’essaie d’ouvrir la portière avec. Je tourne, je tourne mais ça veut pas tourner dans le trou ! C’est bouché ou quoi ? Bref. Portière pas ouvrable. Le chéri donc, devait me passer dessus…euh enfin passer par la porte conducteur, enjamber mon siège pour rejoindre le siège passager. Il a pu ainsi me prouver qu’il était souple. Sauf que le chéri mesure rien qu’un mètre 83. Dans ma petite 205… c’est pas évident de se contorsionner.
On a fait avec et puis on s’est vite habitué à entrer tous les deux par la même porte, c’était romantique !
Deux jours plus tard, j’ai pris la voiture de mes parents (ben oui c’était pendant la fameuse semaine avec le chéri, dans un châlet) parce qu’ils me l’ont proposé et j’ai laissé la voiture à mon père. A mon retour de pseudo-vacances c’était toujours coincé.
Et puis quelques jours plus tard, sans qu’on sache pourquoi, madame Titine 2 a décidé soudainement de libérer sa porte passager. Comme ça, paf ! Un caprice ! Une blague ! Une farce ! Elle devait bien se marrer à nous voir nous contorsionner.
Mais elle devrait se méfier, encore une blague du genre et je l’amène à la fourrière et je la transforme en cube, je la peins, je dis que c’est une œuvre d’art et je la vends et je me fais des couilles en or ! Elle fera moins la maligne exposée dans un musée d’art moderne devant les gens qui la regarderont en disant qu’elle est ridicule.
samedi 28 novembre 2009
Le beaujolais nouveau est arrivé !
Depuis début Octobre, les pochtrons s’affolent ! « Et il est pas arrivé le Beaujolais nouveau, hein ? » Troisième jeudi de Novembre on a dit ! Mais le pochtron est tenace, têtu et retente sa chance la semaine d’après. « Et il est toujours pas arrivé le Beaujolais nouveau, hé ? » « Non le troisième jeudi de Novembre, dans un mois monsieur ».
Chaque semaine, il retente sa chance… en vain PUISQUE C’EST LE TROISIEME JEUDI DE NOVEMBRE ON A DIT ! Il a de plus en plus les yeux exorbités de rage car son fameux breuvage n’est pas encore arrivé.
Et la veille du jour J, ses veines du front sont prêtes à éclater. « Il est arrivé le Beaujolais ? ». « Oui. Mais il ne sera mis en vente que demain, troisième jeudi de Novembre (ndrl : avec « PUTAIN DE MERDE » en pensée ». « Hé faut que je revienne demain alors », « Oui ».
« Bon et y’a pas moyen d’avoir des bouteilles aujourd’hui ? » « Non demain, sinon c’est illégal monsieur ».
Le lendemain, il revient, les yeux ensanglantés et des spasmes sur le visage, le gros filet de bave au coin des lèvres et il hurle « Y’A PAS DE BEAUJOLAIS NOUVEAU ? » d’un air de m’accuser de grosse menteuse.
C’était bien la peine de se faire chier à mettre une énorme affiche sur la porte d’entrée « Le beaujolais nouveau est arrivé » et une grande affiche sur la gondole consacrée aux beaujolais nouveaux à l’entrée du magasin.
Moralité : le beaujolais, ça rend con et aveugle, évitez d’en consommer. Ceci était un message du wawaa ministère pour la paix et la sauvegarde du bien-être psychologique des employés de supermarché.
Joyeux anniversaire BOB de Butagaz !

Chaque fois que je suis en caisse, il est face à moi. Il me regarde, il me sourit, son pelage bleuté me plait. Sur son torse, il est tatoué d’un B comme BOB ! Il a la classe ! Bob est dessiné sur un petit magnet qui nous sert à nous caissières à afficher nos pense-bêtes comme le changement de code de la batavia ou le code du lot de 6 kiwis à moins d’un euro. Ces charmants magnets qui égayent le blanc monotone de ma caisse nous ont été offerts par Butagaz, car nous vendons leurs bouteilles de Gaz. Du coup, Bob, il est toujours avec nous.
Bob, mais oui, Bob ! Pas Bob Marley, ni Bob l’éponge, mais Bob, la mascotte de butagaz, qui a pris forme en 1969 : son image a évolué avec le temps et les progrès graphique et le voilà aujourd’hui :
Et cette année, -et si vous savez super bien compter, je n’ai même pas besoin de vous le dire-, Bob fête ses 40 ans ! Et à l’occasion de l'anniversaire de Bob, Butagaz, leader sur le marchés des Gaz de Pétrole liquéfiés en bouteille et en citerne, organise un formidable jeu-concours sur la toile dont l’heureux gagnant aura la chance de ne payer aucune facture d’énergie pensant un an : prenButagaz dra en charge durant une année tous les règlements de factures de gaz, essence, électricité et fioul (à hauteur de 4000 euros) du gagnant.
Un an d’énergie, un cadeau extrêmement utile quand les foyers français on du mal à assumer les factures qui arrivent toujours au mauvais moment ! Et puis les 200 gagnants suivant auront le privilège de recevoir la peluche de Bob ! Avoir Bob dans son lit tous les soirs …La classe non ?
Revenons-en à nos moutons : le jeu. Pour jouer, il suffit de se connecter sur le site www.butagaz.fr et de jouer aux 4 jeux proposés sur le site. Les joueurs, de quelque âge qu’il soit, client ou non de Butagaz, pourront tester leur compétence et leur dextérité pour viser des cibles ou les attraper ! Moi ce que je préfère c’est choper les saucisses dans le jeu du BBQ de Bob !
Vous aurez en plus l’occasion d’avoir sous les yeux d’excellents graphismes et animations réalisés par « Les Jeanclode » et Dealcom.
Bref, depuis le 19 Novembre et jusqu’au 20 Décembre, tentez votre chance chaque jour, et si vous cumulez suffisamment de points, à vous la belle vie sans facture d’énergie ! Merci qui ? Merci Bob !
jeudi 26 novembre 2009
Survivre à une wawaa un Dimanche pluvieux !
Ah ! Dimanche 8 Novembre 2009. Mon amoureux, il va s’en souvenir longtemps et surtout il envisage depuis ce jour, de camoufler une dose de somnifère dans mon repas du soir !
Parce que c’est pas évident de survivre à une wawaa, qui plus est grippée. 6h15 du matin dans le chalet au bord du lac de Boulogne-sur-Gesse, je me suis réveillée, la gorge très endolorie et surtout affamée. Horloge biologique oblige… Comme il venait d’aller uriner et de se recoucher, je me suis empressée de lui annoncer l’excellente nouvelle avant qu’il ne se rendorme paisiblement – oui c’est cruel, mais l’amour c’est cruel de toutes manières – « Chéri, je me sens pas bien et j’ai très très faim ». Lui de me répondre adorablement avec sa petite voix du matin « Tu veux aller prendre ton petit déjeuner maintenant et après on se recouche ? » On se recouche ? Et en plus il allait se lever avec moi ! S’il commence à céder à tous les caprices d’une femme, il est pas sorti de l’auberge. Il s’est péniblement levé avec moi, m’a aidé à préparer mon petit-déjeuner –et oui, en plus il est patient et volontaire, HEY PAS TOUCHE VILAINE LECTRICE QUI LORGNE SUR MON HOMME PARFAIT !-.
Une fois repue, nous sommes repartis nous coucher. Il me semble qu’on a remis le nez hors de la couette alentour de 10h. Et vers 11h, alors qu’il pleuvait, et que j’avais toujours une crève carabinée, je lui ai dit que je mourrais d’envie de prendre l’air …et que j’avais pris des k-ways dans mes bagages au cas où. Il en avait de la chance mon chéri, car il allait porter le superbe k-way fashion bleu marine super large que j’ai acheté pour pouvoir me couvrir moi et mon sac pendant les randonnées pluvieuses.
Nous voilà donc partie tout deux, lui en bleu, moi dans mon k-way rouge, main dans la main, la capuche serrée sur la tête, la grande classe, moi crachant mes poumons et lui super sexy dans son accoutrement anti-pluie.
Avec ça , il a dû supporter mes égarements photographiques autour des divers champignons qui peuplaient le sol, les feuilles d’automne et les cygnes.
En montant une bosse, nous avons découvert que de drôle champignons poussaient par ici : en forme de chaussure et de canette de bière. ..
Nous avons continué notre ascension et là, oui là, en face de nous, il y avait un cheval courageux, mais pas téméraire.
Non, vous ne le voyez pas sur la photo car en l’appelant d’un tendre bruit de bisou, comme on appelle un petit chat, le cheval a pris la poudre d’escampette pour se cacher derrière une touffe d’arbre. Une première fois, nous avons vu sa tête dépasser, puis quand il a vu que nous étions encore là, il s’est replanqué d’un mouvement brusque. Je ne me connaissais pas cette qualité de faire fuir les chevaux. Après avoir encore marché sous la pluie, j’ai aussi effrayé un poney qui était blond. Alors mon amoureux, comme il est super drôle, il a dit que je n’étais pas la fille qui murmurait à l’oreille des chevaux mais qui leur faisait peur.
En attendant, mon étalon, lui, il n’a pas encore pris ses jambes à son cou !
On est rentré, on a mangé du bouillon de légumes et puis c’est là que je me suis copieusement affalée sur lui pour mater Chicago en réclamant un chocolat chaud bien épais…
Ah, c’est beau l’amour, hein ?
Avec Transcash vous allez aimer les transferts !

Ah
ah ah ! Ca me fait bien rire en ce moment la polémique autour du
football Français et cette qualification en coupe du monde « volée ».
Bah ouais, c’est pas beau de jouer avec ses mains et jeux de mains jeux
de vilains, mais franchement, c’est pas la première fois qu’un match
est gagné suite à une « pseudo-tricherie » parce que je suis
sûre que c’était plus un réflexe qu’un acte volontaire et une erreur
d’arbitrage. Bon. T’façon, moi j’aime pas le foot. Mais y’a une
campagne publicitaire qui me fait bien rigoler en ce moment et que je
trouve extrêmement bien trouvée : c’est l Transcash qui a fait appel à
pour mettre en place une campagne pleine d’humour sur le thème du
transfert avec en guest star des célébrités footballistiques comme Benzema qui en parle sur http://www.youtube.com/user/cestquoicetransfert !
Transcash, on pourrait presque en fait une analyse étymologique : « trans » pour transfert et « cash » pour argent, en d'autres termes "transfert argent", toi comprendre moi ? C’est un concept nouveau et très simple.
Transcash c’est un pack qui réunit deux cartes Visa. Ces cartes sont des cartes de paiements : on peut payer avec et retirer del’argent. L’innovation, c’est qu’elles ne nécessitent pas d’avoir de compte bancaire et ça c’est très pratique quand vous voulez transférer de l’argent à un proche, par exemple votre enfant.
Dans ce pack vous avez une carte Noire et une Carte rouge : vous rechargez la carte noire avec le montant de votre choix ( 50, 100, 150, 200, 300, 500 euros), vous faites parvenir la carte rouge à l’un de vos proches et vous y transférez le montant que vous souhaitez par téléphone, sms ou internet. L’argent est utilisable immédiatement !
Mais revenons-en à la campagne ! Vous allez découvrir vos joueurs de foots préférés en plein transfert comme vous ne les aviez jamais vus ! Pour en savoir plus sur le concept Transcash rendez-vous vite sur leur site !
mardi 24 novembre 2009
Le béton de retour !
Ma salle de bain étant terminée à quelques détails minimes près, nous nous sommes attaqués à ma chambre.
Oui on avait dit qu'on ferait plus de béton. Mais voilà, mon papa devait remettre du plancher pour remettre la chambre à niveau car le plancher penchait. Il voulait le caler par dessus l'ancien... mais finalement après mûre réfléxion on s'est dit que ça serait pas plus mal de mettre du carrelage. J'ai trouvé mon bonheur j'ai monsieur bricolage : un carrelage motif "plancher". Ouais, c'est fou hein !

Jeudi mon papa a coulé la bande.
Et vendredi matin, au bout de 7 bétonnières, hop une dalle de faite !
dimanche 22 novembre 2009
Vivre avec un scientifique !
J’ai testé. Oui, j’ai testé ! Une semaine entière. L’expérience demande d’ailleurs à être renouvelée souvent puisque je pense ne pas avoir suffisamment observé les comportements du spécimen qui, soit dit en passant, a tout de même réussi à entretenir ma flamme malgré ses nombreux égarements d’ordre scientifique.
La manifestation de ses « spasmes » scientifiques est tout à fait imprévisible. Je dirai que mon Scientifique adoré n’a de cesse de vouloir comprendre le monde qui l’entoure et que tout ce qu’il croise peut être un stimulus pour ses méninges qu’il creuse automatiquement : cela peut arriver lorsqu’il voit un paysage, quand il entend un bruit particulier ou même en observant le fond de son bol de thé au petit-déjeuner.
J’ai donc pu être amenée à découvrir les aspects divers de son côté scientifique.
Tout d’abord, une orientation Physique-Chimie lorsqu’au cours d’une conversation il évoque avec sensualité la notion de flou quantique ou qu’il m’explique le principe de dissolution du sucre dans l’eau ou de la magnifique teinte donnée par le thé à l’eau chaude, invoquant je ne sais plus quel concept scientifique. Discuter, manger avec un scientifique, c’est toute une aventure.
Ensuite, mon scientifique arbore parfois une orientation mathématique. Promenez-vous avec lui dans la nature, il décèlera d’un coup d’œil malicieux les branches d’arbres horizontales quasiment parallèles et même il fera l’éloge du parallélisme étonnant de trainées d’avion dans le ciel en s’émerveillant.
Puis il regarda les canards nager paisiblement dans un lac. « Je crois que ça fait toujours le même angle, la vague qu’ils provoquent dans l’eau, faudra que je me renseigne ». Oui oui, bien sûr.
Parfois, mon amoureux scientifique se laisse aller à des considérations biologiques dans des élans humoristiques :
Moi : regarde, mon cœur !
Lui : Quel beau ventricule !
Mais j’avoue que ce que j’aime par-dessus tout c’est son côté « expérimentation » qui l’a amené à tester la préparation de diners en amoureux, ce qu’il a réussi haut la main.
Et c’est quoi le problème ? C’est que ça déteint sur moi…oui ! Alors que j’étais affalée dans les bras de mon adorable scientifique sur le canapé, j’ai vu dans le coin de la pièce un repère orthonormé dans l’espace… et jeudi encore en me réveillant en pleine forme à 4h17 du matin, je me suis dit « J’ai les mitochondries qui carburent aujourd’hui ! »…
C’est grave docteur ?
vendredi 20 novembre 2009
Le téléphone portable farceur !
L’autre matin à 4h45, mon téléphone portable sonne et me réveille. Toutoutoutoudoutou Toutoutoutoudoutou Toutoutoutoudoutou. Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’un correspondant blagueur qui aurait osé m’appeler à cette heure-là. De toutes manières, dans le Gers, y’a pas de réseau. Toutoutoutoudoutou Toutoutoutoudoutou – je fais bien la sonnerie du réveil de mon portable hein ? – Toutoutoutoudoutou, j’ouvre un œil, puis le second, j’allume ma lampe de chevet d’un mouvement de bras peu énergique et d’une vive pression du pouce droit sur un des boutons et j’éteins la vile alarme qui à la longue est gonflante. Toutoutoutoudoutou Toutoutoutoudoutou Toutoutoutoudoutou Toutoutoutoudoutou Toutoutoutoudoutou Toutoutoutoudoutou …hein c’est gonflant ?
Je me lève et je me bouscule, je ne me réveille pas très bien, comme d’habitude. Je ne remonte pas le drap sur moi car je n’ai pas de temps à perdre et je fonce sous la douche, le téléphone à main. Non pas au cas où j’aurais un appel inattendu – « Ne quitte pas, je nettoie mon entre-fesses et je reprends l’appel , merci »-, mais parce que mon téléphone portable c’est ma montre. Y’en a qui ont des rolex, des swatchs ou de vulgaires montres achetées 5 euros sur le marché. Moi j’ai un Nokia.
Et surtout, je n’ai pas de montre parce que je suis une tueuse sanguinaire de montre. Ai-je besoin de vous raconter l’histoire de la jolie montre que mes parents m’avaient offerte pour mes 18 ans et qui a fait PATATRAF la montre à l’aube de mes 19 ans ? Je la mettais sur mon poignet tout en fermant la porte de mon appartement. Pourquoi une telle acrobatie demandant une dextérité sans faille que je n’avais pas (et que je n’ai toujours point !) ? Parce que j’étais à la bourre pour aller à mon cours de maths à la fac… Ouais. Et donc en fermant la porte, PAF ! Oui , PAF ! Le côté verre de la montre a foncé droit sur le carrelage. Dommage. Et quand le verre est tout écrabouillé, on ne peut plus lire l’heure, non.
Depuis je me suis estimée trop dangereuse pour avoir une montre…et un jour j’ai découvert le téléphone portable qui en plus de pouvoir téléphoner de partout (euh sauf de la campagne gersoise paumée), permet aussi de savoir l’heure !
Comme je n’aime pas téléphoner et que j’estime ne pas avoir assez d’argent pour le claquer dans des communications téléphoniques qui coûtent la peau de l’arrière-train, je l’ai adopté pour être joignable e tparce que ça fait horloge et réveil ! Ah, c’est beau la technologie moderne !
Mon dernier téléphone, le plus simple du monde parce que je n’ai pas besoin du GPS , ni d’internet sur mon moblie, ni de pouvoir prendre des photos avec, ni d’une machine à laver le linge intégrée (ça quoique …), j’ai réussi, par une succession de chutes inopinées, à lui achever la petite lumière qui éclaire l’écran. Donc pour l’utiliser, il faut absolument une source extérieure de lumière. Pratique quand il fait noir, très noir et qu’aucun lampadaire, ampoule, soleil n’est à proximité.
Soit… même sans lumière interne, je l’aime quand même puisque la fonction horloge et réveil n’a pas été abimée par les multiples chocs qu’il a subi et qu’il subit encore.
Revenons-en à ce réveil difficile. Ce matin là, donc, comme tous les matins, j’emmène mon téléphone portable partout avec moi pour pouvoir vérifier de temps en temps que je ne suis pas à la bourre. Je prends donc ma douche avec le téléphone portable sur le meuble du lavabo et quand je sors de l’eau, -de l’hopital psychiatrique *qui aime danyboon comprendra* -, je regarde combien de temps il me reste.
Ce jour là j’avais pas mal de temps alors je suis sortie de la salle de bain téléphone à la main, je suis allée allumer le pc portable de ma mère pour vérifier mes mails (c’est la faute à mon chéri ça !). Je me suis donc copieusement affalée dans le canapé en pianotant 5 minutes. Or, sur les ordinateurs, autres merveilles de technologie, il y a l’heure aussi. J’ai donc momentanément oublié que j’avais un téléphone portable, et en voyant l’heure sur l’écran, je suis allée prendre mon petit déjeuner. Après ce petit déjeuner, je chasse les chats de la maison parce que les parents dorment encore et je cherche mon téléphone. Impossible de mettre la main dessus. Je refais donc tout ce que j’ai fait depuis ma sortie du lit. La salle de bain, le canapé, la cuisine. Impossible de le retrouver. Je regarde la pendule qui m’indique que c’est l’heure de partir. Je teste alors l’appel de moi-même avec le téléphone fixe. Evidemment y’a pas de réseau. Ah si ! 30 secondes après avoir raccroché, j’entends le bip significatif de l’arrivée d’un message, mais impossible de localiser l’appareil.
Je pars au boulot l’air décrépi. Bah ouais, je venais de perdre mon indicateur temporel, je peux pas m’en passer moi.
Je reviens à midi, je repars à sa recherche. Salle de bain, chambre, salon. RIEN. Ca m’énerve. Ca m’énerve beaucoup ! Je me dis que je suis vraiment qu’une couillette à poser les trucs comme ça, n’importe où et jamais les retrouver.
Ma mère me prête le sien temporairement, je me sens un peu moins nue chronologiquement parlant. Le lendemain, je me décide chercher encore et encore dans les moindres recoins. Sous la table, derrière les meubles, dans les tiroirs, par-dessus le frigo, même si ça parait improbable que j’eus songé à le poser temporairement à ces endroits là !
Ma mère me dit de regarder dans la poubelle. Je rechigne surtout que je viens de sortir le sac plein dehors. Mais d’un coup, il me revient des flashs. J’essayais d’attraper le chat près de la poubelle et j’en ai fait tomber le couvercle. Peut être à ce moment là, j’ai laissé tombé le téléphone dedans ? Mais c’était en partant, donc je ne l’avais déjà plus.
Ne laissons point le doute nous habiter. Je sors de la maison, je prends la brouette et courageusement, j’étale le contenu du sac poubelle dedans. Oh c’est quoi ce truc vert et gluant ? Oh, mes serviettes hygiéniques usagées. Gloups. Burp. Avec un gros gant rose de plastique épais sur la main, j’ai fouillé, mais je n’ai rien trouvé. J’ai tout réemballé et je suis rentrée bredouille, persuadée que je n’allais jamais le retrouver.
Le soir même, en me couchant, j’essaie de réfléchir à l’endroit où ce maudit téléphone pourrait se trouver. Je refais un tour dans le placard de la cuisine, où sont mes céréales. Rien. Je regarde alentours de la poubelle, rien. Et là je me dirige droit vers le canapé. Je plonge ma main dans le creux du bras du meuble. Je fouille. Je sors un miel pops égaré, un petit poisson aimanté appartenant au jeu de pêche de mon neveu. Je fouille un peu plus. Je sens alors une forme parallélépipédique froide. Je sens les touches. Je sens que c’est mon téléphone. Je sors l’objet et HOURA !
Dire que j’ai fouillé une poubelle pour le retrouver pendant que ma mère était confortablement assise dessus …
mercredi 18 novembre 2009
Chicago, le film.
Que proposer à son amoureux quand on est complètement abattue par un état grippal malvenu, qu’il pleut des cordes dehors et que l’aprem vient à peine de commencer ? Regarder un DVD ! Et l’amoureux sort sa panoplie de DVD, enfin sa sélection de DVD et j’ai choisi Chicago. Il avait bien deviné que ça allait me plaire. Bref, après un bon chocolat chaud pour se réchauffer (parce que dans le chalet où nous étions on se pelait grave le mou ! ), une bonne grosse couverture, me voilà affalée copieusement dans les bras de mon chéri qui n’osait pas se plaindre. En avant pour le film.
L’affiche (qui est aussi la couverture du DVD ! Dingue non ? ) est déjà bien appétissante, car très colorée. Bon, j’aime un peu moins les corps de rêve à moitié dénudés des nanas appuyées sur Richard Gere…Ces nanas ne sont autres que les excellentes Renée Zellweger et Catherine Zeta-Jones.
C’est plein de musique, de couleurs, de rebondissements. Tout se passe à Chicago, alentour de 1920 dans les cabarets où les artistes s’adonnent à de magnifiques danses sulfureuses et sensuelles en poussant plutôt bien la chansonnette. L’héroïne, c’est Roxie Hart (jouée par Renée Zellweger), qui a du mal à percer et qui pour ce faire, trompe son mari avec un homme qu’elle croit être le pote d’un directeur de cabaret. Sauf que ce dernier, alors qu’elle le colle un peu trop, finit par lui dire qu’il ne connait pas le directeur et qu’il a profité de sa naïveté pour pouvoir coucher avec elle. Elle est prise de colère, prend un révolver et le tue. En prison, elle retrouve Velma (jouée par Catherine Zeta Jones), artiste de cabaret de renommée qui l’a fait tant rêver et qui a tué son mari et sa sœur jumelle qu’elle a retrouvé dans le même lit.
Toutes deux sont prises en charge par un avocat pas très net : Billy Flinn. Roxie vole la vedette à Velma grâce à la folie médiatique qui s’égraine tout autour de son histoire…Mais je ne vais pas TOUT vous révéler ! Regardez le film et vous en saurez plus et surtout vous saurez si Roxie et Velma finissent par être pendue ou non !
J’ai complètement adoré ce film à l’intrigue un peu folle d’autant plus que d’un point de vue musical c’est excellent. Les chorégraphies sont époustouflantes et les rôles sont parfaitement tenu notamment par Catherine Zeta Jones qui assure avec brio toutes les danses demandées ! Quant à Renée Zellweger, elle tient vraiment bien son rôle, naïve, parfois ingénue, vénale…
Mais le film n’est pas qu’un spectacle musical, il dénonce d’une part, la manière dont certains hommes traitent les femmes, comme des objets, mais aussi et surtout, la manipulation de masse provoquée par les médias qui influencent parfois à tort, l’opinion des uns et des autres…
Allo, ici Hopper !
Il y a quelques jours, je vous annonçais l’invasion des hoppers qui avait eu lieu à Barcelone et qui devait avoir lieu à Paris le 15 Novembre. Yahoo a d’ailleurs, à cette date été envahi par les ballons fous !
J’ai appris aujourd’hui que cet événement psychédélique et festif avait été mis en place par la marque Sony Ericsson à l’occasion du lancement de deux produits High-tech dernière génération :
-Le téléphone Sony Ericsson Aino, dont le son est inimitable, avec appareil photo numérique, navigation 3G, GPS avec aGPS dernier cri et surtout la possibilité d’utiliser sa PS3 à distance, un petit bijou technologique révolutionnaire et qui devrait plaire à tous !
-Le téléphone Sony Ericsson Satio dont la fonction appareil numérique est ultra puissante et permet de faire des ajustements photographiques assez impressionnants. Il réunit le GPS avec aGPS, internet 3G…
En plus d’avoir misé sur une campagne publicitaire des plus originales et des plus funs, la marque alsorti du matériel extrêmement perfomant ! Ca donne envie de sautiller de joie sur un gros ballon coloré non ?

















