lundi 31 août 2009
Je suis une fille ?
Et merdeuh ! Presque si on me l’avait dit, je ne l’aurais pas cru. Oui je parle bien de moi, wawaa, celle qui porte des baskets (voire des chaussures de marches montantes quand elle a très mal au genou) avec de jolis décolletés, la fille qui se fait un brushing tous les 6 mois, qui va chez le coiffeur tous les 5 ans, qui se bouffe les ongles jusqu’au sang, qui adore la touffe de poils qu’elle a sur les orteils, qui élimine très rarement les poils de ses guiboles, qui rote et qui pète … Ouais. Bah j’ai acheté des chaussures de fille. Bon, hé hein, à prix discount parce que je suis pas le genre à claquer plus 30 euros dans une paire de chaussure avec des talons. Ouais enfin des talons, des talons lilliputiens hein, parce que moi les hauts talons, premièrement je ne maitrise pas trop, deuxièmement mon genou droit n’aime pas. Et quand le genou droit n’aime pas, on a pas le choix !
Bref, après une escapade avec mes parents à Auch pour voir des carrelages, ma mère a eu besoin de faire des courses. Alors on est allée toute les deux à Super U. Et là que vois-je , ô des chaussures pas chères ! Et attention, pas trop de talons et des chaussures plutôt qui font genre que t’es une femme jusqu’au bout des orteils quoi (enfin dans ma conception des choses, après tout est relatif.).
Et voilà, une première paire (désolée ma culture chaussure est affreusement indigente) de je sais pas leur nom à 8 euros 90 :
Et une seconde paire de je sais pas quoi à 12 euros 90.
Et j’ai même pas mal d’abord. Nan nan. Et j’ai pas du tout envie de remettre mes vieilles baskets qui puent, je le jure...NON, n'insistez pas !
dimanche 30 août 2009
Ciel, ma fenêtre de Salon !
Je sais, je sais. La fenêtre fournie avec ma maison dans le salon était un peu l’Adriana Karembeu des fenêtres : de belles courbes, de l’élégance, du charme… Malheureusement il lui manquait quelque chose de primordial : le double vitrage. Très important pour les économies d’énergie et de boules quiès.
Il fallait donc la changer. Refaire la même fenêtre ? Impossible. Il aurait fallu pour cela que je vende mon corps (beurk !) et à tarifs exubérants (que voulez-vous, tout augmente, c’est l’inflation même chez les péripatéticiennes de nos jours !). Il y avait aussi la solution de faire poser une fenêtre rectangulaire à la place mais c’était encore du sur mesure et ça allait gravement trouer mon compte en banque. C’eût été là jeter l’argent par les fenêtres, me permettrais-je de dire !
Mais mon papa, il a réfléchi, car en plus d’être très fort, il est très intelligent, même si a priori, ça n’est pas héréditaire. « Je suis sûr qu’on peut mettre deux fenêtres standards l’une à côté de l’autre." Nous sommes donc allés les acheter il y a un ou deux mois, je ne sais plus. Il les a d’abord assemblées en recréant un cadre de bois commun tout autour et a fait en sorte que l’assemblage soit hyper solide et isolé à la mousse de polyuréthane, la semaine dernière.
Puis il m’a dit : « Faut que tu viennes pour déplacer la vieille fenêtre avec moi ! ». Car, Adrianesque ou pas, il fallait la virer de là… Elle était déjà sortie de son mur quand je suis arrivée et posée à la renverse sur le sol.
Et deux jours plus tard, hop, hop, hop, la double fenêtre était posée. C’est sûr que ça n’a pas le même charme, mais pour l’heure ça ne troue pas mon budget, et ça ne m’empêche pas dans quelques années, quand je serai riche et célèbre (il faut y croire ! ), d’enfin en faire faire une sur mesure, comme l’ancienne avec un arrondi et en plus en double vitrage ! Pour l’heure, ça ne me choque pas, et mieux , ça me plait !
vendredi 28 août 2009
San caumanthair…
Ma mère, qui venait de ranger ses papiers, m’a apporté, en ricanant, une vieille carte postale. J’avais écrit cette carte postale à mes grands-parents alors que j’étais partie en vacances avec mes autres grands-parents. Ce n’est pas la première fois que je retrouve une de mes œuvres postales, mais celle-là vaut le détour. Déjà, cette splendide hermine planquée dans ce qui semble être du bitume ou du béton, est d’un goût indéfinissable.
Mais le summum, c’est la prose qui en habille merveilleusement le recto. Un véritable chef d’œuvre littéraire…et avec des illustrations !
Traduction :
Coucou Mémère et Pépère.
C’est moi Sylvie. Comment allez-vous ? Moi ça va très bien. Nous sommes arrivés jeudi à 4h du matin, moi, Mamie, Virginie et Pépé. Nous sommes bien arrivés.
J’avais déjà un don, vous ne trouvez pas ?
jeudi 27 août 2009
Fatales Croquettes
Ceci n’est pas le nom d’une toute nouvelle girls band avec une blonde salope, une brune sexy, une rousse coquine et une châtain dévergondée. Ce titre a un rapport avec mon boulot. Comment ça dans le dernier billet je vous en parlais déjà de mon boulot ? Et bah j’en reparle SI je veux, c’est MON blog ici, hein, je parle deux fois à la suite de mon boulot, si je veux ! Nan mais Ho !
J’ai absolument détesté cette infâme matinée. Le jeudi 27 Août 2009, j’avais hâte qu’il se termine. La base de livraison elle a du embaucher des gros débiles. Je sais pas moi, mais les gars, ils savent pas monter des palettes, alors dans le camion elles bougent, et quand le camion freine, ça fait PAF la palette. Je vous laisse imaginer la gueule de mes collègues et moi quand, ce matin (un lapin a tué un chasseur), nous avons découvert avec stupéfaction l’état de la livraison. Absolument dégoulinante. Dégoulinante de sucre, de café, de javel, de coca, de jus d’orange, d’huile. Un truc monstrueux, collant, puant, dégoutant.
Il a fallu faire avec, d’autant plus que les palettes qui, par miracle étaient encore entières, penchaient dangereusement, formant des S, comme « Sa va tomber » (quoi une faute d’orthographe, où SA ? je croyais que c’était entré dans le dictionnaire moi, la forme « Sa va » depuis le temps qu’elle est utilisée à outrance par la jeune génération trop chébran ! ). C’est donc de délicatesse et de patience qu’il fallait s’armer pour déshabiller ces amas de colis alimentaires. Les déshabiller car les palettes sont filmées dans du cellophane plutôt solide. Deux méthodes sont attestées pour les dessaper : la méthode « Sadique » avec de grand coup d’cutter ou la méthode « Sensuelle » du bout du doigt.
Je savais que j’allais devoir vider les palettes doucement, surtout pour ne pas faire tomber les bouteilles sorties d’un qui étaient bancales et tenues par le carton posé sur elle, ainsi que déployer toute mon agilité pour retenir les bières qui s’échappait du cul des packs trop humidifiés par le coca, l’eau et le vin qui avaient coulé.
Je me sentais en bonne forme pour tout ça ! Je me suis dit « Allez Wawaa, tu bouges ton gros cul et tu m’vides toutes ces belles palettes. » Je me rends donc dans le rayon des produits pour animaux (SPA, c’est bien vous avez suivi ! ) et là je me sens prête à attaquer ces gros sacs de croquettes de 15 kg. Je chope le premier sac, un sac de pedigree jaune qui fait le poil doux et l’œil vif. Sur de ma force et de ma motivation, je le lève d’un geste convaincu. Le sac, probablement embouti lui aussi par les palettes qui s’étaient écroulés dans le camion, s’éventre alors, amoncelant insolemment les grosses croquettes multicolores sur le sol. « AHHHH PUTAIN ! J’EN AI DEJA MARRE DE CES CROQUETTES DE MERDE. ». C’est ainsi que ces fatales croquettes ont bousillé mon entrain, plombé mon humeur et empiré l’état déjà déplorable de la matinée… qui s’est terminée par un « Je laisse tout en plan et je me casse à l’heure , marre de me faire entuber sur les horaires ! ».
mardi 25 août 2009
Sales Petits Animaux...
Les semaines se suivent, se bousculent, se ressemblent et me fatiguent intensément d’où le fait que mon rythme de publication sur mes trois blogs est aléatoire et mou. C’est la faute à mon boulot qui tous les matins me fait répéter « Si j’avais su, j’aurais pas viendu ! ». Ouais. La grande distribution c’est que du bonheur en ce moment : stress, pression, travail physique (surtout en rayon), économie de personnel et plus ça va plus on nous tire sur les cordes…jusqu’à ce qu’ellles pètent comme un fil de string hyper tendu. SCHLACK DANS LE CUL.
Ce matin j’ai pris en charge le rayon des animaux une semaine à l’avance, de mon plein gré. Enfin du moins, j’ai passé les commandes. Il faut s’habituer à la demande, à l’organisation du rayon mais il faut aussi que je réorganise mon travail avec ce rayon en plus sans augmentation horaire.
En attendant grâce à la profonde connerie (certes, mais pratique ! ) de Niouk (tu te présenteras à la foule s’il te plait, que mes lecteurs sachent qui m’a insuflé l’idée, hein ?) j’ai toruvé un nouveau nom pour ma catégorie dédiée à mon actuel emploi. Désormais, Bip bip Glou glou glou, s’intitulera « Bip bip Glou glou SPA ». SPA… pour Sales Petits Animaux, ou Super Pourritures Animales…etc. La liste est non exhaustive n’hésitez pas à faire vos propres propositions, après tout plus on est de fous à dire des trucs cons, plus on rit ! Et moi en ce moment, j’ai besoin de rire, vous comprenez, n’est SPA ?
dimanche 23 août 2009
Le béton, le retour.
Vendredi matin c’était prévu : faire la dalle de la salle de bain. Comme j’avais eu une bien belle journée de merde au boulot la veille et que j’étais ratatinée comme un lapin passé sous la route véhémente d’un tracteur, mon papa a eu pitié et ne m’a réveillée qu’à 7h30. Après mon petit déjeuner et avoir enfilé mes vieux habits, nous voici partis chez moi pour de nouvelles aventures en béton !
Nous avons commencé alentours de 8h30. C’était reparti pour balancer des pelles de sable dans la bétonnière et du ciment, remplir la brouette de béton, les seaux et les remonter. Mais cette fois-ci, parce qu’un jeu doit parfois changer ses règles pour nous amuser encore plus, nous avons opté pour une difficulté supplémentaire : rajouter un étage.
Il y avait donc un premier escalier à gravir : celui qui mène de la cave au rez-de-chaussée. (oui mon superbe escalier est sale, mais il vaut mieux attendre la fin pour le nettoyer pour ne pas cumuler les griffures ! )
Puis un second escalier : celui qui mène du rez-de-chaussée à l’étage.
Autant vous dire qu’après ma journée de boulot de jeudi, je n’étais pas en super forme, mais j’ai pris sur moi et j’ai quand même réussi à remplir la bétonnière, monter quelques seaux et supporter la fameuse goutte de transpiration qui chatouille le bout du nez en plein effort. A 9h38, mon père a proposé une pause, nous avons pris un petit encas, nous nous sommes assis. La moitié de la salle de bain était bétonnée. Youpi ! Plus que la même chose ! On n’allait pas aussi vite que la dernière fois, mais c’est normal, avec un étage de plus à monter, on perd du temps sur les trajets.
A partir de cette pause je me suis transformée en légume bouilli périmé depuis 12 jours. Comme si j’avais relâché le rythme que j’avais pris juste avant. Ca faisait que mon père me retrouvait souvent assise dans un coin, sur la réserve de sacs de ciment, à essayer de reprendre mes esprits plutôt que de charger les seaux de béton. Finalement, j’ai réussi un peu à me réveiller et à 11h30 on avait tout fini !
Elle m’avait vraiment beaucoup manqué cette bétonnière … OU PAS !
vendredi 21 août 2009
Le premier choc de titine 2
Ah, ma Titine 2, elle est vraiment géniale ! Quand on la croit en panne, en fait elle ne l’est pas. Et puis elle roule comme aucune autre voiture, elle ronronne, elle décape le bitume… OUAIS.
Sauf que Mardi, tout a basculé, subitement, inopinément. Après une matinée de travail exténuante, je suis rentrée à la maison, l’humeur restée bien au fond du gros intestin. Je sors de la voiture de mes parents, que je prends de temps en temps quand mon papa a besoin de la mienne pour transporter du matériel encombrant chez moi et ma mère me dit « T’as vu ta voiture ? ». « Hein, quoi ? » répondis-je me demandant ce qu’elle voulait dire par là. « Y’a eu un accrochage ». « HEIN ? QUOI ? » Ajoutais-je les yeux écarquillés et tirant une tronche un peu plus funéraire. Et là, c’est le drame. Elle me montre le résultat : une grosse griffe enfoncée de l’aile arrière gauche jusqu’à la portière et le rétroviseur explosé.
Comment cette tragédie automobile est-elle arrivée ? Mon papa s’était garé comme d’habitude dans la ruelle longeant le mur de ma maison car il avait pas mal de choses à décharger. En ressortant de la maison, il a retrouvé ma voiture dans cet état et personne, évidemment ne s’est manifesté. Pensez-vous, on va pas non plus croiser des gens honnêtes partout ! Dans cette ruelle, même si elle est à sens unique, on y passe assez facilement à deux voitures. Du coup le doute nous habite. Est-ce un petit vieux bigleux qui a raté sa trajectoire ? Une camionnette ? Le mystère reste entier.
En attendant, Titine 2 est amochée, balafrée, abimée. Et pour couronner le tout, le choc a provoqué une pression au niveau de la vitre avant qui s’oppose un peu à toute ouverture. Nostalgie ! Ca me rappelle Titine 1, sa portière enfoncée, sa vitre électrique qui descendait mais ne voulait pas remonter …
Dire que moi je m’étais arrêtée pour donner mes coordonnées la fois où j’ai explosé un rétroviseur… honnêtement, toute honteuse d’avoir abimé une voiture, m’étant dit « je n’aimerais pas qu’on me le fasse, alors je vais aller prévenir le conducteur ! » et là on me fait pire et même pas on s’arrête ? Même si , étant donné l’emplacement de l’incident, les assurances auraient conclu à du 50/50 d’un point de vu responsabilité, je sais pas moi, le conducteur aurait pu laisser un mot, se faire connaitre, simplement dire « Pardon, je m’excuse, je me suis foiré en passant et j’ai égratigné violemment votre véhicule ». Mais là RIEN. HORMIS UN SOUVENIR GRAVé DANS MA CAROSSERIE ! Et les miettes du miroir de mon rétro gisant à plusieurs endroits sur le bitume…
Heureusement, dans le jardin de mes parents, y’a une très vieille 205 grise en ruine, actuellement envahie par d’énormes toiles d’araignées et un fouillis de végétations qui prolifèrent d’années en années, et du coup, j’ai à nouveau un rétroviseur latéral avant gauche entier. OUF !
lundi 17 août 2009
Et tes amours ? (Enième édition)
Love, love, love, amour,amore, blablabla. BLA. Blablablabla. BLABLA. Ça recommence … pas une histoire d’amour dans la vie de wawaa hein ! Faudrait pas croire que ce soit mon genre de briser 4 ans et presque deux mois de célibat intense comme ça. J’y tiens à mon statut de presque vierge moi, parce que c’est la classe !
Mais ça recommence les questions à la con comme celles-ci :
-Et tes amours ?
-Toujours pas de Jules ?
-Y’a pas une petit gars qui te plait ?
Commençons donc par répondre à la première question : « Et tes amours ? ». Je vous l’ai déjà dit et répété des tas de fois, elles sont dans le four et là ce n’est pas que je les laisse cramer c’est que j’ai perdu le four. Quoi vous n’avez jamais égaré votre four comme on égare ses clés ? « Bah j’ai pas pu mettre le poulet à rôtir, j’ai pas retrouvé le four ! ».
Répondons ensuite à la seconde question : « Et toujours pas de Jules ? ». Et bien non. Figurez-vous que je ne connais personne qui s’appelle Jules qui plus est je n’aime pas trop ce prénom. Non moi je kiffe plutôt les prénoms modernes comme « Robert », « Fernand », « Gontrand », mais Jules franchement c’est hyper démodé. Vraiment SANS FAÇON !
Quant à la troisième question , « Y’a pas un petit gars qui te plait ? ». SI ! Et j’ai pas besoin de développer et de vous donner de détails car ça pourrait attiser votre curiosité malsaine. NA !
Et puis laissez-moi tranquille avec vos questions ! Cela ne vous regarde pas. Le célibat c’est pas une tare que je sache, même quand c’est prolongé, bien au contraire, oserai-je dire fièrement !
Ceci étant, si toi, ô merveilleux mâle, drôle, doux, délicat, gentil, intelligent et facultativement fort (parce que bon question force je crois avoir déjà de bonnes capacités), tu passes par là, dépose ta candidature, n’aies pas peur, je l’examinerai avec la plus grande objectivité et la plus grande attention et puis je te recontacterai… OU PAS parce que j’ai pas que ça à foutre non plus.
dimanche 16 août 2009
Comment poser une poutre ?
Avouez-le ! AVOUEZ ! Hier soir encore, avachis dans votre lit, le sommeil frappant à la porte de vos yeux, vous vous posiez cette fabuleuse question en observant votre plafond entre chaque battement de vos paupières.
Sachez-le, je n’en suis pas à ma première poutre. Non, non ! J’avais déjà pratiqué cette folle activité chez mes parents… à la fin j’étais debout sur une planche tenue par deux tréteaux, effrayée de tomber, quand mon père a dire « VAS-Y MA BIBICHE ! ». Et là, de toutes mes forces j’avais poussé la poutre par-dessous pendant que mon père la poussait et j’avais réussi à la poser sur l’embranchement prévu à cet effet en poussant un cri de triple guerre digne d’un rugbyman néozélandais très énervé.
Nous avons, mon papa et moi, remis le couvert en début d’année pour poser la poutre de mon salon…qui ne fait rien que 6 m de long. Et dimanche dernier, le matin, alors que je n’avais pas du tout envie de dormir, nous sommes allés poser une nouvelle poutre dans ma cuisine.
Tout d’abord, pour poser une poutre, il faut…une poutre ! Nous l’avions rentrée une semaine avant, sortie à bout de bras de la voiture. J’ai lâché l’énorme bout de bois car je me suis pincée violemment un morceau de chair. AIE ! La poutre était donc à moitié sur la route … Mais Papounet il est trop fort, il a vite placé un rondin à l’entrée de la maison, attrapé la poutre pour la poser par-dessus et nous avons poussé pour la faire rentrer dans la maison. Roule, roule, jolie poutre ! Nous voici donc avec une poutre à poser.
L’attraper et la poser à bout de bras tout en haut ? Mais bien sûr Micheline ! J’ai toujours rêvé de me déchirer les biceps dans un tel mouvement de témérité ! La manœuvre est tout autre, rassurez-vous. Il s’agit d’abord de soulever la poutre d’un côté, de caler des parpaings dessous et de faire la même chose ensuite de l’autre côté. Répétons l’opération avec des tréteaux.
Etape suivante : placer les échafaudages sous ladite poutre. Pousser d’un côté, puis de l’autre.
Là commence un spectacle assez comique, car les deux échafaudages sont étirables. Et quand on veut les rendre plus haut, il faut débloquer une sorte de barre de fer coincée dans un trou pour la rebloquer dans les trous suivants.
Mon papa qui est l’homme le plus fort de l’univers, soulève encore la poutre d’un côté. Je me dépêche alors d’aller relever l’échafaudage d’un côté puis de l’autre. Sauf que parfois, dans l’affolement, c’est comme si on avait des gants de boxe à la place des mains et il n’y a pas moyen de passer les tiges de fer du premier coup dans les trous. Heureusement que Papounet est résistant.
On continue le manège jusqu’à arriver à la hauteur qui va permettre de caser la poutre sur ses supports, c'est-à-dire les piliers de béton qui avaient été posés préalablement. Et hop ! Un côté posé, puis l’autre.
N’est-elle pas magnifique ma poutre de cuisine ?
jeudi 13 août 2009
OUAIS, j’adore travailler…
Ouais ! J’adoooore bosser 72h par semaine, si si si ! Bon allez je déconne ! Cette semaine c’est une semaine à 45h, vous conjuguez collègue en congés + collègue malade + surcroit d’activité parce que c’est l’été + livraisons en retard pour raison inconnue, ça donne des semaines de merde.
Et ça fait que encore une fois je délaisse un peu mes activités blogguesques. Mais mais mais, sachez que, bientôt vous saurez comment poser une poutre, je vous l’promets.
En attendant, excusez-moi mais je vais aller manger pour reprendre des forces, me doucher pour me réveiller et repartir travailler.
Je crois que bientôt je vais demander à ce qu’on m’aménage une chambre sur place au moins je perdrais pas le temps des trajets en sommeil !


























