Un peu de tout et de rien !

Blog qui parle de la trépidante vie de wawaa, de mouches, de musique, de trucs drôles, du CRPE, de livres, de bêtises, de trucs sérieux, un blog bien quoi ! Non?

mardi 28 avril 2009

Fin Avril, Wawaa ne se découvre pas d’un fil !

Depuis quelques temps, je ne vis que pour les petites vestes polaires. Rien d’élégant. Rien de fashion. Rien d’esthétique. C’est juste chaud et confortable tout en restant léger. Idéal pour aller travailler quand les locaux de la grande distribution chauffés à 14 degrés le matin tôt.

Au départ, j’en avais une rouge. Oui rouge. Parce que j’aime le rouge.

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Lorsque cette dernière a décidé de ne capricieusement plus se fermer en faisant dérailler la fermeture éclair, j’ai réinvesti dans une veste polaire, mais cette fois-ci elle était …rouge. Je vous l’ai dit, j’aime le rouge. Et puis, cette seconde veste a décidé de bouder la semaine dernière. Elle a d’abord joué les farceuses en s’ouvrant toute seule à partir du bas, ce qui en a fait rire plus d’un ! Puis elle a décidé comme la précédente de ne plus du tout se fermer. Les jours froids et pluvieux ce n’est point très pratique. Et donc comme je ne peux pas vivre sans polaire depuis que j’ai testé et approuvé, et qu’hurler à mes poils de pousser plus pour me transformer en ours polaire n’était pas forcément la meilleure solution, je suis partie en quête d’une autre polaire.  C’est donc en me rendant chez Décathlon que j’ai trouvé mon presque bonheur. Pour commencer, chez les filles, les stocks étaient du genre épuisés. Donc, ni de rouge, ni ma taille. Youpi. Je suis donc allée chez les garçons. Et là, pas de rouge non plus. O désespoir ! J’aime tant le rouge ! J’ai donc essayé une veste polaire noire Quechua, avec une petite poche au niveau du cœur , confortable, très légère et pas très chère (12 euros environ).

Oh allez, hop ! Je la prends ! Et puis si elle est pas rouge, c’est pas très grave, je peux toujours mettre un peu d’rouge en dessous ! Parce que, en rouge et noir j'exilerai ma peur ... parce que moi je suis un peu comme Jeanne, je suis toujours à la masse ...

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lundi 27 avril 2009

Variations de bouchées océanes sur lit de sucrine

Ma passion pour les crevettes et les produits de la mer, à l'exception des horribles trucs à coquilles qui ressemblent à des affreux escargots tordus, ne fait plus de doute. J'adore en manger et j'adore en cuisiner. Laissez-moi donc aujourd'hui vous parler très pompeusement (ou pas !) de mes variations de bouchées océanes sur lit de sucrine.



Sachez que dans la serre de Papounet, pousse de la délicieuse sucrine, tellement délicieuse qu'elle ferait changer d'avis même les plus saladophobe. Et, samedi soir, j'ai proposé à Mamounette de faire la cuisine. J'avais pris des crevettes pour me faire un bouillon, mais finalement je les ai recyclées. Avec ça, des champignons de paris frais ne demandaient qu'à être utilisés, ainsi que des bâtonnets de surimis, des tomates, de la crème fraiche, une boîte de thon et un petit reste de jambon cru qui se devait d'être rapidement mangé. Et puis cette fabuleuse sucrine, cette petite salade tendre comme j'aime.



J'ai décidé de m'amuser à proposer trois variations de bouchées : une douce et salée, une sucrée-salée et une verrine fraîche au ton fromager. Après tout, soyons fous ! Si c'est immangeable, on improvisera autre chose !



Il me fallait m'organiser. J'ai donc décidé de commencer par la confection de la crème au fromage qui servirait pour mes petites verrines. Dans une casserole, j'ai mis à chauffer à feu doux, deux cuillères à soupe de crème fraîche, deux vaches qui rient et du basilic. Ca fond tout doucement, je m'applique à réaliser un mélange bien homogène. Je laisse la casserole refroidir au bain-marie froid puis dans le réfrigérateur.

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Pendant que ma crème refroidit je me lance dans ma seconde confection ; une crème de la mer. Je mixe soigneusement 8 crevettes décortiquées, 4 champignons moyens, 4 batonnets de surimi, du basilic, une cuillère à soupe de crème fraiche et un jus de citron. J'obtiens donc une mixture que je dépose dans une petite feuille de salade, recourbée comme une coquille.

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Une fois les trois coquilles faites, je mets ma préparation de côté pour les finitions de l'assiette et je m'attaque à la préparation sucrée-salée. Je coupe en dés 3 petites tomates, j'y ajoute 80g de miettes de thon, du basilic (oui j'en mets partout), du sucre, du caramel et hop je laisse chauffer.

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Pendant que cela chauffe je confectionne mes assiettes. Je termine d'abord mes petites verrines : au fond de la sucrine en petits morceaux, par-dessus la crème fromagère et pour terminer le tout, j'y ajouter une petite rose de jambon cru.

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J'installe la salade dans l'assiette, une crevette, des rondelles de champignon en déco, et sur le tas de salade du milieu, trois rondelles de tomates. Sur la première rondelle, j'expose un peu de ma crème de la mer, sur la seconde, des miettes de thon et je garde la troisième pour la préparation sucrée-salée.Quand ma préparation sucrée-salée est prête, j'en remplis une feuille de salade pour chaque assiette je termine sur la troisième rondelle de tomate.

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Je termine ma déco avec encore des champignons et la touche finale, un peu de paprika pour casser le blanc de l'assiette !

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Au final, la seule chose que je trouve avoir vraiment ratée, c'est la préparation sucrée-salée qui était plutôt rien que sucrée. C'est pas grave, je ferai mieux la prochaine fois !


Gersicotti Gersicotta au marché aux fleurs de Fourcès !
Pondéralement vôtre : bretelles ou pas ?
Un mot un jour ouvre le robinet !


Gersicotti Gersicotta inscrit au concours Céçanaute !

Vous aimez ce blog ? Vous aimez le Gers ? Vous avez envie de voir ce blog récompensé ? Alors Votez pour Gersicotti Gersicotta, à l'adresse suivante :

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Il y a 1500 euros à la clé qui pourrait m'aider à pouvoir améliorer ce site, promouvoir encore mieux le Gers et vous le faire découvrir un peu plus jour après jour !

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Pumbby ou comment mon portable me fait gagner de l'argent !

Moi, j'aime pas le téléphone. J'aime pas téléphoner. Le téléphone ça me stresse. Ca me fait peur, ça me crispe. D'ailleurs, j'ai un téléphone portable qui ne me sert quasi pas. Enfin si, c'est ma montre et mon réveil matin. De temps en temps je lui accorde un rechargement en crédit téléphonique en cas d'urgence ou quand je pars en voyage. Sinon, il est là, au fond de mon sac ou dans ma poche et s'ennuie gravement de ne point être utilisé, alors qu'il pourrait vivre une vie de mobile trépidante et pleine de rebondissements ! Et moi ? Qu'est-ce que je lui fais subir cruellement ? Je supplie les gens de ne m'appeler qu'en cas de nécessité, leur expliquant qu'ils s'exposent à un risque majeur d'être mal reçus ou d'être confrontés à mon manque d'enthousiasme.

Mais rassure toi petit téléphone, chômer pour toi, c'est terminé, définitivement ! Tu ne vas plus t'ennuyer à glander malgré toi au fond de ma poche parce que tu vas me rapporter de l'argent. Oui de l'argent, dingue non ?

 

 

Grâce à Pumbby, il est possible de donner à son mobile un aspect lucratif non négligeable. Le principe est simple : des publicités rémunérées sont envoyées sur votre mobile et à leur consultation, vous empochez ! Comment ça marche ? Il suffit de se rendre sur Pumbby et de s'inscrire en deux temps trois mouvements et chaque fois que vous lisez une publicité votre compte se crédite avec des vrais euros !

 

C'est sympa mais, ça fait un peu peur, et si je passe mes journées à recevoir des pub ? Pas de panique, non seulement on ne reçoit pas plus de 5 publicités par jour mais en plus il est possible de choisir la quantité de publicités que vous souhaitez recevoir quotidiennement (de 0 à 5 donc) et quand vous souhaitez les recevoir …genre pas au milieu de la nuit si vous aimez particulièrement dormir ! Vous pouvez changer vos options quand vous voulez et ainsi adapter vos réceptions à vos rythmes de vie , vos voyages ... et vous pouvez interrompre temporairement les envois.

 

Pour en savoir plus, visitez Pumbby.fr et inscrivez-vous, c'est entièrement gratuit ! N'oubliez pas de préciser mon e-mail (wawaa@free.fr) dans votre formulaire d'inscription, à l'emplacement "Parrain" ! Car quand on parraine quelqu'un on gagne aussi des sous.

Et les sous alors ? Quand on atteint la somme de 20 euros on peut soit demander un Virement sur son compte bancaire, soit se trouver un truc sympa dans la boutique du site. D'ailleurs j'vais aller y faire un tour moi !!!!

 

 

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dimanche 26 avril 2009

Petites histoires de statistiques...


"Comment draguer quand on est moche ?"



Il y a des jours comme ça où fouiller ses statistiques de blog est périlleux. J'avoue ne pas avoir su comment le prendre. Il faut dire que cela surprend toujours. Je passais donc le temps comme je pouvais à fouiner mes statistiques dans l'espoir de trouver un sujet de billet parce qu'en ce moment mon inspiration est en quelque sorte partie en congé je ne sais où, quand je suis tombée sur la question de la semaine : "Comment draguer quand on est moche ?". Cette question, apparemment, tapée dans les moteurs de recherche mène, et c'est là où le bas blesse, directement à mon blog. Me voilà donc tiraillée entre mon désir de venir en aide à celles et ceux qui voudraient savoir comment draguer quand on est moche et mon sentiment de vexation, car oui, si cela mène à moi c'est que je suis moche mais que je sais draguer. Comme quoi …y'a plein d'choses sur moi que j'ignorais jusque là.


Je répondrais à cette question par "Qu'est-ce qu'être moche ?". C'est probablement ne pas répondre à des critères esthétiques prédéfinis par une société qui n'a de cesse que de faire culpabiliser physiquement ses membres. Etre moche, c'est très relatif. Etre moche c'est comme la beauté, c'est l'intérieur qui compte. Alors si cette question évoque le physique, et à 99% elle l'évoque surement, sache que, toi qui a fait cette recherche, tu n'es pas moche, non, tu es toi, tu es unique, assume toi, crois en toi et ce sera la meilleure façon d'approcher tes congénères. Et puis "draguer" ? C'est un peu jouer sur la superficialité et l'hypocrisie ! Laisse donc parler ta nature !


"Faire les courses quand on est célibataire."


Alors là, je suis sûre que c'est un mec qui a tapé ça. Monsieur s'est fait larguer par madame et se retrouve comme un con à réfléchir à comment il peut remplir son réfrigérateur pour pas mourir de faim sur son canapé. Et bien, c'est très simple, tu prends un stylo, du papier et tu fais ta petite liste de courses pour toi TOUT SEUL. Ensuite tu vas au supermarché, tu remplis ton caddie en fonction de ta liste, tu passes à la caisse, TU DIS BONJOUR A LA CAISSIERE ET T'ES GENTIL AVEC ELLE, tu paies, tu reviens chez toi, tu ranges les courses et maintenant, ô miracle, tu peux te faire à manger. Si ça non plus tu ne sais pas faire, appelle le traiteur du coin ou ta mère.


Faire un vœu qui se réalise.


Pour commencer je ne suis pas enfermée dans une bouteille ou une lampe et je vous interdis formellement de frotter votre écran pour que j'apparaisse. Je ne suis pas un bon génie qui viendra réaliser vos caprices. Non non non ! Ici, les vœux ne se réalisent pas par un claquement de doigt. Si tu veux que ton vœu se réalise, fais en sorte qu'il se réalise. Bref, mets les moyens en œuvre pour que ça marche. Normalement, ça devrait finir par se réaliser !



En espérant avoir répondu à vos questions, veuillez agréer, chers requêteurs Google, mes salutations distinguées.



Gersicotti Gersicotta est allé voir des fleurs à Fourcès !
Pondéralement vôtre et les bretelles ...
Un jour un mot et son robinet ...


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samedi 25 avril 2009

Je suis fatiguée...

Je suis fatiguée, alors je vais faire court. Parce que justement, je suis fatiguée. Et quand je suis fatiguée, je suis fatiguée.


Et au fait, je vous ai déjà dit que mon chat c'était le plus beau chat du monde surtout quand il se prélasse comme un sphinx oisif sous les draps qui sèchent dans le jardin ?


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jeudi 23 avril 2009

Ciel, ma cuisine !

Le temps passe et les travaux avance. En raison d'une forte occupation professionnelle, d'une affluence de rendez-vous en tous genre, je n'avais pas mis les pieds chez moi depuis un bon moment. Et quand je ne suis pas là, les souris ne dansent pas ! Papounet se tue à la tâche et fait avancer le sheumimibeulimeblick !


Et donc hier, je suis allée prendre quelque photo du chantier "cuisine". Car oui, nous avions fermement décidé que le sol de la cuisine serait refait en continuité avec le sol du salon. Évidemment, Papounet Destrucktor ne s'est pas gêné pour trucider à coups féroces de marteau ce fameux bout de sol. Adieu horrible carrelage vert et violet moucheté, tu ne me manqueras point, je dirai même que je suis bien contente que tu aies terminé tes jours au fond de la benne à gravats de la décharge municipale. Peut-être seras-tu recyclé ?


Bref, voici donc ma cuisine : le sol a disparu, Koursky, le petit sous-marin agréablement odorant  a été décapité et des murs de parpaings ont surgi du sol de la cave.


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N'empêche que comme ça, ma cuisine de 18 m² a l'air encore plus grande !


Gersicotti Gersicotta visite Cassaigne sous la pluie !

Pondéralement vôtre veut des bretelles ?

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mercredi 22 avril 2009

Z’auriez pas trouvé un sac à dos noir ?

Il y a des jours comme ça où tout se présente favorablement. Sauf pour le temps qu’il fait. Hier était une journée bienheureuse, bien qu’ intensément pluvieuse. J’ai découvert que parfois, moi aussi j’avais de la chance. Je revenais joyeusement de chez mon endocrinologue nutritionniste, après avoir appris une perte pondérale de 8 kilos 500 en six semaines. J’étais donc sur la route du retour et je devais passer chez Lidl pour acheter des packs d’eau et du sucre.

Je me gare donc le plus près possible de l’entrée, parce qu’il pleut et il pleut, encore et encore, comme vache qui pisse et que si je peux être le moins trempée possible ça m’arrange. J’entre dans le petit supermarché discount en quête de mes packs d’eau et autres trucs. Je chope donc 7 packs d’eau de 2L ! Même pas peur d’abord, j’en porte plein tous les jours moi ! Je me dirige ensuite vers les petites allées du magasins et je trouve un cercle à tarte à 3 euros 99. Mais oui un cercle à tarte ou à gâteau pour pouvoir faire des gâteaux uniformément lisse sur les côtés !

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Je jette mes yeux un peu partout. Je trouve un filet de tomates. Et puis je passe très très très vite à travers le rayon où des plaques de chocolat en tous genres me font des clins d’yeux.


Je trouve le sucre et hop à la caisse. J’attends un moment, parce que chez Lidl ils ont des caissières fantômes. La dame devant moi commence à s’impatienter. Moi aussi, l’heure tourne, la pluie tombe et je suis fatiguée. Quant arrive mon tour, je la laisse inspecter mon caddie. Apparemment elle ne sait pas compter plus loin que 6. « Y’a combien de packs là ? 6 ? », « Non, 7 ». Je suis honnête moi. En sortant avec le ticket en main, je ris un peu plus en découvrant que la dame connaît le résultat de 6*6 mais pas de 6*7. Elle a tapé 36 bouteilles puis 6 bouteilles. C’est drôle !


Je sors vite, j’ouvre le coffre. Je charge rapidement les 7 packs d’eau et mes babioles puis je me dépêche d’aller remettre le caddie sous la pluie battante. Je monte dans la voiture et je pars. Presque 1 km plus loin, je me rends compte que mon petit sac à dos qui contenait mon portefeuille, mon téléphone portable et d’autres trucs, n’est PAS dans la voiture. Je me gare pour regarder dans le coffre, rien. Je fouille la voiture, rien. Panique totale à bord.


Je retourne chez lidl me souvenant que je l’ai laissé accroché au caddie et que j’ai sûrement remis le caddie en laissant le sac dessus. Mais en arrivant, horreur mon sac n’y est pas. J’entre comme une furie dans lidl, affolée, haletante, je dis « On vous aurait pas rapporté un petit sac à dos noir ? ». Une première dame me dit que non et là je crois me sentir chanceler. Quand soudain, la caissière chez qui je suis passée dit « Si, on me l’a ramené ! Tenez ! ». Pfiou, je respire. Je leur souhaite une bonne soirée et une cliente me dit « Ah ça , elle est bonne pour vous mademoiselle ! ».


J’avais déjà eu la folle idée de me faire voler mon portefeuille sur les quais de la Garonne à Bordeaux, et le pire a été de devoir refaire faire tous les papiers. J’avais déjà imaginé le calvaire à courir partout pour réobtenir une carte vitale valide, un permis de conduire, une carte d’identité, une carte grise …Alors oui, j’étais paniquée ! Mais ce n’était qu’une fausse alerte !


Je peux m’estimer chanceuse d’être tombée sur une dame honnête. Elle m’aura  fait éviter bien des déplacements et autres tracas liés à ce genre de perte.



Gersicotti Gersicotta vous propose un week-end fleuri !
Pondéralement vôtre a fondu !
Un jour, un mot aime les robinets !

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lundi 20 avril 2009

La jalousie, Alain Robbe-Grillet.

Je me souviens de ces folles années d'étudiantes en littérature où mes lectures m'étaient imposées et où je n'avais pas le droit de m'arrêter à la quatrième pages du livre si j'en avais envie, comportement littéraire oblige. J'avais 20 ans et je ne me doutais pas que j'allais avoir à lire un livre qui allait totalement me traumatiser, au point d'encore y penser 6 années plus tard, et je suis sûre que j'y penserai encore dans 100 ans (oui je compte vivre aussi tard que Jeanne Calment). Bref, cela fait longtemps que je voulais évacuer mon profond traumatisme causé par La Jalousie de Alain Robbe-Grillet, pensant que peut-être cela allait me guérir.

9782707300546


C'était en cours de littérature Française, le thème était, ô original, "La jalousie" en général. C'est là d'ailleurs que j'avais fait connaissance avec Annie Ernaux, dont j'aime beaucoup l'œuvre en revanche. Mais parait-il que La jalousie d'Alain Robe-Grillet est un chef d'œuvre incontestable. Tout le monde s'accorde et s'accordait à le scander avec enthousiasme. "C'est le nouveau roman !" , "C'est magnifique !" , "C'est merveilleux !", "C'est la littérature nouvelle ! Formidable". Pour résumer, sachez que La Jalousie, ça raconte l'histoire d'un jaloux qui est super jaloux.


Lorsque j'ai commencé à lire ce livre, j'avoue ne pas du tout avoir été emballée par le style et la syntaxe plein d'incises troublantes - quoi vous non plus vous n'aimez pas les incises ?. J'ai compris à ce moment là que j'étais loin d'être une littéraire dans l'âme. Ce livre a totalement échappé à ma compréhension. Je me suis ennuyée en le lisant. Ce n'était pas que de l'ennui, c'était de l'agacement total. Ces scènes qui se répètent tout le temps, un petit peu différemment comme si le type était un peu tarabiscoté du bulbe avec 12 000 identités différentes … Et l'histoire de la scutigère. Bon appétit. Cette magnifique scutigère de plus en plus grosse (oui parce que la scène se passe en Martinique et là-bas, les insectes et rampants sont géants) qui se fait exploser la gueule 30 000 fois sur le mur et y laisse ses tripes dégoulinantes accrochées, j'en aurais cauchemardé.


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Ceci est une scutigère.


Mais je ne peux pas que jeter la pierre à ce soi-disant chef d'œuvre taxé de nouveau roman par les plus grands analystes littéraires qui ont sûrement la science littéraire infuse, contrairement à moi. Je dois avouer qu'au moins, le livre dégage vraiment un véritable état de jalousie intense, un état de jalousie à l'excès, chronique, maladif, de part la répétition et le changement des scènes et rappelle l'imagination fertile que certains peuvent parfois avoir vos compagnes ou compagnons quand ils vous appellent 12 000 fois sur votre portable qui n'a plus de batterie pour savoir où vous êtes, ce que vous faites, avec qui et comment et qui n'hésitent pas à vous taxer de trainée, vous imaginant en train de vous taper un camion de pompier, alors que vous venez de crever un pneu sur un coin de départementale campagnarde et que non  seulement de ne pas arriver à changer cette putain de roue trop lourde pour vos petits bras de gonzesse, vous n'avez ni batterie, ni réseau et comme par hasard, personne ne passe sur cette route là, que vous avez prise juste parce que vous pensiez que ce serait plus court pour rentrer chez vous et vous blottir plus rapidement dans les bras de votre aimé.


Ah oui, d'ailleurs j'ai un peu honte. Parce que j'trouvais tellement ce livre et le cours qui allait avec ennuyeux que, plutôt que d'écouter le prof et de tenter de comprendre le sens profond du livre qui aurait pu me faire l'apprécier davantage, j'ai préféré le redécorer de quelques couleurs. Faut dire que je trouvais le design aussi ennuyeux que le contenu…

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Gersicotti Gersicotta vous emmène encore à Cassaigne !
Pondéralement vôtre expose sa plume !
Un mot un jour ouvre le robinet !

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samedi 18 avril 2009

Je suis riche.

Ne vous jetez pas sur moi, bande de gens vénaux, cupides. Bande d'assoiffés d'argent. Non je n'ai pas joué au loto et donc je n'ai pas trouvé hasardeusement les bons numéros. Non, je n'ai pas dévalisé la banque du coin, ni chipé des portefeuilles en toute dextérité. Non, je n'ai pas épousé un vieux déglingué sénile au compte en banque à 6 ou 7 chiffres et sans virgule, s'il vous plait. Non, je ne fais pas non plus carrière dans le football, vous m'avez déjà vue avec un ballon ? Rien de tout cela et pour tant je suis riche. Oui. RICHE !


J'avais cherché partout dans ma maison, après un trésor enfoui. Une babiole du genre inestimable au prix avoisinant les 8 ou 9 chiffres (sans virgule j'ai dit ! ), un coffre fort rempli de pièce d'or, une source de pétrole au fond de ma cave ou encore un diamant caché dans un recoin de mur. Mais en vain, je n'avais seulement trouvé qu'un médiator machouillé, un ouvre-bouteille, un vieux jean, un marche-pied, d'horribles appliques luminaires, un vieux verre avec des restes au fond, un tableau du très célèbre et grand Queffélec (60 euros bordel ! ) et surtout un fabuleux bon pour une culotte de femme. Je désespérais un peu. C'est vrai quoi ! A quoi bon acheter une maison si je n'y trouve pas de trésor dedans qui me rendrait multimillionnaire ou juste un peu plus riche histoire d'enfin envisager l'installation d'un jacuzzi dans ma cave ?


Mais hier, ma vie a basculé. Je ne m'y attendais pas. Oui. Basculé. Complètement basculé. Nous nous amusions avec mon papa, avec une joie plutôt très dissimulée, à ramasser les gravats occasionnés par la destruction du sol de la cuisine. Il restait quelque gravats épars qu'il fallait réunir à coup de balai. Mon père empoigne le gros balai en fer et pousse le tout sur un même recoin. C'est alors que je suis intriguée par une petite chose, circulaire, légèrement brillante sous la poussière. Je regarde et je me baisse. Je ramasse la chose. Et là, ô stupéfaction ! Une superbe pièce de 5 francs de 1972. Me voilà donc l'heureuse détentrice d'une pièce, verdie par endroit, de 5 francs, et si c'est ça mon trésor caché, je n'ai qu'une chose à dire : REMBOURSEZ !


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Gersicotti Gersicotta aime l'après grêle !

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jeudi 16 avril 2009

Frottez bien …

La polyvalence, j'adore. Je sais, je l'ai déjà dit en évoquant mes sombres histoires d'employée commerciale qui nettoie le parking. Mais la Polyvalence c'est quand même se donner l'occasion de toucher à plein de domaines différents, plein d'activités trépidantes et d'étoffer son Cv. La polyvalence est à même d'améliorer les performances physique. Tenez, par exemple, depuis que je suis employée commerciale, j'ai le poignet plus souple, plus entrainé. Laissez votre imagination salace de côté, merci. Ce que je veux dire, c'est que frotter en cercle concentrique sur les surfaces planes, est devenu une de mes spécialité.

D'abord, les vitres. Grandes. Très grandes. Les portes automatiques des supermarchés et les vitres tout autour, ça n'a rien à voir avec la petite fenêtre de la cuisine. Et comme nous avons la folle idée d'y coller à larges bandes adhésives des affiches promouvant les festivités du coin et du moment, quand il s'agit de les nettoyer, c'est tout simplement, l'enfer.


*frott frott frott*


Et ça continue encore et encore. C'est que le début d'accord d'accord. Quelque chose reste collé. Un amas presque translucide, et qui quand on frotte par-dessus, dégueulasse la vitre entière. Alors on frotte encore et encore. On en finit pas. Jusqu'à ce qu'en désespoir de cause on s'y attaque au dissolvant. Et le dissolvant, ça pue. Ca décape les sinus, ça fait un peu tourner la tête. Mais on s'en fout, tout ce qu'on veut c'est qu'enfin ces bordels de vitres toutes crades soient propres. Ne supportant plus le dissolvant, on nous conseille de prendre des lingettes spéciales vitre. Et là, ô miracle, la colle se dissout, se désintègre, la voilà éradiqué. NON MAIS VOUS AURIEZ PAS PU ME LE DIRE AVANT ? Crotte de bique.


Comme vous êtes toute seule en caisse et qu'en attendant les clients on vous a donné l'ordre de nettoyer ces vitre, vous courez entre votre point de nettoyage et votre caisse. Vous souriez aux clients malgré votre sombre envie de râler copieusement, un peu plus quand l'un d'entre eux fait remarquer l'odeur de dissolvant qui ne veut pas disparaître, coriace, tenace, elle lèche le nez de tous ceux qui passent par là.


Une fois les clients partis, vous retournez à votre poste de frotteuse de vitre, espérant finir vite, parce que mine de rien, ces grandes vitres, ça tue les bras et le dos avec. Quitte à se handicaper un peu, autant répartir la douleur. Et là, c'est pas de chance pour vous, parce que le "trop rigolo de service arrive", celui que d'habitude vous trouvez quand même sympa quoiqu'un peu lourd, mais que vous n'avez surtout pas envie de voir à ce moment là. "Hey si vous voulez vous pouvez venir faire les vitres chez moi juste après, hahahahaha" ou "Alors ça frotte ?". Non non, je mange des sardines à la tomates là, ça se voit pas, connard ? Non mais c'est vrai, de quoi je me mêle. Est-ce que quand ils vont faire caca, je m'amuse à taper à la porte et à dire "Hey, si vous voulez vous ne venez surtout pas faire chez moi, bonjour l'odeur " ou "Alors, ça sort ?". Vous continuez votre activité de frottage, rien à foutre de ce guignol qui se croit drôle. Et une fois que vous avez fini, 15 minutes plus tard, une collègue se ramène avec des tas d'affiche à coller. Vous êtes absolument ravie, ou pas.


Y'a pas que les vitres à frotter, non. Ca serait pas drôle sinon. Pour exercer son bras, il y a aussi le fabuleux pot de confiture suicidaire. Celui qui, dans sa condition de pauvre pot de confiture abandonné dans le rayon, ne supporte plus de voir passer les gens et de ne pas être acheté. Bizarrement il saute et CHPLACH. Il s'écrase par terre, inexorablement. Et surtout, c'est jamais la faute à personne. Comme si les gens croyaient que, comme ils l'ont cassé, on va leur faire payer. On n'est pas comme ça , nous. Et donc, en général, un client vient vous voir et vous dit "Bonjour" (enfin, pas toujours), "Y'a un pot de confiture cassé dans un des rayons". Jamais "J'ai cassé un pot de confiture" comme si ça ne leur arrivait pas à eux, de casser des trucs. Bref, vous accourez, avec votre papier essuie-tout, pour sécuriser les environs. Et oui, une petite vieille qui se casse le fémur ou la clavicule en glissant là-dessus, ça pourrait nous coûter cher. Délicatement, vous ramassez les morceaux de verre. Puis vous ramassez la confiture très collante avec le papier. Enfin, voyant que vous n'en sortez pas de ce merdier, vous décidez d'aller chercher un pshitttt pshitttt qui sert à nettoyer les caisses. Pshitttt pshiiiiit la confiture d'abricot. Et hop, en trois ou quatre cercles de frotti frotta, le carrelage est comme neuf, jusqu'au prochain suicide de pot de confiture ou de bouteille de vin.


Il y a une autre activité enrichissante en matière de frottage : le nettoyage d'étagères des rayons. Personnellement, je n'ai pas souvent le temps de pouvoir nettoyer les étagères de mon rayon. Je vous laisse donc imaginer au bout d'un an, dans quel état étaient les étagères du rayon soda ou du rayon vin. Une véritable catastrophe pleine de poussière collée. Dans ces cas là, dès qu'on trouve du temps, on chope un seau plein d'eau chaude savonnée, une éponge grattante, du papier et on ouvre les vannes pour l'huile de coude, et on enlève les articles, et …on frotte. L'étagère du bas est la pire de toute. Non seulement de ramasser toute la merde, elle est …en bas. Votre dos aime. Et si votre dos n'aime pas, il y a la solution genoux. Et si vos genoux n'aiment pas il y a la solution "fesses par terre". Mon dos et mes genoux n'aimant pas, en général je m'allonge presque par terre, et je frotte, je frotte, jusqu'à ce que le blanc originel de l'étagère ressorte et brille à la lumière. Et le lendemain, vous cassez à l'endroit que vous avez nettoyé, une bouteille de gros qui tâche. Bonheur assuré. Croyez-moi !


Gersicotti Gersicotta se balade à Cassaigne !
Pondéralement vôtre expose sa plume !
Un mot, un jour aime les Bergamotes !

Posté par wawaa à 13:35 - Bip bip Glou glou SPA - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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