samedi 30 mai 2009
Des nouvelles de ma maison, en vrac !
Ca faisait un petit moment que je n'avais pas parlé de ma maison ! Il faut dire que dernièrement, je n'y vais pas beaucoup, j'ai un peu honte d'ailleurs. Mais j'avoue que la fatigue me terrasse un peu dernièrement et que je tiens difficilement debout les après-midis, après avoir fait un petit 6h-12h30 le matin. Voici quand même quelques petites nouvelles, histoire que vous soyez au courant !
Les poutrelles en béton, ça tue les bras ! (ça pue des bras aussi…)
Vendredi, mon jour de repos, n'était pas vraiment un jour de repos, puisque nous devions mon papa et moi recevoir 7 poutrelles de béton de 4 m 50, une palette de parpaings, des grilles en fer et deux mètres cube de sable avec des cailloux dedans. Oui, des petits cailloux. Vous êtes jaloux hein ?
Bref, comme dirait Pépin, une petite matinée pleine de transpiration nous attendait d'autant plus qu'il faisait chaud. Arrivé à 8h30 sur les lieux pour les préparer, je repars à 9h chez mes parents parce que j'avais oublié un truc absolument crucial au bon déroulement de la matinée : ma collation. Si je ne mange pas, je n'ai plus de force, mais peu importe. Je rentre donc à vers le frigo de mes parents, et au moment où je repars pour ma maison, le téléphone sonne. Gédimat téléphone pour dire qu'ils sont prêt à partir … Arrivée chez moi, pas de camion. 9h30 pas de camion. 10h00, pas de camion. Etrange tout cela tout de même. Mon papa et moi commençons à maugréer, à nous impatienter, à dire des noms d'oiseaux pas très élégants.
A 10h30, mon téléphone portable se met à sonner. Ma maman me prévient, énervée, que Gédimat a téléphoné à la maison et qu'ils sont passés, que les portes étaient grandes ouvertes mais qu'il n'y avait personne dans la maison. Mon papa n'avait pourtant pas bougé de là. Ils ont engagé un chauffeur trop timide qui n'a pas osé faire du bruit pour qu'on l'entende arriver ? Mon papounet prend alors d'un air décidé les clés de la voiture et va les voir. Après tout, ils sont à même pas 1km de là !
Et moi pendant ce temps là, j'attends, assise sur la marche de l'entrée de ma maison, et je regarde passer les voitures, en espérant voir mon père revenir très vite. Comme je m'ennuie un peu, je prends mon cahier de brouillon et mon stylo (que j'ai toujours quelques part avec moi ! ) et je décide d'écrire mes prochains articles, assises là, au soleil …
11h10… toujours pas là mon papa ! 5 minutes plus tard je le vois arriver avec un petit camion derrière lui ! Nous étions finalement livrés mais pas entièrement ! Comme l'heure avait tourné, le camion qui peut délivrer le sable n'était plus disponible. Soit, c'est mieux que rien, mais je dis bonjour au chauffeur en boudant. Parce que MERDE, c'est la troisième fois qu'ils sont à la bourre…en trois livraisons ! Ca commence à m'casser les roubignoles que j'ai pas !
Au final, le chauffeur nous a, malgré lui aidé ! Parce qu'il fallait décharger la palette de parpaing directement de la benne du camion ! Et moi, j'ai dit "On va les passer directement dans le soupirail non ?". J'en avais strictement rien à foutre de retarder Gédimat. Après tout, on avait poireauté là depuis 3h, mon père et moi !
Mais le plus crevant a été de rentrer ces fameuses poutrelles de bétons armés de 4 m 50… par le soupirail ! Une organisation de dingue, mais on s'en est bien sorti. J'me suis prouvée que même avec 13 kilos de moins, HULKETTE était toujours en moi, peut être un peu moins performante, mais toujours là !
Le chauffeur il croyait que j'étais une faible femme, hé l'autre hého ! Moi je suis super forte d'abord ! La preuve, même pas peur des poutrelles de ce genre…
… ouais bon, si un peu quand même, parce que ça tue un peu les muscles des bras qui depuis ce matin, après une trépidante livraison de pack de boisson, me font un peu hypermal. Mais c'est pas grave, j'ai un week-end de deux jours (bah oui lundi, repos ! ) pour vaincre les courbatures et la fatigue !
La future déco !
Oui, la future déco parlons-en ! Il faut savoir que j'adore les trucs anciens ! Et l'autre jour au vide-grenier, j'avais littéralement craqué pour une fontaine en cuivre sur un support de bois. Sauf que voilà, 50 euros. Ce n'est pas cher, mais 50 euros quoi. Ma maman a essayé vainement de faire baisser le prix à 35 euros (ce qu'il me restait de liquide dans mon porte-monnaie), mais rien à faire, le vendeur ne démordait pas. Mais c'est là que l'aubergiste de mon village a débarqué et je lui ai expliqué mon vif désir de posséder ce bel objet. Elle a tenté la négociation, mais rien à faire. Ceci étant, elle m'a appelé deux jours plus tard, pour me dire qu'elle avait dit au monsieur que s'il ne la vendait pas, alors je lui achèterais 35 euros ! Il lui a donc amenée pour ce prix là et je l'ai récupéré et remboursé à mon amie. Et voilà ! J'ai ma fontaine en cuivre et je suis contente !
Et puis pour les murs, important les murs non ? Ma super copine Laeti m'a offert un joli dessin de girafe et un d'Artagnan qui va faire fureur !
Quant à moi, j'ai, au vide-grenier de Duran (près d'Auch), trouvé un tableau du château de Mauvezin, peint par un inconnu, mais somme toute très joli, pour la modique somme de 5 euros.
Pour résumer, j'ai super mal aux bras, mais je vais avoir de beaux murs !
vendredi 29 mai 2009
La remise des prix Céçanautes !
Souvenez-vous ! En Février, j'avais eu l'incroyable chance de jouer les stars dans le splendide Jardin Massey à Tarbes… Je devais y tourner une petite vidéo en rapport avec la participation de Gersicotti Gersicotta au concours Céçanaute. La vidéo en question, n'a pas encore été mise en ligne, mais je suis convaincue que cela ne saurait tarder ! Il faut avouer, entre nous, que j'ai hâte de me revoir avec 13 kilos de plus, histoire de constater à quel point j'étais vachement classe, même avec une bonne douzaine de kilos de gras superflus ! Mais ce n'est pas le sujet de cet article … Laissez-moi vous raconter la truculente remise des prix de ce fabuleux concours organisé par la Fondation Crédit Agricole Pyrénées Gascogne.
Cela devait être mercredi dernier, ce me semble. J'ai reçu ce jour là un e-mail de la fondation Crédit Agricole Pyrénée Gascogne (que je vais réduire à CAPG pour plus de commodité et d'économie rédactionnelle ) m'indiquant que je faisais partie des "nominés" du concours. Comme aux césars ! Comme au Festival de Cannes ! Euh …comme à la Starac ! Allez, j'avoue, j'avoue, oui J'AVOUE ! J'avoue que dans ma folle et lointaine jeunesse je me suis déjà laissée aller plusieurs fois à m'avachir devant cette émission de téléréalité musicale, mais j'ai des circonstances atténuantes, moi aussi je chante d'abord.
Le terme "nominés" m'intriguait fortement, d'autant plus que je ne me souvenais plus du déroulement exact des festivités. Soit ce courriel parvenait à tous les candidats, soit j'étais sélectionnée parmi la masse de candidats. La seconde solution étant plutôt gratifiante ! Waouw ! Mon petit blog gersois dans les meilleurs ? Etonnant pour moi vu tous les supers sites web qui m'accompagnaient dans ma catégorie "Territoire Pyrénées Gascogne".
L'initiative de la Fondation CAPG dans ce concours a été de récompenser les créations sur internet, alors il était à la fois logique et original d'organiser une remise des prix sur le net ! C'est donc via l'univers de Second Life qu'ils proposaient de le faire. Et le courriel en question, m'invitait à m'inscrire sur Second Life. Et franchement, j'étais un peu sceptique, parce qu'en général ce genre de logiciel, je suis un peu "larguée". Je fais une première tentative d'installation sur mon vieil ordinateur cramoisi. Mais quand j'ai voulu ouvrir le logiciel, une petite fenêtre a injustement accusé ma carte vidéo d'être périmée. Hého, je te permets pas de dire que ma carte vidéo est périmée. Il aurait fallu que je mette "Les pilotes" à jour, mais je ne savais pas où chercher puisque pour la petite anecdote inintéressante, je ne sais pas comment faire.
Comme je savais que l'ordinateur de mon papa est beaucoup plus récent que le mien, même beaucoup plus récent, je me suis invitée sur sa machine pour installer Second Life. Houra, ça marche !
Et là, je découvre mon avatar. Non mais sérieusement, on lui avait collé d'office une horrible robe rose à petites fleurs quasiment transparente à tel point qu'on lui voyait les fesses ! ET MOI JE VEUX PAS QU'ON VOIT MES FESSES, même si c'est dans un personnage virtuel. Je ne veux pas d'une seconde vie exhibitionniste. Alors je me décide à changer de tenue, ce qui est plutôt facile, mais comme je suis quand même très nulle, j'ai réussi à me composer un assemblage vestimentaire assez ridicule : une grande jupe rouge pimpant surmonté d'un haut bordeaux. Faut voir le haut , un décolleté un peu plongeant, le soutien-gorge qui dépasse, et un bout du ventre aussi. Ouais finalement, j'étais pas si mal les fesses à l'air. J'ai gardé quand même ma création rougissante, après tout ce n'était qu'un avatar, un personnage virtuel.
J'ai oublié de vous dire qu'on devait aussi choisir son prénom et son nom. Evidemment j'ai casé un Wawaa quelque part. Au départ, j'voulais m'appeler Wawaa Avon, j'avais aussi trouvé que Wawaa Chiung ça sonnait vraiment … MAL ! Et je ne sais pas ce que j'ai fait, finalement, je me suis appelée Wawaa Fenwitch. Adjugé, vendu ! Au même titre que l'avatar, ce n'est qu'un pseudonyme.
J'ai donc fait quelques tests la veille de la remise des prix, pour être sûre de pas trop foirer si j'avais à me présenter devant une assemblée de gens virtuels. Sachez qu'avec Second Life on peut faire des tas de choses incroyables : voler par-dessus la mer, sauter du 17 ième étage sans se faire mal, marcher au fond de l'eau plus de 15 minutes d'affilée sans se noyer et se prendre un mur en pleine tronche sans avoir de bosse. Je dis que c'est fort !
Quand j'ai constaté que l'outil n'était pas trop difficile à manipuler, j'ai décidé de me rendre sur l'espace de la Fondation CAPG pour découvrir les lieux. J'ai trouvé l'amphithéâtre où la remise des prix se déroulait et j'ai décidé que mon avatar devait s'asseoir. Je cherche donc, en cliquant à droite ici ou là. Une fenêtre s'ouvre et me propose un "sit down". Mon personnage s'assoit. Mais voilà, comment se relever. Au lieu de réfléchir 2 secondes et me dire qu'il fallait cliquer à droite sur le siège, j'ai tout tenté avec les flèches, la souris, le clavier. J'étais absolument affolée me répétant sans cesse : "Et si demain on m'appelle et que j'arrive pas à bouger le cul de mon avatar de ce siège virtuel ? Et si on me dit que j'ai gagné et que je peux pas aller faire un super beau discours… Mouais t'façon, en même temps, mon petit blog campagnard, il gagnera jamais, donc je resterai assise et j'applaudirai les gagnants".
Je trouve enfin la solution. Je me lève et je te bouscule. Enfin mon personnage se lève, pas moi. Vous suivez ? Hein ? Vous suivez ? Parce que moi je me perds un peu moi-même dans ces considérations virtuelles !
J'attends le lendemain donc pour me reconnecter vers 20h45. La remise des prix étant à 21h, et ne sachant pas faire autrement que d'arriver à l'avance, je téléporte mon personnage tout de rouge vêtu dans l'espace du CAPG et je me rends après avoir papoté avec deux personnages, dans l'amphithéâtre où plein de gens sont installés, enfin plein d'avatars. Vous m'suivez toujours ?
Moi, je pensais pas qu'en plus y'aurait du son. Et bah y'en avait ! Et pas qu'un peu ! On entendait des gens parler. Dont une douce voix féminine qui en fait répétait avec sérieux la présentation de la cérémonie, pensant que personne ne l'entendait. "Mais on m'entend là ?" dit-elle avec un ton de surprise. Quelques voix masculines répondirent "Oui oui on vous entend" alors que ceux qui n'avait pas de micro répondirent par écrit. La voix féminine s'excuse, elle s'entraîne dit-elle. Il y a une bonne ambiance, les gens sont plein d'humour et de folie, ça promet !
Quand 21h arrive et que la douce et belle voix féminine entame la vraie cérémonie, un larsen puissant nous décape les oreilles. On ne sait pas d'où cela vient et là c'est très gênant ! Ah les aléas du direct, quel régal ! Une des candidates ne se doutait pas, comme moi, que le son marchait. Son micro à elle était branché et il y avait un retour de son. Pauvrette ! Tout le monde voulait la faire taire ! Mais c'était pas sa faute d'abord ! Quand ce fût réparé, la cérémonie commença. Je suis persuadée que, derrière les écrans, des tas de cœurs battaient et les esprits trépignaient d'impatience d'enfin connaître les résultats du concours. Moi la première ! J'avais mes propres coups de cœur dans les candidats, dont un que j'espérais vraiment voir remporter un prix !
On nous annonce en premier les résultats de la catégorie "Territoire Pyrénées Gascogne". Hey, mais c'est ma catégorie ça ! On nomme donc les nominés : Gersicotti Gersicotta, Ruchemania, TarbesEstInfo , et je sais plus qui, qu'on m'pardonne, j'ai la mémoire qui flanche ! A l'annonce de Ruchemania, j'ai dit à mon papa "Tu vas voir, c'est eux qui vont gagner, leur site il est super chouette !". Et là, le président de la Fondation CAPG prend la parole et dit "Et le gagnant, enfin la gagnante, puisque c'est une gagnante …", mes yeux s'écarquillent alors… "La Gagnante du prix "Territoire Pyrénées Gascogne" est Sylvie Legrand avec Gersicotti Gersicotta". Mes yeux s'écarquillent un peu plus, mon cœur se met à battre à en exploser, ma bouche reste grande ouverte et mes parents sont fous de joies. "Et elle a gagné le prix de 1500 euros !". Tout à coup la voix féminine me dit de faire venir mon avatar sur la scène. Je repense alors à la difficulté que j'avais eu la veille à sortir mon avatar du siège. Mais j'arrive du premier coup à me lever et je descends avec ma ridicule robe rouge sur la scène. J'entends le monsieur dire que mon site est un véritable Hymne au territoire, des tas de compliments, mais je sautille partout ! J'exprime comme je peux ma joie, mais j'avoue que j'étais tellement étonnée que je ne savais pas quoi dire, à part que tous les autres candidats étaient vraiment chouette.
De toutes manières, ils l'ont dit, le choix a été très très difficile. Mais voilà, mon petit blog récompensé ! Mon blog de cœur je vais dire, qui prend une place particulière dans mon petit cœur d'internaute, parce que j'y exprime vraiment tout ce que j'aime voir jour après jour dans le Gers, mon petit blog est récompensé ! Ouaou !
Les autres gagnants sont annoncés. Dans la catégorie humanitaire et social, c'est Jérémy Bulté qui remporte le prix avec son excellente réalisation "Entre nous". Du côté de la catégorie Artistique et Culturelle, le formidable Cinévénus proposé par Morgan Camilleri gagne également le titre . Dans la catégorie "Photos", c'est Remy Gosselin pour sa trépidante Gallerie Photo RG qui se voit récompensé.
Je m'excuse auprès de ces trois lauréats. Pendant qu'on annonçait leur prix, je sautillais comme un âne autour de la table du salon en vociférant "j'ai gagné, j'ai gagné, j'ai gagné , tralalèreeee, j'ai gagné, j'ai gagné !".
J'étais très contente que le choix des internautes soit allée au site Forbidden places, parce que c'était mon coup de cœur à moi : l'exploration urbaine que propose Sylvain Margaine est une invitation à redonner une âme, à redonner vie, à redécouvrir des endroits abandonnés et dont la beauté a été oubliée. A mon sens, il ne pouvait pas ne pas remporter quelque chose avec un site aussi magnifique !
Et le clou, oui, le clou du spectacle ! Sachez que mon avatar a eu l'immense chance de se retrouver à côté des frères Bogdanov. Deux des lauréats avaient des avatars qui se ressemblaient beaucoup, les cheveux bruns et évidemment, comme les personnes présentes ce soir là ne manquait pas d'humour, il a été décrété que sur scène se trouvaient les deux célèbres jumeaux au menton original. J'étais donc encore plus émue, émoustillée même ! Mais je suis bien déçue car je n'ai eu ni une petite bise, ni un autographe. En même temps, ça n'était que des avatars.
La soirée s'est terminé sur une discussion fort intéressante avec le président de la Fondation CAPG où les jeunes étaient invités à s'exprimer et poser leur question. Une initiativequi a permis un échange de bonnes idées et de ressentiments.
Pour ma part, j'avoue ne pas avoir fermé l'œil de la nuit, parce que je n'y croyais toujours pas ! Et pourtant c'est bel et bien vrai, Gersicotti Gersicotta a remporté le prix internet Céça dans la catégorie "Territoire Pyrénées Gascogne" et la jolie somme de 1500 euros qui sera intégralement utilisée à court ou à long terme au site et au développement de mes activités rédactionnelles dans le Gers !
Merci Internet Céça ! Vous comptez pour sûr une bienheureuse parmi vos lauréats ! Et pis bravo à tous les candidats, j'ai passé des heures et des heures à explorer des sites absolument géniaux ! C'est ce que j'ai aimé dans ce concours : découvrir des talents tout autour de chez moi !
mardi 26 mai 2009
Oui, Médecins du monde racole dans la rue !
Suite au mail envoyé à Médecins du monde après avoir été accostée en pleine rue par un de leur soi-disant représentant, j'ai eu une réponse. Vous constaterez avec étonnement qu'il ne s'agissait apparemment pas d'un arnaqueur comme le précise la dame (ne maitrise pas très bien la langue française, mais on lui pardonne) qui m'a répondu ce soir ceci :
"
Bonjour Madame,
Je comprends votre surprise, mais une équipe travaillant pour Médecins du Monde a bien été présente du 02 au 07 mai.
Ces jeunes sont embauchés pour une société qui travaille pour MDM et autres associations. Ils ne sont pas membres, ni bénévoles. Ils sont salariés et ne gagnent pas aucune commission sur les résultats.
Leur approche, même si pas agressif, peux paraître étranger pour les passants et la demande pour remplir le bulletin et donner les coordonnées bancaires dans l'immédiat, fait parti de leur travail. Le tout est bien contrôlé et ce travail est fait depuis 2005 et à cette date nous n'avons pas eu aucun disfonctionnement ou problème au niveau de la confidentialité de donnés qui nous sont transmises par ces jeunes.
J'espère qui après ces informations, vous soyez plus rassuré et peut-être au point de devenir une donatrice par le soutien régulier.
En restant à votre disposition, je vous souhaite une bonne fin de journée."
Ce procédé me dérange. Peut être parce que je sais que les plus crédules se laisseront tenter sans vraiment avoir réfléchi à la chose, sans avoir pris le temps de lire et relire, voir et revoir, être sûrs que leur argent sera bien utilisé. Peut-être aussi parce que je sais que cela va et a surement donner de grandes idées à des escrocs prêts à tout pour se faire un peu d'argent sur le dos d'innocentes et généreuses personnes.
En ce qui me concerne, ce genre d'approche me laissera toujours un doute quant à l'honnêteté de la personne qui vient me démarcher. Soyons clair, peut-être que je suis trop parano, mais finalement quand on y pense, les actes répréhensibles dont nous entendons parler jour après jour, font que cette paranoïa me semble tout à fait légitime, encore plus quand il s'agit de donner son RIB dans la rue, à un inconnu …
Quant à devenir donatrice quand même par un soutien régulier, j'aimerais en avoir les moyens ! Et je propose qu'ils aillent plutôt démarcher les footballeurs et autres "star" qui touchent quelques centaines de milliers d'euros par mois. Ceux-là, n'ont pas des difficultés à boucler les fins de mois, à calculer au centime près combien de parpaings ils pourront acheter ce mois-ci pour finir leur maison … Je ne les envie pas, mais je ne suis pas sûre que "M. et Mme Tout le monde", et encore plus dans ce contexte de crise, soit la bonne cible ! Surtout quand je vois que certaines mères galèrent au supermarché pour régler les trois uniques paquets de pâtes premier prix qu'elles ont pris pour nourrir leurs gosses pendant la semaine …
lundi 25 mai 2009
Faire ou ne rien faire, telle est la question ?
Attendre et attendre et attendre et attendre encore et encore. Regarder les boîtes de mouchoirs minutieusement alignées dans le rayon. Jeter un œil furtif aux lentes aiguilles de la pendule géante du plafond qui ne daignent pas indiquer une heure alléchante… Comme le temps parait long, quand, esseulée en caisse, il n'y a rien d'autre à faire. En plus, les vitres des portes de sorties sont propres, votre caisse brille ! De toutes manières, vous savez pertinemment que, le sort s'acharnant sur vous, commencer une activité de nettoyage attirera une vague soudaine de clients, juste pour vous emmerder. Alors vous attendez. Sporadiquement quelques personnes débarquent avec deux ou trois articles. Les gros caddies sont trop rares pour passer le temps plus vite. Entre deux bâillements d'ennui, vous réfléchissez, parce que même si vous n'avez qu'à ce moment qu'un rôle de caissière et que ce rôle est parfois considéré comme étant la place de la crétine, vous aussi vous réfléchissez. "Et si je faisais des cartes de fidélités ?". Manque de bol, aucun formulaire n'est en attente. Quel désarroi ! Même pas un petit vieux rigolo pour mettre un peu de bonne ambiance, pour plaisanter un peu. Juste des bonjours, 12euros45, sourire, merci.
Vous décidez alors de ranger les étagères devant les caisses, celles qui contiennent les paquets de chewing gum, même si c'est la troisième fois que vous y passez en une heure. Vous continuez à vous étonner de constater que de la simple pâte à mâcher édulcorée puisse coûter jusqu'à plus de l'équivalent net en euros d'une demi-heure de votre travail. Votre travail qui vous semble tout à coup à rien faire, et qui pourtant à ce moment là, est plus dur que toutes les fois où le supermarché débordait de monde, où vous n'avez pas eu le temps de souffler entre deux clients. Vous les aimez ces matinées là, qui filent à une vitesse folle, quand l'horloge ne vous boude pas et quand en constatant qu'il est déjà 12h15 vous vous réjouissez, d'autant plus que vous avez croisé plein de gens sympas ce jour là.
Ce matin, quand j'avais déjà pensé tout ça, il n'était que 10h15. Définitivement, j'aime pas les lundis matins.
jeudi 21 mai 2009
Mon chat, ce gros pervers !
Je le savais ! Je le savais ! Je le savais ! Je le savais depuis que je l'avais vu jouer avec insistance avec un de mes soutien-gorge ! Mon chat est un gros pervers !
L'autre soir, j'ai retrouvé au fond d'une étagère, le canard vibrant DONT JE NE ME SUIS JAMAIS SERVIE A DES FINS LUBRIQUES que ce soit clair et que l'on m'a offert à l'occasion d'une soirée grenobloise un peu dingue, et évidemment, j'ai voulu voir s'il fonctionnait toujours vu qu'il dormait là depuis un bon moment. Je le presse donc comme il se doit pour le faire vibrer. Attention, tout ce que vous pressez ne vibre pas forcément, ça ne marche qu'avec les canards. Je le presse donc. Rien. Je represse donc. Rien. Oh, tragédie ! Mon canard vibrant s'est transformé en canard non vibrant. Je reteste en pressant un peu plus haut dans son dos de canard. Et là, Miracle, il vibre ! Oui il vibre. M'énervant un peu à vibrer comme ça pour rien, je tente de l'arrêter. Je le presse donc. Il continue son vibrotti vibrotta. Je le represse. Rien à faire, il a décidé de vibrer le saligot. Je le presse un peu plus bas dans son dos et hop il cesse ses vibrations.
Le lendemain, Titi, mon chat, s'est aventuré dans ma chambre. Voulant jouer à un remake de Titi et Grosminet à rôles inversés, je démarre ledit canard vibrant et voilà que mon chat se prend de passion pour lui !
Je le savais, je le savais que c'était un sale pervers. C'est intolérable, je ne sais pas ce que je vais bien pouvoir faire de ce chat … Un civet aux pruneaux peut-être ?
Gersicotti Gersicotta et la ville, maison, main de la forêt !
Pondéralement vôtre analyse sa fatigue !
Un mot un jour fait des méandres...
Avant-hier, Gersicotti Gersicotta,
mon blog dédié au Gers, fêtait ses 1 an ! A l'occasion, un petit
concours est organisé ! Si ça vous dit, y'a même des trucs sympas à
gagner ! Ca se passe par là !
mercredi 20 mai 2009
Un peu d'canard aux pruneaux ?
Ah, caissière, un métier social ! Oui, un métier social ! Un métier où la relation humaine est de mise, où les affinités se créent parfois malgré elle, comme ça, d'un coup, sans crier gare ! Oui …et sens du commerce oblige !
L'autre matin, à 9h pétante, installée seule en caisse, attendant ma collègue qui arrivait à 9h30 pour pouvoir quitter ma caisse et rejoindre mon rayon, je ne savais pas trop quoi faire, hormis ranger l'horrible bordel qui remplaçait les petites étagères à bonbons devant les caisses. Oui, vous savez, ces petites étagères qui quand vous arrivez avec votre gros caddie déjà bien rempli, vous font des clins d'œil avec leurs petits bonbons et autres sucreries délicieuses. Je rangeais donc, quand à 9h02 un vieux monsieur entre en courant dans le magasin et se dirige droit vers le rayon des fruits secs. Ma foi, une envie subite, peut-être, de noisette, d'abricot séché ou encore d'amandes ou de noix. Il prend un paquet et arrive en courant à ma caisse. "Bonjour, je n'achète que des pruneaux, parce que ma femme n'arrive pas à aller aux toilettes !". Bonjour, je suis ravie de l'apprendre ! Et il repart en courant vers l'extérieur. Sauf que normalement, quand on est constipé, on est pas si pressé que ça … ah oui mais j'oubliais c'était pour sa femme !
Et puis ce matin, j'ai eu droit à un vieux gascon à l'accent bien en bouillie. Même quand il dit "bonjour", on est pas sûr d'avoir compris. Il vient vers moi, avec sa vieille chemine verte crade, son short beige et ses chaussettes noires à carreaux blancs remontée jusqu'en haut des mollets et ses espadrilles bleues et me dit quelque chose . "Ekeekeekle vou avlélé canard ?" HEIN ? Euh non, COIN ? Je le regarde interloquée, prête à l'envoyer à la boucherie. "Des canards ?". Il me dit "nooon nonnnonoooonnonononoon, des canards !". Je me répète "Des CANARDS ?" en articulant un maximum, au cas où, moi qui parle un peu plus clairement, il ne me comprenne pas. "nononononononononononononon (ndrl : il fait vraiment "nonononononononononon") des cadna !". "Ah des cadenaaaas !" dis-je en riant ! Je l'emmène jusqu'au rayon et là il baragouine un truc que je ne me suis pas cassée la tête à comprendre puisque, comme j'étais encore seule caissière, il ne fallait pas que je quitte les caisses des yeux. Il revient alors de suite, avec deux canards, euh deux cadenas. Et là, il se remet à parler. "IIIIALA MA LE Vosin qulii mé volb détra dedan le jardin". Je réfléchis un instant et d'un coup, mon dictionnaire interne LangagePetitVieux-Français se met en route. "Il y a mon voisin qui me vole des trucs dans le jardin". Ahhhh ! "Oh c'est pas gentil ça !". D'où le cadenas …
Enfin bon, quand l'un veut libérer, l'autre veut condamner ! Faudrait qu'ils se mettent d'accord ces petits vieux !
Oui je sais. J'ai la cote avec les petits vieux en ce moment.
Pondéralement vôtre mange de la tarte aux fraises !
Hier, Gersicotti Gersicotta, mon blog dédié au Gers, fêtait ses 1 an ! A l'occasion, un petit concours est organisé ! Si ça vous dit, y'a même des trucs sympas à gagner ! Ca se passe par là !
mardi 19 mai 2009
Gersicotti Gersicotta fête son premier anniversaire avec un concours !
Hey hey ! Moi aussi je
lance des concours d'abord !
Non mais c'était juste pour vous dire qu'à l'occasion du premier anniversaire
de Gersicotti Gersicotta, et
bah, j'lance un concours pour gagner ...des trucs gersois !
Alors si ça vous tente, ça se passe par là !
lundi 18 mai 2009
La mois des petits vieux.
Non mais, je sais pas vous, mais moi, je suis persuadée que je dois sécréter des hormones atypiques qui attirent uniquement les personnes âgées. Des gériathomornes tiens. Un vrai aimant à vieux ! Je sais pas pourquoi, peut-être faudrait-il que j'arrêtasse de leur sourire bêtement quand je les croise ou de leur répondre quand ils me parlent. Ou alors j'ai une tête à faire parler les vieux, allez savoir.
La première quinzaine de Mai a pour ainsi dire été très fructueuse en discussions avec les vieux. Faut dire que bon, dans le Gers, y'en a quand même pas mal. Evidemment, je ne compte pas les 112 000 vieux croisés par jour à mon boulot et qui sont toujours contents de me voir, ceux-là c'est pas du jeu, même si dernièrement je les trouve encore plus bavard qu'avant. Non, moi je veux parler des vieux que je croise comme ça dans la rue.
Tenez par exemple, l'autre matin du premier Mai 2009, il pleuvait comme vieux qui pisse et moi je me baladais dans le joli village de Montesquiou; j'allais retourner dans ma voiture, habillée de mon magnifique K-way rouge, quand soudain, un vieux qui faisait son footing sous la Halle m'a parlé. Evidemment, au premier coup je ne suis pas arrivée à décrypter son flot de parole. Accent gascon oblige. Je lui ai donc fait répéter au moins 12 fois ce qu'il venait de me dire, à la 13 ième j'ai fait mine de comprendre et je crois que j'ai à peu près compris. Il me racontait que des oiseaux habitaient un troglodyte, dans l'mur de la Halle et que si j'voulais faire une belle photo c'était le moment, mais moi je voulais pas me prendre un coup d'bec ! "Vous savez ce qu'est un troglodyte mademoiselle ?". Nan mais genre le vieux là, tu me prends pour une inculte ou quoi ! Bien sûr que j'sais ! Et l'autre hé ! Comment il crâne parce qu'il est vieux et qu'il sait tout. Genre ! Il ajoute un "Voyez, à Montesquiou on sait préserver la nature !". Comme j'aime pas les chauvins, j'ai ajouté "Et même partout dans le Gers en fait". Il m'a parlé du préfet, des députés, des maires, des politiciens qui s'étaient succédé, de son enfance à Montesquiou, de la guerre, de sa femme, de son fils, de sa sœur, de sa tante, de son oncle, du temps qu'il faisait. "C'est pas très agréable pour vous quand même de vous promener sous la pluie, mais bon, on dit bien qu'il faut arroser les belles plantes". Ouais l'autre hé là ! Comment qu'il me drague ! Je réponds "Ca me dérange pas la pluie !". "Vous êtes d'où ?". Je lui dis le nom de mon Village et là …il recommence à raconter sa vie ! Il a mangé au restaurant disparu du centre de mon village il y a bien longtemps. Je voyais l'heure tourner, ma foi, je suis polie, je le laisse parler, sauf que j'avais rendez-vous à midi avec une copine et j'avais encore trois villages à silloner. Il continue son blabla et il me parle de la Radio. Parce que bon, dans le Gers, la radio, on a du mal à capter, sauf SudRadio. Et là il me dit qu'un des présentateurs est un sale connard. Ben je suis bien contente de le savoir ! Ma foi, je coupe court à la conversation d'un "je m'excuse, mais on m'attend, il faut que j'y aille !". Il me répond "Oh ça ne m'étonne pas qu'on vous attende". Rhô, mais tagueule le vieux ! Tu pourrais être mon grand-père, t'arrêtes de m'brancher maintenant, l'allumage peut VRAIMENT PAS se faire.
Une semaine plus tard, j'ai cru que le scénario allait se reproduire alors que je tirai de l'argent à La Romieu, en allant visiter les jardins de Coursiana. Le vieux monsieur qui s'en allait du distributeur automatique me dit avec un humour absolument poilant "J'ai tout pris ! Pas la peine d'y aller, y'a plus rien !". Moi, évidemment, que vouliez-vous que je fasse à part sourire et répondre "Vous ne m'en avez même pas laissé un petit peu ?" en faisant la moue. Il rigole, et là, d'un coup il se met à parler de la pluie qui tombe. OUI JE SAIS QU'IL PLEUT TOUS LES JOURS FERIES EN CE MOMENT ET ALORS ?. J'esquive en disant "Oh faut faire avec, bonne journée".
Le soir même, alors que ma pote Laeti et moi allions fureter dans une boutique qui liquide son stock à -70% dans une rue d'Auch, nous avons eu la grande chance de connaître ensemble l'expérience "La Vieille te gratte l'amitié". Ouais ! Youpi ! J'en rêvais ! Voilà le topo. Je suis convaincue qu'elle cherchait à faire la conversation, parce que déjà, elle nous suivait partout dans la boutique. Elle avait déjà tenté l'coup avec Laeti en lui demandant des renseignements. Et puis elle a tenté le coup avec moi. "Dites mademoiselle, c'est quoi ces trucs en cire là ?" "Ce sont des bougies madame ! Regardez, ce sont des chiffres avec lesquels vous pouvez composer votre âge" dis-je en alignant un 1 et un 8. Quelle erreur n'ai-je-pas fait là ! Elle a commencé à dire qu'elle avait 77 ans, blablabla. Et là c'est le drame. LE DRAME. Elle a continué par raconter sa vie en débutant par sa tendre enfance. Pour résumer elle a toujours été trop gentille, mais dans sa famille y'a plein d'gens qui sont vrais. Bon elle nous racontait des trucs plutôt joyeux, et ma copine Laeti qui n'en pouvait plus et voyait que je n'en pouvait plus allait franchement éclater de rire quand soudain, madame la vieille nous a raconté que sa fille de 36 ans s'est suicidé y'a deux ans. Ouais mais non là on va devoir se la jouer compatissante et tout et continuer à écouter. Bon, ok c'est triste, mais j'irai pas raconter ça aux premières personnes venues moi. Elle blablate, elle blablate. Blablabla. Et elle en vient à nous dire je vais vous laisser. Je lui dis "allez, je vous fais la bise ! bonne soirée". Mais là tout à coup, contre toute attente, elle réembraye sur le thème du "Faut pas vous laisser faire, mais faut quand même être gentil". Oui oui d'accord, on se laissera pas faire ! Ca faisait juste 30 minutes qu'elle blablatait… Et 18h approchant et moi commençant à 6h le lendemain, j'avais un peu envie d'rentrer chez moi.
La voilà qui nous dit "Vous voulez pas venir manger un bout de gâteau avec moi ?" en nous donnant par la même occasion son adresse. "Oh, ça va pas être possible, j'habite à 40 km et il faut vraiment que je rentre !". Allez ouf, ayé ! Enfin, elle s'en va. J'en pouvais plus, Laetitia non plus. Quand même pas farouche la vieille ! On aurait pu aller la dévaliser en l'attachant à son radiateur ! Faut pas donner son adresse à n'importe qui ! Ou alors c'était une vieille psychopathe qui cherchait à séquestrer des jeunes filles dans sa cave en leur faisant manger du gâteau au somnifère.
Après avoir réglé nos achats en sortant de là, nous l'avons aperçue dans la rue et de peur qu'elle se réaccroche à nous comme une sangsue, nous avons préféré nous planquer derrière nos achats et nous dépêcher de rattraper une autre rue pour semer mémé !
Après ça, je me demande quand même si je suis pas un peu méchante … mais ça pourrait pas être plutôt de gentils jeunes hommes intelligents, cultivés et plein d'humour à la place ?
Gersicotti Gersicotta continue sa visite des Jardins de Coursiana !
Pondéralement vôtre dévore son sandwich !
Badoit met les beaux arts en bulles, un point c'est tout !

Des bouteilles d'eau gazeuse ? J'en manipule tous les jours. Rien de bien original : du plastique en général de teinte verte, une étiquette avec la marque et voilà. Cependant, il m'arrive parfois de voir évoluer les packaging avec des remaniements visuels apportés de temps en temps, mais aussi, des bouteilles un peu spéciales proposés en fonction de l'actualité. Ce sont ce que l'on appelle des bouteilles sérigraphiées, souvent à édition limitée, originales et dont la vente ne durera pas bien longtemps. Les marques font souvent appel à des noms reconnus et la plupart du temps à des grands noms de la mode. Bref, finalement, c'est bien joli, mais il serait temps que l'art de la bouteille sérigraphiée s'attaque à la nouvelle génération d'artistes et qui plus est, à des artistes dont on entend pas parler et qui mériterait tout autant (si ce n'est plus) de valoriser leur art grâce à l'aide d'une grande marque.
Et et et, la plus pétillante de toutes les eaux gazeuses, l'a fait ! Badoit s'est en effet adressé aux étudiants des Beaux Arts de Paris pour confectionner, créer, habiller les bouteilles qui seront mises en vente à l'occasion des fêtes de fin d'années. Le packaging Badoit va faire pétiller les Beaux Arts ! Parmi 100 étudiants artistes, la marque a sélectionné 20 réalisations. Depuis le 20 Avril, elles sont en ligne et soumises au votes de soutien des internautes qui en donnant leur voix, participent par la même occasion au jeu-concours grâce auquel il est possible de gagner Un Week-End bourré d'art à New York et des bouteilles en avant-première !
Un jury de personnalités du monde artistique et de représentants Badoit éliront le lauréat qui recevra un prix de 10 000 euros : de quoi bien démarrer sa carrière artistique ! Et parce que chaque candidat a du mérite, les 20 créations dont je vous parlais seront l'objet d'une exposition aux Beaux-Arts de Paris les 26 et 27 Juin prochain ainsi que d'une exposition itinérante dans les 5 grandes régions françaises. Badoit va faire pétiller les artistes !
Un peu de tout est de rien a littéralement craqué pour la réalisation de Coraline de Chiarat : restant légère, simple, vivante, tourbillonnante, avec une petite touche de verdure, elle a un petit côté "bonne humeur" et "spontanéïté" qui colle tout à fait avec le contenu pétillant de la bouteille. Et sa version pour la Badoit rouge est encore plus étonnante ! Alors, aidez-moi à soutenir ce joli projet en votant aussi, en plus vous participerez vous aussi au concours !
dimanche 17 mai 2009
Vidons les greniers !
Ce matin, un lapin …euh, enfin non Chantal Goya n'était pas là. Ce matin avec ma maman, nous nous sommes rendues au Vide-Grenier de Castelnau-Magnoac en quête de bonnes affaires. A 9H35 nous étions sur les lieux et par chance, contrairement aux derniers vides-greniers que nous avons tentés il y a peu, il faisait mi-moche mi-beau. Bref, le temps étant mitigé entre grisaille et ciel bleu, nous avons pu déambuler aisément entre les marchands de tout et de rien.
Nous avons commencé par zieuter un étalage à l'extérieur de la salle des fêtes où étaient en vente des déco et objet en cuivre. J'avoue avoir failli craquer pour une sorte de fontaine en cuivre, vendue 50 euros, que j'aurais pris à 35. Avant de tenter le marchandage, nous avons fait un tour à l'intérieur de la salle des fêtes où nous avons trouvé un service d'assiettes à fondue que nous allons nous partager, Mamounette et moi pour la modique somme de 7 euros.
Mamounette aux aguets a ensuite trouvé une friteuse qu'elle a déjà testée ce midi. Après un petit tour là dedans, retournées à l'extérieur, elle est allée tenter de marchander la jolie fontaine. Le vendeur ne voulait pas la faire à moins de 40 euros. J'ai dit que j'allais y réfléchir. Et puis finalement, quand bien même cela ferait très joli dans ma future cuisine, je me suis dit que d'ici à ce que je sois installée, j'en trouverai surement d'autres dans les vides-greniers environnants. J'ai tout de même acheté un petit objet en cuivre que j'accrocherai sur une de mes poutres, à 2 euros, ça m'allait très bien !
Et puis un peu plus loin … oh que vois-je ? Des trucs avec des girafes ! Et hop, pour 2 euros, trois tasses à café et un petit plat (ou un cendrier ? je sais pas trop ce que c'est en fait) avec une girafe affalée dedans.
Et pour finir la matinée, nous nous sommes rendues à la foire aux livres et aux BD de Masseube et là … consternation ! C'est vraiment pour les riches ! Vite sortons !
Gersicotti Gersicotta adore les arcs-en-ciel !
Pondéralement vôtre aime la quiche aux légumes !



















