mercredi 23 juillet 2008
Promeneuse solitaire…
Beaucoup de gens étaient fort étonnés de savoir que récemment j'ai souvent goût à aller me balader toute seule. Peut-être ne conçoivent ils la balade que comme un moment d'échanges avec ceux qu'ils apprécient, ce qui est tout à fait honorable et ce que je comprends puisque j'aime aussi découvrir les beautés de la nature ou du patrimoine avec de la bonne compagnie. D'ailleurs, avant j'avais du mal à concevoir le fait de partir toute seule à l'aventure car l'échange humain me paraissait primordial. M'émouvoir seule devant un paysage campagnard ou une citadelle m'était inimaginable. Et pourtant…
Pourtant depuis quelques temps, je me balade assez souvent en solitaire. J'adore. Je me retrouve avec moi-même, libre d'égoïstement faire ce que j'entends, communier avec la nature, me dépasser et m'émerveiller. C'est comme-ci j'avais tout à coup cet irrépressible besoin d'indépendantiser mes balades (oui "indépendantiser" même si ça existe pas !).
Et quand j'ai fait cette petite randonnée aux Gorges de la Save, à quelques dizaines de kilomètres de chez moi, je me suis sentie vraiment bien. Détachement du quotidien bruyant et agité. Détachement des doutes, des soucis. Réaliser que moi aussi j'étais capable de certaines choses physiquement. Bref, ça fait du bien !
Je me suis fixée de faire une petite balade du genre par semaine ! On va voir si je tiens mes promesses ! En attendant, mon blog Gersois, Gersicotti Gersicotta, que j'ai envie d'entretenir comme il se doit, m'incite à ce genre d'expéditions ! Alors YAPLUKA !
Parship : des recontres par affinités et des week end célibataires à gagner !
Ah le Célibat. Le célibat. C'est bien. Enfin moi ça me convient très bien. Bon, allez j'avoue. J'avoue que parfois, il ne me déplairait pas d'être un peu accompagnée, histoire de partager certaines choses, tout ça tout ça. Sortez les violons. Mais je ne cherche pas particulièrement à provoquer le couple… J'ai quelques copines qui sont très vite perdues quand elles sont célibataires et tâchent de vite retrouver un "chéri" comme elles disent, ou un "Jules". C'est marrant que je parle de ça, justement cette semaine au téléphone, mon oncle m'a demandé si je m'étais pas trouvé un "Jules". Je ne vais pas encore déblatérer une fois sur le verbe "trouver". Un chéri ça se rencontre pas comme ça et surtout ça se découvre, mais ça ne se trouve pas comme un vulgaire objet égaré sur une route. En général, mes copines célibataires se dépêchent de se remettre en couple et toutes les solutions sont bonnes comme les sites de rencontre qui clament haut et fort que demain vous allez rencontrer l'amour et tomber amoureux fou. Sortez les violons, on s'croirait au pays des bisounours. Sauf que voilà, la Terre n'est pas peuplée que de bisounours doux, tendres et affectueux, et on ne sait jamais sur qui on tombe. Et pour avoir mené ma petite enquête sur un site de rencontre très connu afin d'en faire un rapport assez salé sur ce même blog, j'ai croisé beaucoup plus d'obsédés sexuels, de paumés, de tarés que de personnes équilibrées. En plus, ces sites habituels ne se penchant pas particulièrement sur la personnalité des inscrits et se contentent de quelques banales questions d'ordre physique ou professionnel.
Mais dernièrement j'ai croisé sur le chemin du Web, un site de rencontre un peu différent des autres, un site qui ne se contente pas de miser sur le hasard en vous laissant papoter avec n'importe qui, mais qui par un test de personnalité pour chacun de ses membres, s'affaire à vous trouver les personnes qui vous correspondent le mieux : de quoi trouver des personnes avec les mêmes centres d'intérêts , ou un caractère complémentaire mais aussi des personnes avec qui vous vous entendrez bien. Cela n'engageant pas forcément une histoire d'amour, nous savons tous qu'il ressort parfois de ce genre de processus de rencontre de belles histoires amicales. Alors pourquoi s'en priver? Et quel est donc ce fabuleux site? PARSHIP pardi ! A savoir que pour prendre confiance en vous, avoir les meilleurs conseils, le site met à votre disposition une psychologue qui vous coachera dans vos démarches.
Et pour couronner le tout, en ce moment PARSHIP lance un grand concours réservé aux célibataires ! Et avec ce concours le ou la gagnante pourra s'envoler vers une destination extraordinaire ! Pour jouer c'est simple, rendez-vous sur la page suivante :
http://www.lesclesdeschamps.com/buzz
Répondez à la question concernant le comportement amoureux des français et rêvez de votre prochaine destination en célibataire tout en sachant que le jeu dure six semaines et que chaque semaine une question différente sera posée et du coup ça fait six chances à attraper !!!!
Alors, heureux/heureuses?
mardi 22 juillet 2008
Journée Océanique
Dimanche c'était journée plage au bord de l'Océan Atlantique. Nous devions Laetitia, deux copines et moi-même nous rendre à Seignosse Le Penon, vous voyez où c'est? Hein? C'est pas très loin de CapBreton. C'est donc à l'extrême ouest du Sud Ouest. Départ de chez moi à 7h30 avec Laetitia , plein de gazoil et récupération des deux copines sur Auch, puis départ de là-bas à 8h30 en direction de Mont-De-Marsan, puis de Saint-Paul les Dax puis après on a eu de la chance.
En fait y'en avait une des trois qui voulait absolument une chocolatine et faire pipi. Bon, première station sur la double voie, je m'arrête. Mais station fermée et toilettes impraticable. J'ai fait quelques tours de rond-point pour nous trouver un point de ravitaillement. D'ailleurs, le rond point de Tartas est très sympa pour les tours de manège, surtout que Tartas comme nom ça pète le feu. Nous repartons et à Saint-Paul-les Dax nous trouvons un Mac Donald's pour soulager nos émergences urinaires et pour remplir notre estomac d'une boisson chaude et d'un gâteau. Les filles aperçoivent une pancarte qui leur indique qu'on est plus très loin. Pour la petite histoire j'avais oublié mon plan à la maison, mais j'avais repéré les noms des grandes villes à traverser, ouf. Et puis l'une des 4 avait quand même un petit plan au cas où dans son sac. Soit. Après 3h30 de routes qui n'étaient pas toujours les plus directes, nous arrivons enfin à Seignosse le Penon après avoir traversé des grandes forêts d'arbres identiques dont les pieds baignaient dans des mers de fougères. C'est beau ce que je dis. Là il y avait un marché. Du coup, évidemment, on a fait un petit tour dans le marché, où passait en boucle la chanson de l'été "Rayon de Soleil" de William Baldé qui a été la chanson phare de la journée, il faut le dire car même si cette chanson est vraiment débile, elle peut être propice à certains délires, surtout quand on est fatigué, moi je dis.
On a croisé aussi des joueurs sud américains pas très en phase avec la musique. Tant pis pour eux. Tant pis pour nous. Nous sommes retournées à la voiture pour récupéré nos 36 000 sacs avec nos serviettes, nos crèmes, nos bouteilles de boissons en tout genre et cetera. On avait un peu balisé dans la voiture parce qu'il pleuvouillait. En même temps bon, se baigner ça mouille alors s'il pleut bah ça mouille aussi. Ceci étant c'est quand même vachement moins enthousiasmant. Mais arrivées sur la plage, il faisait gris, mais il ne pleuvait plus et la température de l'eau avoisinait probablement celle de l'air. Les trois se sont jetées à l'eau, mes mollets s'y sont catégoriquement refusés. Y'avait plein de gros rouleaux de vagues et c'était froid. Oui c'était froid. Mais je m'en fous, parce que du coup je me suis armée de mon appareil photo pour immortaliser quelques vagues, tout en marchant les pieds dans l'eau.
Elles ont quitté l'eau, et je les ai rejointes pour manger nos sandwichs. Et puis là, Laetitia a appelé des gens pour leur demander où c'est qu'ils se trouvaient et pour savoir s'ils voyaient où c'était Le Penon. Et vous vous voyez où c'est? Nous nous sommes donc engagées à les rejoindre tout en sachant que non loin de là se trouvait une plage naturiste et une plage gay, ou une plage gay naturiste, je ne sais plus trop, en même temps on s'en fout. Ceci étant cela a donné lieu à des discussions assez particulières jusque là dont je vous épargnerai les détails pour ne pas risquer d' heurter votre sensibilité.
Nous nous sommes donc rendues avec d'autres gens,-que nous connaissions si ça peut rassurer les inquiets quant à mes fréquentations sur la plages-, sur la plages des casernes où il n'y avait pas de pompiers, pas de naturistes, pas de gay (enfin ça on sait pas), et pas de pompiers naturistes. On installe le petit campement et après un tartinage de crème, re-plouf. Bon, c'était un peu moins froid, enfin ça m'a semblé moins froid. Mais moi ça me donnait le tournicoton. Bah oui, l'océan qui avance et l'océan qui recule en même temps, la sensation de s'enfoncer dans le sable et de sentir l'eau se dérober sous les pieds, ça fait tout bizarre. J'arrivais plus à marcher droit. Mais je m'en fous. Je me suis armée de mon appareil photo pour encore immortaliser toutes ces belles fluctuations marines. Et j'avoue que j'ai retrouvé mon enfance en ramassant 4654654687 coquillages dont je ne sais pas encore quoi faire à par les regarder et dire "ô c'est beau !".
Bon après, ils ont tous fait de la bronzette. Parce que il faisait beau à ce moment là. Le soleil était revenu, ce coquinou qui s'était caché le matin. Moi, j'aime pas trop la bronzette parce que 1) je m'ennuie 2) j'peux pas trop m'allonger sinon me faut un palan pour me relever 3) parce que la bronzette ça brûle. Sauf que même sans bronzette ça brûle. Du coup je me suis encore armée de mon appareil photo pour aller immortaliser les arabesques des vagues sous un ciel bleu tonitruant et les gens dans l'eau, et aussi un cerf-volant. Parce que mine de rien, un cerf-volant c'est joli non?
On a terminé la folle journée dans l'eau. Et moi un peu plus loin, parce que finalement elle était bonne l'eau. Mais on était au moment de la marée montante, du coup la puissance des vagues était assez impressionnante, on perdait l'équilibre et les gens se faisaient emporter vers les bords de manière assez véhémente. En même temps bon, c'était rigolo. Un peu dangereux, mais rigolo. Nous avons donc ensuite regagné le campement pour rejoindre la voiture avec tout notre attirail. Sur le chemin entre la plage et ma super 205 Porshe toit ouvrant turbo diesel, il y avait une joli forêt derrière les dunes, et surtout un incroyable amoncellement de vélos sur les bords de la routes. C'était donc pas une plage Nudiste, mais une plage Cycliste. Il ne faut pas confondre. Parce que si tous les cyclistes étaient naturistes, le tour de France, ça serait franchement folklo.
En remontant dans la voiture, la chanson du rayon de soleil avec sa main sur son p'tit cul nous courait au bout des lèvres. Alors on l'a beuglé aisément. J'ai roulé d'une traite jusqu'à Auch. J'aime pas les radars, j'aime pas les deux roues, j'aime pas les autres voitures, j'aime pas les coups de soleil monstrueux dans le dos parce que ça pique (en même temps j'avais qu'à penser à me faire tartiner le dos ! ) mais par contre j'aime bien l'océan avec les copines.
Aujourd'hui Un peu de Tout et de Rien fête son premier anniversaire. C'est fou hein? J'y ai écrit 328 billets, j'ai eu plus de 13 000 visites et je suis contente. Bah oui je suis contente. Parce que j'aime bien tenir mon blog, enfin mes blogs. J'y garde une trace d'un peu plein de choses. Et depuis le premier billet beaucoup de choses se sont passées.
C'était juste une petite apparté, comme ça, hop, en passant, pour dire que j'étais contente et que j'espérais que ça allait encore durer !
Ma randonnée en Solitaire aux Gorges de la Save sur Gersicotti Gersicotta !
lundi 21 juillet 2008
Jean de La Lune
S'il est une valeur que j'aime croiser dans les albums de littérature de jeunesse c'est bien celle de tolérance. C'est une valeur récurrente dans l'œuvre génialissime du formidable Tomi Ungerer, - je l'adore, ça se voit pas hein?-, et Otto, autobiographie d'un ours en peluche ou Le nuage bleu que j'aime tout particulièrement, en sont la preuve.
J'ai craqué dernièrement à la librairie pour Jean de la Lune du même auteur. Pourquoi? Parce que j'ai pressenti en voyant la couverture qu'il allait également s'agir d'une belle histoire invitant à la tolérance.
Sur cette couverture, un homme entièrement blanc, hume une rose avec un agréable étonnement dans un décor végétal.
Mais que raconte l'album? Jean de la Lune est pelotonné dans la lune mais il s'y ennuie. Il meurt d'envie de s'amuser comme les gens qu'il observe sur terre. Grâce à une comète, il parvient à venir sur la planète Terre. Mais son atterrissage brutal effraie tout le monde. Il se retrouve en prison, mais réussit à s'échapper. C'est là qu'il découvre la beauté de la nature et la liberté, autre valeur évoquée dans l'album. Un bal masqué l'accueille, puis il doit à nouveau semer la police. C'est là qu'il rencontre un savant fou qui le renvoie sur la lune.
Je ne vais pas faire une analyse comme j'en fais d'habitude, pour vous inviter à vraiment découvrir cette album par vous-même. Seulement, il faut remarquer dans cet ouvrage deux choses tout à fait importante, même si je me répète. La notion de liberté est montrée dans un cadre d'adéquation avec la nature : apprécier les choses qui nous entourent, les différences etc… La notion de tolérance est très représentée : c'est uniquement dans le bal masqué,Jean de la Lune n'est pas poursuivi ou montré du doigt comme pour montrer à quel point le règne des apparences est inepte et qu'il faut s'ouvrir vers les différences.
Encore une fois, merci Tomi.
samedi 19 juillet 2008
Coupe cucurbitacée
Prenez du melon, de la pastèque, du concombre et faites des bouboules avec un ustensile qui fait des boules. Mélangez les dans une coupelle. Ajoutez un soupçon de vin au melon ou de porto.

Et pour en rajouter une couche une petite déco bien fraîche digne d'un bel été !
vendredi 18 juillet 2008
[Mon voyage en Suisse ] Un peu de tout et de Rien à Lausanne…
Voici quelques petites choses vues à Lausanne au détour d'une rue, d'une place ou d'un jardin.
Le pêle-mêle des toits qui semble jamais s'arrêter m'a rappelé ce que j'avais vu du haut de la citadelle de Namur en Belgique.
Une église au toit vert dont la couleur ne me plait guère faisait concurrence à une autre ressemblant étrangement à une tour de pompier…
Le musée de Lausanne est fier et beau, ancienne université, il a gardé son prestige.
J'ai croisé une maison à l'allure un peu à la fois médiévale et moderne avec un petit côté "Bruges"…
Un hôtel grand standing et surement très huppé a capté mon attention le temps d'en admirer sa carrure.
Il y a aussi un château dans la vieille cité.
Sans oublier des chalets Suisses !
Comme en France , il y a des vignobles.
J'ai croisé aussi un étrange portail à picot. Pas très décourageant.
Et une demie tour, une !
Un temple thaïlandais, égaré là, ne suit pas trop avec le contexte…
La vierge du lac nue, qui n'est pas terminée. Cette non finition serait-elle une manière artistique d'exprimer la virginité comme une barrière à l'épanouissement de la femme? (ouais d'abord !)
Et puis, j'ai vu un château qui ne m'a pas beaucoup charmée. Et pourtant, j'adore les châteaux. Mais j'aime pas son toit. C'est trop clinquant.
Et enfin , une dernière photo…
A votre avis que réprésente-t-elle?
(celui qui trouve la réponse gagnera peut-être une surprise surprenante)
Prochain article sur mon voyage en Suisse : Le château de Chillon (2)...
Et sur Gersicotti Gersicotta, découvrez comment ne pas s'ennuyer dans le Gers ce week-end !
jeudi 17 juillet 2008
Blog et amitié, bon ou mauvais ménage ?
L’autre jour en discutant avec un ami, j’allais lui raconter une de mes trépidantes aventures quand il m’a rétorqué « Je sais, je l’ai lu sur ton blog. ». Deux autres amis m’ont fait la même remarque quelques temps après, ce qui m’a mise mal à l’aise sur le coup. Mal à l’aise parce que du coup je n’avais plus rien à dire, ni à raconter, je me retrouvais muette. Presque vexée. Avec cette intime impression de « Rha mais tu l’as déjà raconté, arrête de radoter. ». Mais comment pouvais-je deviner ou être certaine que ces amis là lisaient mon blog au moindre mot…En voilà une affaire. Car c’est vrai que je raconte beaucoup de choses ici. C’est comme ça, et ça me fait plaisir. Si ces amis là les lisent, alors que je ne les imagine jamais lire mes inepties ou mes récits de voyages, c’est que ça n’est pas si inintéressant que je le crois.
Mais du coup j’en suis arrivée à me dire que bloguer était néfaste pour mes relations amicales. Du moins, hors de ce contexte virtuel. Que faire ? Arrêter d’y raconter ma vie à tort et à travers ? Impossible. C’est pour moi un vecteur d’expression, mon exutoire quelques soient les petites histoires que j’y raconte, bonnes ou mauvaises expériences. Arrêter de bloguer ? Impossible pour les mêmes raisons. Il n’y a pas vraiment de solution, hormis que chacun y mettent du sien. Que je me modère un peu dans mes 3615Mavietrépidanterienquepourvous et que les gens aient au moins la gentillesse d’éviter de me rappeler que j’ai un blog quand je suis loin de toute virtualité. Car, oui, j’ai un blog, qui raconte ma vie. Mais je ne suis pas un blog, c’est le blog qui est moi, c'est tout la nuance !
Cela reste quand même un cruel dilemme ! Me taire en société parce que mon blog a déjà tout raconté ? Je ne saurais pour cette fois, pas répondre à ce problème et je ne sais toujours pas si mon/mes blog(s) est/sont un/des problème(s) pour mes relations amicales.
Peut-être saurez-vous m’éclairer ?
Pondéralement Vôtre s'épanche sur l'image de l'obèse...
Et chez Gersicotti Gersicotta c'est toujours le chemin de croix !
mercredi 16 juillet 2008
[Mon voyage en Suisse] Le château de Chillon (1): Je veux le voir et je le verrai !
Episode 1 : Ou comment en Chillé pour aller à Chillon ...
Un bien drôle de nom quand on n'en connaît pas l'orthographe exacte. Ca s'écrit bien "Chillon" pour rassurer les petits comiques qui voudrait aussi s'amusait avec le nom de l'actuel premier ministre français. Bah oui, Fillon à Chillon, il faut avouer que ça colle vachement bien. Mais on veut pas savoir si ça colle.
Le château de Chillon est un château Vaudois, pas très loin de Montreux, au bord du Lac Léman en Suisse. Et c'est là que je voulais me rendre le troisième jour de mes vacances en Suisse. Et pour aller jusque là j'ai connu quelques mésaventures qui me ressemblent bien.
Mercredi 11 Juin 2008. 14h. Je prends à Lausanne le bus numéro 7 en direction de Renens. Je ne dois surtout pas oublier de descendre à la place Saint-François pour prendre le bus numéro 5 en direction de la gare CFF. Ne pas oublier. Ne pas oublier. NON. Ne pas oublier. Hélas, je me laisse aller à penser. Si si, ça m'arrive, de temps en temps, mais pas toujours au moment où il faut. Et donc, j'étais copieusement perdue dans mes pensées profondes. Mais à quoi pensais-je? A où? A quand? A comment? Figurez-vous qu'à l'heure où je rédige ce rapport suisse, je ne m'en souviens pas.
Allez savoir ! Peut-être étaient-elle des pensées amoureuses qui en général me déconnectent de la réalité ? Peut-être étaient-elles des pensées voyageuses suite à l'excellente journée de découverte que j'avais passée la veille? Ou peut-être imaginais-je les futures journées que j'allais passer dans ce joli pays? Peut-être étaient-elles des pensées idiotes car j'adore m'auto-blaguer car si je ne me fais pas rire moi-même quotidiennement, qui le fera à ma place?
Bref, comme dirait Pépin qui pense parfois lui aussi, je songeais à je-ne-sais-pas quoi, je-ne-sais-où et je-ne-sais-comment. Du coup, j'ai râté l'arrêt de la place Saint-François et je m'en suis rendue compte trois arrêts plus tard. Il était 14h45 et j'étais censée prendre le train à cette heure là. Le prochain train étant à 15h, j'avais 15 minutes pour trouver la gare d'un quartier inconnu, d'un ville assez grande et inconnue et trompeuse. Trompeuse car construite sur une sorte de colline, elle fonctionne parfois à étage, si bien que quand on croit pouvoir descendre vers un point précis, on ne peut pas toujours.
Je sors donc du bus numéro 7 à 14h45 je ne sais trop où en me doutent que j'allais être difficilement à l'heure pour le train de 15h00..Je zieute vite fait sur les arrêts de bus, mais rien de direct pour la gare. Bon. Prout. Je me décide à mettre pieds et jambes à contribution pour courir jusqu'à la gare…mais par où? Je savais que la gare était plus bas que ça…Alors je cours en descendant ou je descends en courant…bref, je cours et je descends.
Après avoir un peu tourné en rond, j'aperçois un panneau "CFF" (Chemins de Fer Fédéraux). Je me dépêche au pas de course en hurlant dans ma tête "C'est par là -->". Oui je pense aussi les flêches dans ma tête. Enfin là c'était plutôt par là <--.
Je sens qu'avec la nervosité mes jambes se crispent douloureusement au niveau des mollets-chevilles. Mais qu'est-ce-qu'un mollet-cheville ma chère Martine? Le mollet-cheville dans la Wawaanatomie est comme son nom l'indique avec grande perspicacité, -et les personnes douées de grande sagacité ont du le deviner-, la zone de jointure entre le mollet et la cheville. Il est fort possible que dans un jardon médical cette partie du corps porte un nom très scientifique et qui fait vachement cultivé et vachement intellectuel dans les dîners mondains…mais comme j'évite de me rendre dans ce genre de repas, je m'en contrebats les mamelles (ou pas parce que ça peut faire mal quand même !).
Et donc pour en revenir à cette folle course mémorable, après un effort considérable, trois litres de sueur perdus, je suis arrivée à la Gare de Lausanne essoufflée, les mollets-chevilles en triple compote. Je chope mon billet de train sur une borne. Je me dirige vers la voie numéro 4 où doit se trouver mon train. J'arrive devant le train, il est 15h tout pile. Les portes se ferment. Je suis encore sur le quai...
Et la suite au prochain épisode de la folle aventure du Château de Chillon !
Prochain article sur mon voyage en Suisse : Quelques photos de Lausanne.
mardi 15 juillet 2008
Grand Marraine et le cochon de lait.
Mon papa est venu me chercher au travail samedi soir à 19h. Je me suis échappée comme j’ai pu. Il faut dire que normalement je finis à 19h donc c’était logique que je finisse à cette heure là, PARDI. Sauf que là, y’avait plein de gens avec plein de gros caddies. En général on me demande de rester ou alors je propose mes services une demie heure de plus jusqu’à la fermeture. Mais là, non, Grand marraine nous attendait, alors tant pis pour le monde, après tout ils avaient qu’à prévoir ce problème à l’avance chez mon boulot. Filons filons filons, car 3h30 de route à 85% de campagne nous attendait.
De Castelnau Magnoac nous sommes remontés jusqu’à L’île de Noé, puis nous sommes passés par Saint-Jean de Poutge, Condom, Nérac, Buzet . Nous avons donc traversé une partie du Nord du Gers, où je dois me rendre demain mercredi 16 Juillet. On a chopé l’autoroute je sais plus où. Pause à l’aire carrefour parce que les vessies étaient pleines et les jambes engourdies. Puis ensuite on a traversé le bordelais. Avec les vignes à perte de vue partout, partout partout. Pays de pochtrons. Enfin, j’ai bien aimé. J’avais déjà commencé à voir mon rayon de vin dans le Gers avec les pubs pour les côtes de Gascognes et à partir de Buzet-sur-Baïse. Le Buzet étant un vin très apprécié par les clients. Mais en traversant les vignes j’ai pu croiser les côtes de Duras, les Pomerols, les Saint Emilion, les Saint-Hilaire, les Montagne Saint-Emilion, les Lalande de Pomerol… La classe non ? Par contre je n’ai pas croisé les vignobles de Fanta et de Coca-cola, ça ne doit pas être dans ce coin là. Après ces 3 heures et demie de route, nous sommes arrivée à destination, à Cercoux, où des gens étaient attablés et mangeaient des rondelles de charcuterie coupées soigneusement à la main, faute de trancheuse qui fonctionne. Ouais, on a voulu offrir ce jour même une trancheuse à Grand Marraine, mais elle a pas marché la saligote (je parle de la trancheuse, comprenons nous bien).
Je me suis couchée dans mon petit lit, et j’suis tombée comme une masse. Dormir j’aime ça.
Et à 6h le lendemain, mes yeux se sont ouverts, et je me suis dit « Vite vite, à la douche ! Faut se préparer, aller petit déjeuner et ensuite y’a du boulot wawaa ». Je me suis donc lavée. C’est la partie la plus intéressante du récit non ? J’ai démêlé ma splendide chevelure, me suis habillée et j’ai attendu patiemment que mon papa, qui dormait dans le même hôtel avec ma maman, vienne tapoter à ma porte pour me sortir du lit. Sauf que j’étais déjà sortie du lit, c’était ça la bonne blague (faut rire là.). Petit déjeuner sympa, pis y’avait des yaourts au cassis, moi j’avais jamais gouté. Et les yaourts au cassis c’est vachement bon. Si si.
Après ça on s’est rendu sur les lieux de la fête qui battait pas encore son plein mais c’était déjà en activité intense. Avec mon papa on a installé la sono. Ouais parce que en fait dans l’histoire, j’étais préposée aux activités musicales avec l’aide précieuse de mon père et de ma sœur. Une fois tout le matos installé, on teste. Je chante. On règle. Tout ça tout ça.
Ensuite ça a été la course à la bouffe. Et la courses aux assiettes , HEIN MARRRAIIINNE. Pôv’ marraine. Elle retrouvait pas ses assiettes spécialement achetées pour l’occasion. Bon coup de stress. Mais après plus de 30 minutes de folle recherche, elle retrouve les assiettes…tout est bien qui finit bien. Bon je vous épargne les détails de la préparation.
Au milieu de l’effervescence j’ai eu besoin de marcher et de prendre l’air, alors hop 10 minutes avec la sœur et le neveu dans la forêt qui jouxtait les lieux de la fête. Même que y’avait des petites fleurs !
On se réactive. Allez allez allez. L’heure approche et y’a encore plein de choses à faire. Mais les tables ont été dressées à temps, c’est l’essentiel. Et c’était très beau. La marraine et sa belle-sœur ont fait un très joli travail décoratif qui mérite d’être largement complimenté.
Oh mon dieu ! Mais mais ! Les gens se sont reproduits ou quoi ? Tout à coup une foule de gens est arrivée. La famille, les amis quoi. C’est l’heure de l’étiquetage. Parce que Grand MARRRRAIIINE elle est pas bête, non, elle l’est pas. Elle avait préparé des petites étiquettes avec nos prénoms dessus pour nous les coller sur le sein gauche ou le sein droit, libre à nous de le coller où on le voulait ensuite. Et puis l’apéro a commencé dans la joie et la félicité.
On a mangé, on a dansé, on a chanté, on a rigolé. Faut dire que y’avait de quoi rigoler, surtout quand tonton G. fait l’andouille. Tiens en parlant de tonton G. c’est un sacré danseur. Il connaît toutes les danses du monde, c’est impressionnant. Et si jamais il vous embarque dans ses folles arabesques accrochez vous, mais c’est toujours un plaisir de se laisser entraîner même si on est pas doué comme moi.
Bref, c’était une très belle journée, avec plein de rebondissements. Et ce qui m’a le plus émue c’est la chanson qu’une partie de l’assemblée avait préparé pour marraine avec un accordéon derrière. Tout le monde a chanté sur l’air des champs élysées, la vie d’Marraine. Et ça c’était beau. Et pis pour le reste, vous aviez qu’à être là, NA !
C’en est suivi pas mal de danse, pis moi qui chante parce
que bon, il parait que j’avais le droit de chanter aussi, et ensuite soirée
accordéon. C’était bien chouette tout ça, merci Marraine.
Le lendemain a été une journée plus cool. On a quitté l'hôtel au centre de Cercoux.
J’ai terminé le repas par un petit récital à la demande de Marraine et quelques convives. Je crois que ça leur a plu étant donné les petites caméras qu’étaient pointées sur moi, les yeux, les appareils photos et les sourires. Pis on a tout remballé parce qu’il fallait bien rentrer aussi.
Pis on a retrouvé notre petit coin gersois, où nous attendaient les bestiaux qui ont sauté de joie en nous voyant arriver…
Une grosse heureuse sur Pondéralement Vôtre !
Et des histoires de Croix sur Gersicotti Gersicotta !
Point.S : du côté des femmes au volant !


Marre des préjugés Machistes en voiture (et pas que là d'ailleurs! )! Sous prétexte que ça a quelques protubérances en plus entre les deux cuisses,
ça se croit un artiste du volant et ça nous considère, nous mesdames
mesdemoiselles comme des idiotes, incapables de tenir un volant,
conduire correctement ou encore de changer un pneu. Il est temps de
changer cette mentalité stupide et réductrice et de faire valoir nos
compétences de conductrices, bien plus prudentes que les incompétences
de ces messieurs. Ce sont ces préjugés que Point.S
veut enrayer en se plaçant du côté des femmes. L'étude complète qu'ils
ont menée avec le BVA sur le rapport entre les femmes et les
automobiles tend à montrer que , malgré les idées reçues masculines, ce
rapport est de très bon terme. C'est pourquoi Point.S a décidé d'aider la gente féminine à s'affirmer en tant que bonnes conductrices et bonnes connaisseuses du domaine automobile en balayant le machisme
général qui tend à réduire la conductrice à une novice dangereuse et
superficielle, ce qui est LOIN d'être le cas, d'autant plus que plus de 60% des femmes ont déjà très bien réparé d'elles-mêmes les petits ou plus grands tracas de leur véhicule sans la sacro-sainte aide précieuse , soi- disant indispensable, de ces messieurs bourrés d'orgueil viril (et d'énormément de mauvaise foi !) !
Et donc pour vous aider à reprendre confiance en vous en tant que conductrice, Point.S qui est du côté des femmes vous propose tout d'abord de vous évaluer par un test qui vous dira quelle femme vous êtes au volant . Moi je suis une cool driveuse. Oui madame, oui monsieur, OUI MONSIEUR. En français ça se dit même une conductrice cool top moumoute. Je suis une conductrice qui s'en bat les gonades, des machos ! Pour une fois qu'un test me dit la vérité ! Mais je ne vais pas vous dévoiler tous les détails, allez donc découvrir tout ça par vous-même !
Le site vivelesfemmesauvolant.com vous présente aussi le permis que vous devez toujours avoir sur vous : il s'agit du permis de répondre ! Répondre aux machos comme ils le méritent! J'aime particulièrement ces deux passages :
Lui : "Chérie, je te laisse conduire demain mais fais attention, et profites-en"
Elle : "Ok, ce soir je te laisse dormir avec moi, mais attention, profites-en…"
Ah oui et celle là aussi :
Lui : "Vous êtes incapables d'apprécier les distances quand vous vous garez!"
Elle : "Normal, vous nous avez toujours raconté que 12 cm ça en fait 25"
Et il y'en a plein d'autres à lire !
Et via ce site vous pouvez aussi rendre votre homme jaloux. Bah oui, jaloux! Jaloux
de vos connaissances automobiles mais aussi jaloux du charmant
mécanicien qui témoigne en votre faveur. Comme je n'ai pas d'homme , je
me suis inventé un homme imaginaire, que j'ai nommé Fernand,
parce que j'aime ça quand ça pue la campagne. Fernand a donc pu
recevoir ceci, ceci étant dans mon imagination Fernand n'est pas un
macho…non c'est l'homme parfait, hélas Fernand n'est qu'un rêve…
et... ça a donné CA !
Pour vous faire un peu plus rire, une vidéo 100% vive les femmes au volant dans laquelle les machos n'ont qu'à bien se tenir :
Et parce que PointS fait confiance aux femmes, le site propose de pouvoir acheter ses accessoires, éléments automobiles…via le net ! Si c'est pas génial ça?














































