Je continue mes lectures de Gavalda avec délectation. Après Je l'aimais, j'ai lu La Dameuse d'Alina Reyes, puis je me suis plongée dans Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part, ce recueil de 12 nouvelles fascinantes.

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Ces 12 nouvelles racontent des morceaux de vie de personnages tous différents avec simplicité et sensibilité dans un langage courant, voire familier si bien qu'on s'identifie vite à eux ou qu'on les retrouve parmi nos proches. Anna Gavalda écrit la vie. Avec dérision, humour parfois, avec tragédie d'autrefois. Le thème redondant est l'amour et c'est peut être pour cela que le recueil s'intitule "Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part", comme si c'était de notre quotidien que de chercher l'autre de quelque manière que ce soit.

Le monde moderne y transparait : mobiles, ordinateurs, télévisions, SMS, médecine moderne…

On y rit, on y pleure, on y vit, on y tremble. C'est tout l'art d'Anna Gavalda qui narre la vie comme elle est dans ses pires moments comme dans ses plus grandes facéties. Elle nous emporte c'est tout.

Je ne vous en dirai pas plus. Lisez Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part et vous comprendrez.

Quant à moi, après avoir fini incessamment sous peu l'excellentissime Les hommes préfèrent les rondes du Docteur Pierre Dukan, j'attaque Ensemble c'est tout d'Anna Gavalda, évidemment. A moins que je me laisse tenter par l'Alchimiste de Paolo Coehlo pour changer un peu de style...


Des vénus préhistoriques sur Pondéralement Vôtre...
Et des histoires de croix sur Gersicotti Gersicotta...